C'était une bête étrange. Mais les femmes, peut-être, aiment cela. Vu sous ce jour, il valait bien la peine qu'on l'apprivoisât, et je suppose que chaque femme au fond de son coeur se considère comme une dompteuse de bêtes étranges.
Il est des moments de passivité héroïque auxquels parfois même les plus vaillants se résignent.
Or ce tyran seul, il n'est pas besoin de le combattre, ni de l'abattre. Il est défait de lui-même pourvu que le pays ne consente point à sa servitude. Il ne s'agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner.
Nous fréquentons la folie des sentiments. Il faut qu'un peuple soit lyrique. Il faut sauver le peuple de la désespérance.La peur frôle. Et puis une histoire de là-bas nous donne des ailes ivres d'images et le rire revient.Soyons raisonnables avec les rivages sombres.
Le libertinage absolue, s'il existe, est certes une impasse ; loin d'y trouver une extase continue, on s'y écoeure et quelquefois l'on s'y détruit.
Pour exploiter une mine d'argent, il faut le rendement d'une mine d'or.
Si les jeunes avaient accepté lâchement la sagesse de leurs anciens, il y a beau temps que l'univers serait invivable.
Il accusait toujours les miroirs d'être faux.
Vivre éternellement serait aussi difficile - me semble-t-il - que dormir toute la vie.
Il faut beaucoup d'années pour apprendre certains mots d'amour.
Il existe des pensées auxquelles nous obéissons sans les connaître : elles sont en nous à notre insu.
Il n'y a pas de crête sans vent.
Quand l'homme comprendra-t-il qu'il n'est pas un dieu, mais une toute petite poussière dans l'univers ?
Il faut inverser la tendance, sans quoi nous ne pourrons plus garder un monde vivable. La responsabilité incombe aux pays du G20, responsables de 80 % des émissions.
Tant gratte chèvre que mal gît,Tant va le pot à l'eau qu'il brise,Tant chauffe-on le fer qu'il rougit,Tant le maille-on qu'il se débrise,Tant vaut l'homme comme on le prise,Tant s'élogne-il qu'il n'en souvient,Tant mauvais est qu'on le déprise,Tant crie-l'on Noël qu'il vient.
Le proxénétisme, c'est un délit, merde ! Il est perpétuellement en flag, ce mec-là, et personne ne lui demande ce qu'il fout !
Le lièvre peut courir, mais il est incapable de porter une selle.
Mais certes tous les hommes, tant qu'ils ont quelque chose d'homme, devant qu'ils se laissent assujétir, il faut l'un des deux, qu'ils soient contraints ou déçus(...).
La passion pour l'art est, comme pour les croyants, très religieuse. Il unit les gens, son message est d'humanité commune. L'art est devenu ma religion - d'autres prient à l'église. C'est une banalité, mais vous ne possédez pas l'art, il vous possède.
Il y a certaines chansons que je ne peux pas entendre parce qu'elles sont tellement personnelles que ça me fait mal de les écouter.
Il est une chose plus terrible que de ne rien savoir, c'est de ne rien aimer, ne rien admirer...
Les pucelages, c'est comme les porte-monnaie. Il s'en perd tous les jours. Personne ne les retrouve.
Il n'y a qu'à être en Espagne pour n'avoir plus envie d'y bâtir des châteaux.
Il n'y a pas de précurseurs, il n'existe que des retardataires.
Il n'y a encore que les gens qui écrivent qui sachent lire.
Il ne faut pas juguler la nature des autres.
On ne peut haïr un adversaire quand il se bat.
Vivre c'est pour qu'il en advienne quelque chose.
En fait de mariage, il n'y a de reçu que ce qui est sensé, et il n'y a d'intéressant que ce qui est fou. Le reste est un vil calcul.
Rencontrer des hommes célèbres, échanger avec eux par hasard quelques mots, il n'en faut pas plus pour enflammer l'ambition.
Le grans Erasme ici repose Quiconque n'en sait autre chose Aussi peu qu'une taupe il voit Aussi peu qu'une pierre il oit.
C'est des hommes et d'eux seulement qu'il faut avoir peur, toujours.
Un mec qui se dit révolutionnaire et qui est encore vivant passé 50 ans, soit il a gagné et il est au pouvoir, soit il bosse pour les flics.
Il y a quelque chose de plus fou que ma pièce, c'est son succès !
Il y avait une fois - cela commence comme un conte - un julot et ses deux nanas. Le julot n'était pas Prince charmant et l'une des deux filles travaillait au bois de Boulogne, en voiture.
Quoi qu'il arrive, tu as toutes les raisons, le matin, d'être joyeux ; tu te réveilles, tu vis en démocratie, tu vas vivre une journée sur cette terre, des gens t'aiment et, même si tu as des soucis, eh bien ce soir tu seras toujours vivant, normalement !
Il y a une force à pouvoir regarder les produits à travers les yeux d'un client, mais c'est aussi dangereux.
Il y a deux genres de chanteurs, ceux qui chantent juste et ceux qui chantent tout juste.
Il est des folies que même le diable ignore.
Il fait beau croire aux prodiges lorsque les prodiges nous arrangent et lorsque les prodiges nous dérangent, il fait beau ne plus y croire.
Cristiano est sans aucun doute meilleur que Messi. Il est plus qu'un joueur complet.
Pourquoi être ennuyeux? Il faut s'amuser un peu. Les spectacles de rock devraient être comme des films: je ne vais pas dans un film en espérant que cela changera ma vie.
La prohibition n'a jamais eu la moindre chance contre l'exhibition. Il est dans la nature d'être libre et peu importe combien de temps vous essayez d'être bon, vous ne pouvez pas contrôler une mauvaise fille.
Si nous croyons qu'il y a peu de choses drôles, c'est que nous ne savons pas les y voir.
Il ne faut pas demander à l'artiste plus qu'il ne peut donner, ni au critique plus qu'il ne peut voir.
Il est bon d'avoir à soi quelque chose pour le donner.
Il faut donner quelque chose au hasard.
Si l'irrémédiable n'existe pas en affaires, il est de règle dans le domaine sentimental.
Il n'y a rien qui permette de condamner un gastronome, tant qu'il ne va pas jusqu'à l'indigestion.
Le peuple est comme ça : il raisonne avec son coeur.