L'homme est heureux, lorsque dans la nature il n'est plus rien qui le puisse émouvoir.
Chez nous, il y a la journée sans tabac, la journée sans télé, la journée sans portable, la journée sans voiture. Dans le grand Nord, pendant la nuit polaire, ils ont même des journées sans journée.
Mon père a tué plusieurs fois ma mère. Et il a fait la même chose à ma soeur ; moi il n'a jamais essayé de me tuer. Mais il m'a violé et torturé de toutes les manières. (...) Il a pris son pied en tuant toutes les femmes de la famille.
Une phrase, c'est comme un vêtement. Il ne faut pas qu'elle gratte dans le dos, qu'elle gêne aux emmanchures ni qu'on s'y sente endimanché, ou tarte.
Il y a deux types de personnes qui vous diront que vous ne pouvez pas faire une différence dans ce monde : ceux qui ont peur d'essayer et ceux qui ont peur que vous réussissiez.
Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d'agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez.
Ce n'est pas parce qu'on ne voit rien qu'il faut fermer les yeux.
Il ne faut jamais signer avant de voir le diable.
Au cours des quatre dernières années, nous avons eu un président qui a exprimé clairement son mépris de notre démocratie, de la Constitution, de l'Etat de droit dans tout ce qu'il a fait. Donald Trump n'est pas au-dessus des lois.
Le scientifique n'étudie pas la nature car elle est utile; il l'étudie parce qu'il y prend plaisir.
Mick Jagger est la rock star parfaite. Personne n'est aussi parfait. Il est grossier, moche et sexy à la fois, il est brillant.
Il y a longtemps que vous chassez le dragon, inspecteur ?
Il faut... jouer la pièce avec un majestueux enthousiasme, bien morguer le public, et le traiter avec la dernière insolence.
Dieu a créé la mer et il l'a peinte en bleu pour qu'on soit bien dessus.
Il n'y a rien de si timide qu'une mauvaise conscience.
Homme de bas calculs, l'informaticien ne comprendra jamais qu'il faut plus de bon sens pour se passer d'un ordinateur que pour l'utiliser.
Il y a des affections que l'on appelle amour, comme il y a des tisanes que l'on baptise champagne.
Il n'y a que lorsque nous possédons, avec certitude, des armes en quantité suffisante que nous aurons la certitude de ne pas nous en servir.
Il en est des dédicaces admiratives comme de bien des déclarations d'amour. Une fois obtenu ce qu'on espérait, elles vous sortent de la tête.
Il faut un minimum de satisfaction et de bonheur pour qu'un être humain survive.
Le savant dont les moeurs sont déréglées ressemble à un aveugle qui porte un flambeau dont il éclaire les autres, sans pouvoir s'éclairer lui-même.
Dans les livres, il n'y a rien ou presque rien d'important : tout est dans la tête de la personne qui lit.
Ce n'est pas tout de vivre. Il faut survivre.
En fin de compte, on ne peut attendre le salut que de soi-même. Mais vaut-il la peine de se sauver ?
Lorsque les dieux vous proposent l'autre monde comme bonheur, il y a toujours gros à parier que la situation terrestre des hommes n'a rien de brillant.
En amour, il ne faut se permettre d'excès qu'avec les gens qu'on veut quitter bientôt.
Rien n'égale, il est vrai, la grandeur souveraine ; Mais encore faut-il songer Comment serait faite la Reine.
Il existe un havre où l'on peut toujours savourer une relation authentique : le coin du feu chez un ami auprès duquel on peut se défaire de ses petites vanités et trouver chaleur et compréhension.
Le livre est l'ami de la solitude. Il nourrit l'individualisme libérateur. Dans la lecture solitaire, l'homme qui se cherche lui-même a quelque chance de se rencontrer.
Nous pouvions presque tout mettre en commun parce que nous n'avions rien au départ. Il suffisait que je consente à vivre ce que je vivais, à aimer plus que tout ton regard, ta voix, ton odeur, tes doigts fuselés, ta façon d'habiter ton corps pour que tout l'avenir s'offre à nous.
Votre instructeur est l'un des meilleurs pilotes que cette école ait formés. Ses exploits sont légendaires. Ce qu'il va vous enseigner pourrait bien faire la différence entre la vie et la mort.
Ce serait terriblement triste s'il ne sort pas de cette mega-crise (Coronavirus) une pensée politique indiquant la nouvelle Voie.
Je pense que chaque être humain doit être maître de sa vie, on n'a pas à suivre ce qu'on nous a dicté, il faut être libre.
Il n'est de souffrance aussi grande que le souvenir de la joie dans le chagrin présent.
Un état est d'autant plus fort qu'il peut conserver en lui ce qui vit et agit contre lui.
C'est dans les temps agités qu'il est le plus difficile de rester intelligent.
Le monde est né de l'amour, il est soutenu par l'amour, il va vers l'amour et il entre dans l'amour.
Il n'est pas d'oeuvre humaine qui ne contienne en germe, dans son sein, le principe de sa dissolution.
Quand les vaches sont couchées, Toutes de même côté, Il fera mauvais.
Il se publie actuellement tant d'ouvrages sur la sexualité que l'on ne demande même plus aux gens de se taire dans les bibliothèques, mais seulement de conserver leur calme.
Il y a une tristesse ouvrière dont on ne guérit que par la participation politique.
Tout électeur a besoin d'avoir une femme dans sa vie. Il ne peut pas tout mettre sans cesse sur le dos du gouvernement.
C'est quelqu'un que l'homme puisqu'il a trouvé l'écriture. L'écriture la plus noble conquête de l'homme. Le roman, intermédiaire entre l'homme et la vie.
Il y a des gens d'une certaine étoffe ou d'un certain caractère, avec qui il ne faut jamais se commettre.
On n'est pas forcément du pays où l'on est né. Il y a des graines que le vent aime semer ailleurs.
L'herbe craint la gelée blanche, la gelée blanche craint le soleil ; si l'homme est méchant, il sera affligé par un autre méchant.
Pour se suicider, il faut beaucoup s'aimer ; un vrai révolutionnaire ne peut pas s'aimer.
Il n'y a pas de théorie de l'évolution. Juste une liste d'espèces que Chuck Norris autorise à survivre.
- Bon. Et Limoges, alors ? Pourquoi Limoges ? - Il y a le caveau de la famille... ça sera plus pratique. - Pas pour tes amis, pas pour ceux qui t'aiment... C'est loin Limoges. - Eh bien, ceux qui m'aiment prendront le train, et puis voilà.
S'il est un chagrin dans ce monde qui ne peut être soulagé, c'est le poids au coeur de l'indicible.