Il n'y a qu'une tristesse : c'est de ne pas être des saints.
Pour être heureux, il ne faut pas trop se préoccuper des autres.
La santé mentale est plutôt une forme d'ébriété, parce que dans l'essence de vivre, il y a de l'ivresse.
L'optimiste ne doit donc pas avoir des oeillères. Il doit prendre en considération le pessimisme et décider le camp de l'espoir.
Il est humain de tuer l'être qu'on aime.
Le petit cadeau va où il espère trouver le grand cadeau.
La vie est le don propre de l'artiste : la vie seule est la marque de l'art. Où il y a un homme vivant, il y a une oeuvre d'art.
Tu connais les habitudes des femmes : le temps qu'elles se préparent, qu'elles se mettent en route, il faut une année.
Tant qu'un Homme n'aura pas marché sur son Moi, il ne sera pas libre.
S'il le violon est l'instrument de musique le plus parfait, alors le Grec est le violon de la pensée humaine.
Parfois, il faut savoir abandonner. Parfois, trouver le bon moment d'abandonner et essayer quelque chose d'autre traduit une certaine forme de génie. Abandonner ne veut pas dire s'arrêter. Il ne faut jamais s'arrêter.
Il est très facile d'accepter et d'aimer ceux qui nous ressemblent, mais aimer quelqu'un de différent est très difficile.
Malheureuse condition des hommes ! A peine l'esprit est-il parvenu au point de sa maturité, le corps commence à s'affaiblir.
La naissance et la mort en cela seul diffère Que l'enfant sort sans peur du ventre de sa mère, Et nous tremblons d'effroi quand mourir il nous faut.
Si on ne voit pas la France depuis le rivage, c'est qu'il pleut ; si on la voit, c'est qu'il va pleuvoir.
Le golf est un jeu où il est plus nécessaire d'avoir de la précision que de la force.
Les personnes âgées portent une attention toute particulière à leur anniversaire ; elles sont comme les calendriers : chaque fois que l'on en arrache une page, c'est encore une page de moins alors qu'il n'en reste déjà plus beaucoup.
Pour incendier une forêt, il faut l'aide du vent.
L'homme est de glace aux trésors qu'il possède ; Il est de feu pour tout ce qu'il n'a pas.
C'est un joli nom, camaradeC'est un joli nom, tu saisDans mon coeur battant la chamadePour qu'il revive à jamaisSe marient cerise et grenadeAux cent fleurs du mois de mai.
- J'ai besoin d'un gros titre pour la prochaine parution. - Ha ouais, on a trouvé un nouveau phylum en biologie, il est bizarre, trop bizarre. Furlong pense que c'est peut être une nouvelle espèce. - Bah voyons, faudrait que [...] ► Lire la suite
- Vous allez me dire ce que j'ai dans le ventre ! - Tu as un monstre au fond de toi. Ces types ont piraté la navette où tu étais. Ils ont vendu ton cryotube à cet homme là. Il t'a [...] ► Lire la suite
L'émeute qui fini par étrangler ou détrôner un sultan est un acte aussi juridique que ceux par lesquels il disposait la veille des vies et des biens de ses sujets.
L'élément tragique pour l'homme moderne, ce n'est pas qu'il ignore le sens de sa vie, mais que ça le dérange de moins en moins.
Le sot a un grand avantage sur l'homme d'esprit : il est toujours content de lui-même.
Il y a dans la jalousie plus d'amour-propre que d'amour.
On a fait l'Amour aveugle, parce qu'il a de meilleurs yeux que nous.
Il ne faut pas offrir aux gens ce qu'ils demandent. Non ! Il faut leur faire demander ce qu'on offre.
L'homme n'est pas la négation de l'enfant, mais son développement, et malheur à qui veut barrer ce qu'il fut !
Partir ne mène nulle part, j'ai mis longtemps à le comprendre ; mais pour cela sans doute était-il nécessaire d'avoir fait tout le chemin.
Plus on aime quelqu'un, moins il faut qu'on le flatte.
L'expérience est une source de richesses infinies qu'il faut savoir dominer et maîtriser, sinon elle peut fort bien se changer en un fleuve dévastateur.
Il ne faut jamais s'attacher tellement aux choses et aux gens qu'on ne puisse, plus ensuite, vivre sans eux.
Il vaut mieux vivre dans la plate solitude que de toucher un peu à la joie, l'étreindre pendant quelques jours, et finalement la perdre sans raison apparente.
Si l'écrivain ne veut pas se retrouver au musée de civilisation antique, il devra se familiariser avec les moyens de communication de masse.
La guerre est comme la fièvre typhoïde ; il faut la fuir, mais si on l'attrape, il faut lutter.
Avec un bateau, il y a deux moments de bonheur : le jour où on l'achète et le jour où on le revend.
Il faut prendre à César tout ce qui ne lui appartient pas.
Il vaut mieux être invité avec affection à manger des herbes, qu'à manger le veau gras lorsqu'on est haï.
Le chagrin est une sorte de chat sauvage, de couleur grise. Son cri est plutôt triste et lugubre. Il faut se mettre à plusieurs pour en venir à bout. Car, tout seul, on arrive mal à chasser le chagrin.
Le golf n'est pas un jeu où il faut se presser. Il faut laisser entrer en soi la richesse du sport.
Il y a beaucoup de choses dans ce monde qui sont plus importantes que d'être populaires. Être fidèle à soi-même en fait partie.
Si l'animal est reconnaissant, comment l'homme ne le serait-il pas ?
Parce que le beau est toujours étonnant, il serait absurde de supposer que ce qui est étonnant est toujours beau.
Que faut-il, quelle puissance, Quelle arme brise l'indifférence ?
Ne dirait-on pas que la richesse rend heureux ? Ce sont les pauvres gens qui font courir ce bruit ; les gens riches seuls savent qu'il est faux.
S'il a été remarqué que quelques dauphins pouvaient reconnaitre jusqu'à cinquante mots de notre langue, aucun humain n'a jamais pu comprendre un seul mot de la leur.
Il est facile d'être courageux avec une distance de sécurité.
Pitié. Ce sentiment qui n'a rien à voir avec l'amour. Il en est plutôt le contraire et il détruit tout autant celui qui le ressent que celui qui l'inspire.
Lorsque la mémoire était la seule écriture, l'homme chantait. Lorsque l'écriture naquit, il baissa la voix. Lorsque tout fut mis en chiffres, il se tut.