Il est possible de vivre malgré tout. Il suffit de le vouloir.
Je m'étonne de tomber dans l'angoisse et pourtant ! Je ne cesse de jouer : c'est la condition de l'ivresse du coeur. Mais c'est mesurer le fond nauséeux des choses : jouer c'est frôler la limite, aller le plus loin possible et vivre sur un bord d'abîme !
Le secret du bonheur et le comble de l'art, c'est de vivre comme tout le monde, en n'étant comme personne.
Je n'ai pas vécu une vie parfaite. J'ai des regrets. Mais cela vient d'une vie de prendre des risques, de prendre des décisions et d'essayer de ne pas être gelés. La seule chose que je peux faire avec mes regrets est de les comprendre.
Vivre pleinement sa vie n'est pas vivre pour le futur.
Pourquoi vouloir dès maintenant nous montrer si intelligents quand nous pourrions tout juste être un petit peu moins bêtes ?
Oh ! L'amour serait un bien suprême si l'on pouvait mourir de trop aimer !
C'est dans l'éternité que, dès à présent, il faut vivre. Et c'est dès à présent qu'il faut vivre dans l'éternité. Qu'importe la vie éternelle, sans la conscience à chaque instant de cette durée.
Il y a l'orgueil à vouloir aimer mieux que ne le font les autres.
Partout la même loi est valable: «Il n'existe aucune arme de votre volonté individuelle qui, une fois appropriée, ne se retourne contre vous.»
Mettre le cap sur le temps qui nous reste à vivre avec l'assurance que celui que nous avons vécu jusque-là ne compte pour ainsi dire pas.
Toutes les fois que la tyrannie s'efforce de soumettre la masse d'un peuple à la volonté d'une de ses portions, elle compte parmi ses moyens les préjugés et l'ignorance de ses victimes.
Aucune science ne peut être dignement comprise sans son histoire essentielle, et aucune véritable histoire n'est possible que d'après l'histoire générale.
Quand on a vécu toute sa vie à côté d'une poubelle, on finit par ne plus sentir son odeur, le cerveau ne la détecte plus. En effet il normalise la puanteur. Le même principe est valable quand on a vécu toute sa vie dans une société de basse moralité.
Un des grands malheurs de l'homme, c'est que ses bonnes qualités même lui sont quelquefois inutiles, et que l'art de s'en servir et de bien les gouverner n'est souvent qu'un fruit tardif de l'expérience.
Il est plus facile d'aimer que d'être aimer !
Les gens vont vous aimer alors qui ne vous ont jamais rencontré, ils pensent que vous êtes absolument merveilleux; et alors les gens vont aussi vous détester, pour des raisons qui n'ont rien à voir avec une expérience réelle avec vous.
Beaucoup de gens ont déjà fait l'expérience de la transcendance, mais il est possible qu'ils ne s'en soient pas rendu compte.C'est une expérience que l'on peut faire juste avant de s'endormir.
Il faut souvent vivre des choses éprouvantes pour se préoccuper des choses essentielles de la vie.
La bravoure rend tout possible car elle supprime la justice et l'injustice.
Il faut aimer Dieu de tout son coeur, et son prochain comme soi-même.
Vous n'avez pas appris à vivre avant d'avoir appris à donner.
Donner sans aimer est une offense.
La musique est une harmonie agréable pour l'honneur de Dieu et les délices autorisés de l'âme.
Ne vouloir faire société qu'avec ceux qu'on approuve en tout, c'est chimérique, et c'est le fanatisme même.
L'homme est un animal sociable qui déteste ses semblables.
Il n'y a qu'un remède à l'amour : aimer davantage.
Vivre c'est peu de chose, mais bien vivre et bien mourir, c'est beaucoup.
C'est par un état de violence permanente que le despote peut faire valoir sa volonté sur le corps social tout entier. Le despote est donc celui qui exerce en permanence - hors statut et hors la loi, mais d'une manière [...] â–º Lire la suite
Il s'agit de vivre la meilleure vie possible et de profiter de la plénitude de la vie qui vous entoure - de ce que vous portez, à votre façon de vivre, à votre façon d'aimer.
S'il n'est pas permis de vivre très vieux, qu'on nous laisse au moins naître plus tôt.