Je ne peux pas. Je ne peux pas sortir. Je suis restée éveillée pendant 4 jours. Je me souviens, chaque minutes de ces 4 jours. Le feu s'était éteint. Il faisait vraiment, vraiment sombre. Il y avait tellement d'étoiles. Je [...] ► Lire la suite
Il faut savoir que le pouvoir change profondément celui qui l'exerce... la raison en est dans les nécessités du commandement, qui sont inflexibles.
Il faut toujours se méfier de quelqu'un qui n'a rien à perdre.
Il ne faut jamais jeter la pierre à une femme, ou alors des pierres précieuses.
Il n'y a pas d'amour perdu.
Je voudrais bannir les pompes funèbres : il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort.
Chaque homme est immortel : il peut savoir qu'il va mourir, mais il ne saura jamais qu'il est mort.
Il n'est pas si aisé de se faire un nom par un ouvrage parfait que d'en faire valoir un médiocre par le nom qu'on s'est déjà acquis.
Garçon ou fille, homme ou femme, il n'y a que des individus fiables ou non.
Aucun péché n'est anodin. Il est commis contre un dieu infini, et peut avoir de graves conséquences. Aucun grain de sable n'est insignifiant dans le mécanisme d'une montre.
Ne vaut-il pas mieux parler tout seul que de ne pas parler du tout ?
Il connaît deux dates : Marignan : 1515 et la Révolution : en Mai 68 !
Il est des blessures qui ne s'ouvrent qu'à la nuit à l'heure où l'âme a froid et fait trembler le corps.
Soyez assuré qu'il n'y a rien qui blesse plus profondément le coeur d'un homme noble que la pensée que son honneur est atteint.
Toute vie est ponctuée de morts ou de départs et chacune ou chacun cause de grandes souffrances qu'il vaut mieux endurer que de ne pas avoir connu la présence de ces personnes quand elles existaient.
- C'est quoi ça ? Du jus de haricot ? - Du jus de haricot humain ! Badge du Comédien, sang aussi ! Il est mort...
Un homme, s'il le veut assez fort, peut changer son étoile !
Il arrive toujours que nous n'estimons pas un bien à sa juste valeur, tant que nous en jouissons ; mais dès qu'il nous manque, nous lui découvrons le mérite qu'il ne voulait pas nous montrer quand il était à nous.
L'adversité est la route qui conduit le plus sûrement à la vérité. Celui qui a connu la guerre, les orages et la fureur de la femme, qu'il compte dix-huit ou quatre-vingt hivers, a conquis l'inestimable avantage de l'expérience.
Le bonheur n'a pas bonne presse chez les intellectuels. Il n'est pas de bonne compagnie. Disons-le tout net : il fait honte parce qu'il interpelle.
Vie spirituelle. Il faut fermer ses portes et ouvrir ses fenêtres.
Le désespoir a ceci de commun avec l'espérance qu'il est aussi une illusion.
Il faut préférer l'utilité publique à celle privée.
Le dindon est un animal ridicule : il y en a peut-être trop pour un ; mais il n'y en a pas assez pour deux.
Il ne faut pas tuer son oncle, dans aucune circonstance, même pour en hériter.
Le risque qu'il y ait une bombe dans un avion est de un sur un million. Le risque qu'il y ait deux bombes dans un avion est de un sur cent milliards. La prochaine fois que vous prendrez l'avion, diminuez les risques, emmenez votre bombe !
Ce « trouble de l'identité », est-ce qu'il favorise ou est-ce qu'il inhibe l'anamnèse ? Est-ce qu'il aiguise le désir de mémoire ou désespère le phantasme généalogique ? Est-ce qu'il réprime, refoule ou libère ? Tout à la fois sans [...] ► Lire la suite
Il faut toujours jouer loyalement quand on a des cartes gagnantes.
Un corps peut-il guérir, dont le coeur est malade ?
Il y a deux manières d'être malheureux : ou désirer ce que l'on a pas, ou posséder ce que l'on désirait.
Je demandais à un homme pauvre comment il vivait ; il me répondit : "comme un savon, toujours en diminuant".
Il vaut mieux faire rougir une femme que de la faire rire.
Il faut faire du bien lorsqu'on le peut, et faire plaisir à toute heure.
L'éternelle jeunesse est impossible : même s'il n'y avait aucun obstacle, l'observation de soi-même la rendrait impossible.
L'ignorance qui se connaît comme ignorance a plus de chances de faire progresser nos connaissances qu'un savoir qui se croit d'autant plus assuré qu'il est parcellaire et objectif.
La grandeur d'un homme se reflète dans son rapport à l'existence. Elle est visible à la façon dont il accepte son sort et à la façon dont il se comporte avec autrui.
Il ne suffit pas d'aimer passionnément : il faut également aimer avec raison.
L'art de la vie publique, c'est de savoir exactement où il faut s'arrêter, et d'aller un peu plus loin.
On ne souffre que par orgueil et l'homme orgueilleux seul croit qu'il vivra toujours.
Le succès pour moi n'est pas une destination, c'est un voyage. Tout le monde travaille pour atteindre le sommet, mais où est le sommet ? Il s'agit de travailler plus dur, de s'améliorer et de progresser.
Il n'y a pas d'art désespéré- le désespoir, c'est seulement un manque de talent.
Pour se faire respecter, il faut exister, donc déranger.
Ce qu'il y a de pire chez le fanatique, c'est la sincérité.
Si quelqu'un ne veut pas travailler, qu'il ne mange pas non plus.
Après tout, il faut avoir une jeunesse. L'âge où l'on se décide à être jeune importe peu...
Dire au peintre qu'il faut prendre la nature comme elle est, vaut de dire au virtuose qu'il peut s'asseoir sur le piano.
Un nom, c'est bien souvent tout ce qui reste pour nous d'un être non pas même quand il est mort, mais de son vivant.
Il y a des gens qui n'ont de la morale qu'une pièce. C'est une étoffe dont ils ne se font jamais l'habit.
Mais il ne faut jamais penser au bonheur ; cela attire le diable, car c'est lui qui a inventé cette idée-là pour faire enrager le genre humain.
Le théâtre est un lieu de tensions. C'est pas un lieu où tout est facile, où on travaille en famille. C'est la vie, le théâtre. Un lieu de conflits, même dans sa réalisation. Et c'est bien qu'il le reste, qu'il ne devienne pas artificiellement un lieu de