Il y a tant d'envie, tant de rêves qui naissent d'une vraie souffrance.
J'ai toujours l'impression que je dois faire mes preuves en tant qu'acteur, sinon vous devenez paresseux si vous n'êtes pas un peu terrifié à l'idée d'échouer tout le temps.
Le principal pour un homme est la femme qu'il aime : il en retire tout le bonheur et toute la souffrance possible.
L'amitié ? Intérêt. La vie ? Mystère. La souffrance ? Névrose. L'idéal ? Néant.
On n'a plus de mal à ne rien faire qu'à travailler.
Rien au monde ne peut être imaginé à l'avance, pas la moindre chose, tout est fait de tant de particularités uniques qu'on ne peut prévoir.
Vous avez parfaitement le droit de dire à un fumeur qu'il fume trop s'il fume votre tabac.
La conservation des monuments du passé n'est pas une simple question de convenance ou de sentiment. Nous n'avons pas le droit d'y toucher. Ils ne nous appartiennent pas.
L'homme n'a qu'un mal réel : la crainte de la mort. Délivrez-le de cette crainte et vous le rendrez libre.
Un libertin habile à cacher ses fredaines fait moins souffrir qu'un honnête homme qui n'a pas la force de garder pour lui ses tentations.
Ainsi donc le désir naturel de connaître ne s'apaisera pas en nous tant que nous ne connaîtrons pas la première cause, et non pas de manière quelconque, mais par son essence. Or la première cause est Dieu; la fin dernière d'une créature intellectuelle est donc de voir Dieu par son essence.
Il n'y a point si tant belle rose qui ne devienne gratte-cul.
- Il y a un club, le club de ceux qui ont perdu leur père, et les autres en sont exclus. Évidemment, ils peuvent essayer de comprendre, ils compatissent, mais tant qu'on ne ressent pas ce vide... J'ai perdu mon [...] ► Lire la suite
Nous ne pourrons vaincre aucune des maladies infectieuses qui affligent les pays en développement tant que nous n'aurons pas gagné la bataille pour l'eau potable, l'assainissement et les soins de santé de base.
A celui qui souffre, les consolations d'un consolateur joyeux ne sont pas de grand prix, et son mal n'est pas pour nous ce qu'il est pour lui.
Mon idée d'une vraie féministe est une femme qui se sent suffisamment libre pour faire ce qu'elle veut.
Tu vises aussi mal que tu fais la cuisine mon ange.
La vraie résistance ne consiste pas seulement à manifester symboliquement le week-end, elle consiste à changer efficacement les données du monde.
La vraie patrie est celle où l'on rencontre le plus de gens qui vous ressemblent.
Un boomerang, c'est un bâton qui a le mal du pays.
Cela s'est fini en mêlée. Cela s'est mal terminé.
C'est dans la nature des choses de mal finir. Il fallait commencer par ne pas commencer. Savoir s'arrêter avant que ça commence.
Il n'y a pas de limites pour aimer, et que m'importe de mal étreindre si je peux tout embrasser.
Une femme, une vraie femme, c'est une femme avant tout qui n'est pas féministe.
La vraie fin de l'homme, ce n'est pas la mort, c'est sa perfection.
Ce qui commence mal finit mal.
Ce qui abat, ce qui accable, ce qui détruit irrémédiablement l'âme, c'est la médiocrité de la douleur et de la joie, la souffrance égoïste et mesquine.
S'en souvenir comme d'hier... Décision prise sans préméditation discutant avec une copine et m'entendre dire : « Moi j'me casse, j'monte à Paris, j'veux plus de cette vie où jamais demain ne veut dire quelque chose. ». Une grande phrase à la con [...] ► Lire la suite
- De qui te sens-tu le plus proche ? D'un Dieu qui éprouve rien ou d'un Dieu qui souffre ? - Celui qui souffre évidemment... Mais moi si j'étais Dieu j'éviterai de souffrir... - Personne ne peut éviter de souffrir, ni Dieu, [...] ► Lire la suite
Si on connaissait la vraie moi, on serait effrayé.
Le mal est un mulet ; il est opiniâtre et stérile.