Il n'est pas vrai qu'il faut souffrir pour créer. Il suffit de savoir comprendre.
Errer est humain, pardonner est divin.
Prier c'est demander la grâce de continuer à prier, c'est reconnaître qu'on ne peut rien tout seul. L'amour, c'est cela aussi.
Ce qui est pardonnable est d'avance pardonné. D'où l'aporie : on n'a jamais à pardonner que l'impardonnable.
Je dois créer un système qui me soit propre ou bien être l'esclave de celui de quelqu'un d'autre !
La vie est courte. Tout peut arriver, et c'est généralement ce qui se passe, il est donc inutile de rester assis à réfléchir à tous les si et à tous les mais.
Faire un travail significatif, c'est contribuer - créer de la valeur dans la société.
Les sociétés à castes et à classes rigides faisaient un gaspillage impardonnables de talents... Mais il faut reconnaître que de telles sociétés réduisaient les aspects nocifs de la compétition.
Avec l'âge, j'en suis arrivé à penser que la seule façon de se faire pardonner ses privilèges était de ne pas s'en servir.
- Attends ! Et si tu meurs ?! - J'vais pas mourir ! - Et si moi je meurs ?! - Tu vas pas mourir. - D'accord, mais, tu as changé ma vie, tu l'as rendue meilleure, tu l'as rendue lumineuse, pleine de joie [...] â–º Lire la suite
Le bonheur ne se cherche pas : on le rencontre. Il n'est que de savoir le reconnaître et de pouvoir l'accueillir.
Le vrai bonheur est impossible sans solitude... J'ai besoin de solitude dans ma vie car j'ai besoin de nourriture et de boisson et de rires de petits enfants. Aussi extravagant que cela puisse paraître, la solitude est le filtre de [...] â–º Lire la suite
Il n'y a qu'un remède au désespoir : c'est la prière - la prière qui peut tout, qui peut même créer Dieu...
Tout comme il y a deux versions à chaque histoire, il y a deux versions à chaque personne. Une version que nous révélons au monde et l'autre que nous gardons cachée... Une dualité gouvernée par l'équilibre de la lumière et [...] â–º Lire la suite
A l'heure où les satellites traversent toutes les frontières, les langues, les idéologies, il est impossible de créer une société hermétique.
Le désordre n'existe que dans la mesure où nous sommes incapables de reconnaître des ordres et des positions différents.
Les cadeaux d'amour et de temps sont certainement les ingrédients de base d'un vrai joyeux Noël.
Rien n'est fait, ni dans l'enseignement ni dans les médias pour préparer les esprits à reconnaitre et affronter les complexités.
Est vrai ce qui est beau. Le reste est invention.
Dire que j'ai gâché des années de ma vie, que j'ai voulu mourir (...) pour une femme qui ne me plaisait pas, qui n'était pas mon genre.
Je me trouve au max. Après, nous pouvons toujours nous améliorer... Mais je ne vois pas à quel niveau en fait (...) Techniquement, tactiquement, mentalement, physiquement... (...) Je dois juste rester à ce niveau. Maintenant, il faut gagner des trophées collectifs.
Un bienfait n'est jamais perdu, mais un vrai méfait est rarement retrouvé.
Rien ne s'arrange tout seul. Et mourir n'arrange rien.
Ignorer les événements qui se sont passés avant votre naissance, c'est rester toujours enfant.
Puisque presque tout le monde se masturbe, ceci vous explique que certains tombent dans les maladies extrêmes que personne d'autre ne présente. C'est cette espèce de paradoxe étiologique que vous allez retrouver, jusqu'au fond du XIXe ou du XXe siècle, à propos de la sexualité et des anomalies sexuelles.
J'aime créer de la magie - mettre sur pied un projet si inhabituel, si inattendu qu'il en décoiffe les gens. Quelque chose d'avance dans le temps. Cinq pas en avant de ce que les gens pensent.
S'entraîner toute une vie pour garder la forme, c'est de la foutaise, car mourir en santé : quel gaspillage !
On est toujours assis à la place qu'on mérite, le paradoxe c'est que les meilleures places ne sont pas toujours occupées par les plus méritants.
Un rhume de cerveau fait bien plus souffrir qu'une idée.
Sachez que souffrir est une douleur mais le plus important c'est ce qu'on apprend de la souffrance.
On peut très bien naître dans un pays, vivre dans un autre et mourir dans un troisième. La terre est vaste et nous appartient à tous.