Le manche de la hache se retourne contre la forêt d'où il vient.
Il faut donc nous méfier de ceux qui cherchent à nous convaincre par d'autres voix que celle de la raison.
Pour tendre des embuscades, il faut d'abord être sûr du terrain et des populations environnantes sous peine de voir le piège se retourner contre soi.
Il y a chose qui n'est pas française, c'est qu'une femme puisse faire ce qui lui plaît.
La femme est faite pour un homme, l'homme est fait pour toutes les femmes : elle commence à aimer, quand lui, il a fini...
Il a fallu cent ans pour effacer les discriminations les plus criantes entre les hommes et les femmes, mais qu'attend-on pour abroger celles qui restent ?
Pour détruire la racine du mythe, il faut anéantir la semence même de l'homme.
Le golf n'est pas un jeu où il faut se presser. Il faut laisser entrer en soi la richesse du sport.
L'amour est un défi constant. Il n'est pas un lieu de repos, mais un mouvement, une croissance, un travail réalisé en commun.
Il n'y a qu'un travail autonome qui puisse assurer à la femme une authentique autonomie.
Il nous faudra répondre à notre véritable vocation, qui n'est pas de produire et de consommer jusqu'à la fin de nos vies, mais d'aimer, d'admirer et de prendre soin de la vie sous toutes ses formes.
L'homme ne croit qu'en ce qu'il voit, l'ignorance est pourtant invisible, mais personne ne remet en doute son existence.
Chacun a une perspective unique qu'il peut apporter au monde.
Quand on tient l'alouette, il faut la plumer.
Il n'y a pas de honte à perdre ou à échouer. La honte, la seule qui puisse nous faire honte est d'être inférieur à nous-mêmes.
Il est utile, quand la femme de ménage entre dans le salon avec le balai, de tenir aussi quelque chose. Ou, à défaut, d'avoir l'air occupé en ne tenant rien.
La vie est belle lorsqu'on embrasse une fille. Mais d'un autre côté, la vie est dégueulasse. Il y a trop de mensonges dans le quotidien. Alors, il faut savourer chaque baiser, l'étirer, le prolonger, le goûter le plus longtemps possible !
Il y a des étoiles mortes qui brillent encore parce que leur éclat est pris au piège du temps.
Un fumeur de cigare prête beaucoup d'attention à la marque - en particulier si elle semble étrangère, d'apparence cubaine, vive et latine, avec des rouges et des jaunes et parfois une belle silhouette féminine.Les cigares cubains méritent leur réputation. On [...] ► Lire la suite
Quand un artiste ou un auteur se vante de gagner de l'argent, il nous avertit sans y prendre garde qu'il a changé de métier.
Il est vrai peut-être que les mots nous cachent davantage les choses invisibles qu'ils ne nous révèlent les visibles.
Un diplomate est quelqu'un qui peut vous dire d'aller au diable de telle manière qu'il vous tarde de faire le voyage.
Il faut chasser la bêtise parce qu'elle rend bête ceux qui la rencontrent.
La femme : il y a un monsieur avec une moustache qui frappe à la porte. Le mari : Dis-lui de passer son chemin, j'en ai déjà une.
Les orteils, ça sert à trouver les pieds de chaise et les montants de porte quand il fait noir...
La vie en soi, pour elle-même, n'est pas sacrée : il faudra bien s'habituer à cette terrible nudité métaphysique.
Il faut laisser aux gens qu'on aime le droit de disparaître.
Le maquis ne possède pas d'yeux, mais il voit tout.
Il y a deux choses avec lesquelles il ne faut pas plaisanter dans la vie, c'est l'argent et les dollars.
Il faut être un grand homme pour bien écouter les autres.
Pour que l'homme n'ayant pas de chemise soit heureux, il faut que la femme qui l'accompagne n'en porte pas non plus.
S'il suffisait De tendre la main Comme on tend l'oreille.
Il est des animaux qui ne se lassent jamais d'entendre de la musique. Par exemple les chevaux de bois.
Il n'y a que Dieu qui puisse sans danger être tout-puissant.
Quand j'étais petit, je vivais l'instant présent en sachant qu'il allait disparaître et j'éprouvais l'amertume de le perdre avant même de l'avoir perdu.
Quand le dernier d'entre nous sera mort, la flamme s'eteindra. Mais il restera toujours des braises. Et il faut aujourd'hui en France des braises ardentes !
Cet univers ne serait pas grand-chose s'il n'abritait pas les gens qu'on aime.
Parles sans retard, il me tarde à moi de mourir !
Quiconque a sondé le fond des choses devine sans peine quelle sagesse il y a à rester superficiel. C'est l'instinct de conservation qui apprend à être hâtif, léger et faux.
Je suis un gaucher contrariant. C'est plus fort que moi. Il faut que j'emmerde les droitiers.
Pour bien aimer une vivante, il faut l'aimer comme si elle devait mourir demain.
Un hôpital. C'est l'endroit où tu es le plus en sécurité. Pourtant, c'est l'endroit où il y a le plus haut taux de mortalité...
Je n'aime pas les femmes qui couchent le premier soir. Je déteste ça, il faut attendre tout l'après-midi.
Quand le monde nous échappe, il reste le corps.
La liberté ne connaît pas de frontières, il suffit qu'une voix s'élève et appelle à la liberté dans un pays, pour redonner courage à ceux qui sont à l'autre bout du monde.
Il faut toujours se préparer au lendemain car on ne sait jamais à quoi s'attendre.
Lorsqu'un homme se voit refuser le droit de vivre la vie en laquelle il croit, il n'a d'autre choix que de devenir un hors-la-loi.
Un célibataire n'a pas la valeur qu'il atteint dans le mariage. Il ressemble à la moitié dépareillée d'une paire de ciseaux.
Je crois, toutes réflexions faites, qu'il ne faut jamais penser à la mort ; cette pensée n'est bonne qu'à empoisonner la vie ; la grande affaire est de ne point souffrir.
S'il est une caractéristique universelle en cette vie, c'est bien que tout finit par passer.