Les Justes meurent malgré leur justesse, les méchants survivent malgré leur méchanceté.
Mon tendre fils de l'été, que sais-tu de la peur ? La peur vient avec l'hiver. Quand le soleil se cache des années durant, que les enfants naissent, vivent et meurent dans les ténèbres. Alors il est temps d'avoir peur petit seigneur, quand les marcheurs blancs avancent dans les bois.
Les vraies amitiés continuent à grandir malgré la séparation.
Je t'aime, et, malgré moi, je m'en vais par les ruesOù flotte un souvenir des choses disparues,Où je sens, pénétré d'amère volupté,Qu'encore un peu de toi dans l'air tendre est resté,Où ton passage embaume encor, où je respireJe ne sais quoi qui garde encor de ton sourire.
Telle était la fatigue de son long voyage qu'il s'endormit, malgré le trouble extrême de sa pensée, de ce sommeil obscur de la bête recrue, où il n'y a plus place même pour le rêve.
Quelle autre chose est le temps qu'une route précipitée qui nous conduit continuellement à la mort malgré nous.
Le propre de la charité c'est de toujours regarder devant elle, car le nombre de ses bienfaits passés reste tout petit, malgré tout, à côté des misères présentes comme envers celles du futur.
Combien d'hommes meurent dans un homme avant sa mort !
Le courage est une résolution intérieure d'aller de l'avant malgré les obstacles ; La lâcheté est un abandon soumis aux circonstances.
Maman, chaque soir je puise ma force dans ton regardPour moi tu es la fleur du pouvoirUne femme modèle car malgré la souffranceDe ton enfanceTu t'es battuEt tu as vaincuLes mots que tu me disA toi on ne les a jamais ditPour tous ce que tu as vécu je te respecteJe t'aime maman !
La fiancée s'est mariée, les bergers meurent d'ennui.
Je pense en effet qu'il y a une alliance possible entre la lucidité - la vie est absurde, ridicule - et la joie. Car être heureux, c'est toujours être heureux malgré tout.
Là où nous voyons des êtres méchants ou bons, cruels ou généreux, le sage, lui, ne voit que des ''formes'' cherchant à s'exprimer et à se libérer.
Les enfants se font rares dans les pays où ils auraient une chance d'être heureux, et viennent en rangs serrés dans ceux où ils meurent de faim.
Les méchants assurent qu'il n'existe que deux espèces de socialistes : ceux qui sont trop malins et ceux qui ne le sont pas assez.
Ce qui m'effraie, ce n'est pas l'oppression des méchants ; c'est l'indifférence des bons.
Il y a une loi de beauté qu'il importe de ne pas oublier ! Malgré l'effort de quelques-uns, nous semblons marcher vers cet oubli, tant la Médiocrité, monstres à mille têtes, a de fidèles dans les sociétés modernes.
L'homme ne se connaîtra donc jamais lui-même ! Toujours, malgré ses efforts, quelque indigne motif ternira la pureté de ses actions.
La science seule est incapable de répondre à toutes les questions et, malgré son développement, elle ne le sera jamais.
L'habitude ! aménageuse habile mais bien lente, et qui commence par laisser souffrir notre esprit pendant des semaines dans une installation provisoire ; mais que malgré tout il est bien heureux de trouver, car sans l'habitude et réduit à ses seuls moyens, il serait impuissant à nous rendre un logis habitable.
Tous les vrais héros de l'histoire seront oubliés et tous les méchants resteront dans les mémoires comme des héros.
Quelle belle conception les anciens avaient de la mort : repos des bons, terreur des méchants ! La mort, c'est l'épreuve de la vertu.
Je voudrais rassurer les peuples qui meurent de faim dans le monde : ici, on mange pour vous.
Les doctrines, comme les nations et les individus, ne meurent qu'en refusant de s'engager.
Quand les méchants s'allient, les bons doivent s'associer : autrement ils tomberont un par un, sacrifiés sans regret, dans une lutte implacable.
Le Christ a parlé comme si le Monde n'était composé que de bons et de méchants ; il a oublié les imbéciles.
La plupart des gens meurent du remède plutôt que de la maladie.
Quand on aime les gens, ils meurent bien sûr. C'est-à-dire qu'ils s'absentent un petit peu. Jamais personne de ceux que j'ai aimés n'est mort.
Il faut croire en soi malgré ce que les autres croient.
Le monde n'est pas partagé entre les bons et les méchants mais entre les riches et les pauvres.
Le coeur des méchants est une fourmilière de péchés. Il ressemble à un morceau de viande gâtée que les vers se disputent.