Il y a parfois du courage à fuir...
C'est très important le rire, il brise le mur de la peur, de l'intolérance et du fanatisme.
Il y a les vivants les morts et ceux qui sont en merIl y a les vivants les morts et ceux qui sont en guerre
Le succès n'a de sens - et de plaisir - que s'il vous ressemble.
Pour moi, il n'y a pas de talon haut assez haut !
Il n'est pas un signe ou un acte de civilisation qui ne soit en même temps un acte de barbarie.
Il n'y a pas de tiques comme les poli-tiques.Des sangsues tous.
Il n'y a rien de tel comme s'asseoir et parler à vos vaches.
Quand je suis sur scène, le sauvage en moi est sorti. C'est comme si je devenais un homme des cavernes. Il me faut six heures pour descendre après un spectacle.
J'ai épousé un allemand. Tous les soirs je me déguise en Pologne et il m'envahit.
Mais l'inconnu est «l'homme des foules» et il est vain de le suivre, car il restera toujours un anonyme, et l'on n'apprendra jamais rien sur lui.
On confond aujourd'hui le fait et le droit. Les faits deviennent normatifs. Si tout fait de culture est justifié par le simple fait qu'il existe, on pourrait dire alors que le crime et le viol sont justifiés puisqu'ils existent.
L'homme n'est un homme que s'il est un surhomme. L'homme n'est qu'un homme que s'il est Dieu !
Il y a plus d'audace à marcher nu.
Il y a une dignité à vieillir comme on a vécu.
Le monde ne saurait changer de face sans qu'il y ait douleur.
Vous appelez le génie à votre secours, lorsque le danger est imminent, et dès qu'il se présente, vous vous effrayez de lui.
Il faut toujours épargner les défauts d'autrui, jamais les siens.
Il n'est soin que quand on a faimNe service que d'ennemi,Ne mâcher qu'un botel de fain,Ne fort guet que d'homme endormi,Ne clémence que félonie,N'assurance que de peureux,Ne foi que d'homme qui renie,Ne bien conseillé qu'amoureux.
De son métier, il faut que chacun vive.
Il en était champion du monde puisqu'il était le seul à le pratiquer.
Il est des êtres pour qui la réussite, toujours, va de soi et pour qui l'insuccès demeure inconcevable. La comtesse de Castiglione était de ceux-là.
Il me paraît absurde que les lois, qui sont l'expression de la volonté publique, qui détestent et punissent l'homicide, en commettent un elles-mêmes, et que pour éloigner les citoyens de l'assassinat, elles ordonnent un assassinat public.
Par quel miracle l'homme consent-il à faire ce qu'il fait sur cette terre, lui qui doit mourir ?
Il y a quelque chose de plus fou que ma pièce, c'est son succès !
Un malheureux, pris de boisson, se transforme en meurtrier au cours d'une rixe qui tourne mal ; il est condamné à quinze ans de prison.Prison où n'ira pas le directeur d'une grosse fabrique qui a mis sur le marché, sans précautions, un produit mortel.
Tout sort de l'Un et doit rentrer en l'Un,S'il ne veut pas être duel et tomber dans le multiple.Comme l'unité est incluse dans chaque nombre,De même Dieu, l'Un, est partout dans les choses.Dix est le nombre souverain : il naît de l'Un et du Rien,C'est quand Dieu et la créature se rencontrent qu'il advient.
Le désert, pareillement, offre l'infini à celui qui marche mais sans lui permettre jamais d'entrer dans ce qu'à chaque pas il lui promet.
Il n'y a rien de plus grand que vous puissiez faire avec votre vie et votre travail que de suivre vos passions - d'une manière qui sert le monde et vous.
Que votre coeur ne soit pas troublé, ni qu'il ait peur.
Pour apprécier le succès, il faut avoir eu des échecs. Vous devez accepter que c'est un voyage et pas seulement demain ou le lendemain ou l'année prochaine.
Lorsque j'ai rencontré Bernard-Henri, en regardant son visage de christ tourmenté, je me suis dit : il n'y a que moi qui puisse le sauver !
Je suis loin d'être malheureux, mais plutôt satisfait de vivre ma vie sans appartenir à aucune croyance, sans avoir la crainte de l'idée qu'il puisse exister quelque chose la haut.
Dans tout fait divers, il y a des trous ; et ce qui est intéressant, c'est la façon dont le scénariste et le réalisateur comblent ces vides.
On s'imagine que Rabelais blasphème, alors qu'il ridiculise les superstitieux et les crédules,non la vraie foi.
Il n'y a qu'un moyen d'être libre : mépriser tout ce qui ne dépend pas de nous.
Il est bien tard d'épargner sur le tonneau quand le vin est à la lie.
Il faut déjà passablement d'intelligence pour souffrir de n'en avoir pas davantage.
Il est en tout un juste milieu.
Il faut que les endroits faibles d'un livre soient mieux écrits que les autres.
Il y a des écrivains qui ne sont pas des écrivains comme les autres.
Il y a des manières d'accorder les grâces, qui sont plus insupportables que le refus.
Il y a aussi ceux qui disent : L'enfant handicapé est un cadeau du ciel. Et ils ne le disent pas pour rire. Ce sont rarement des gens qui ont des enfants handicapés. Quand on reçoit ce cadeau, on a envie de dire au Ciel : Oh ! fallait pas...
L'on peut dire, s'il m'est permis de m'exprimer ainsi, que M. de Voltaire valait seul toute une Académie.
L'existence elle-même, comme par l'effet d'une intentionnalité, est animée d'un sens, du sens ontologique primordial du néant. Il ne dérive pas de ce qu'on peut savoir sur la destinée de l'homme, ou sur ses causes, ou sur ses fins; l'existence [...] ► Lire la suite
Il était parfois difficile de se présenter aux autres tel qu'on était, sans tricher car alors on s'exposait à leurs critiques. C'était un peu comme marcher dans la rue avec une cible dans le dos.
L'ivrognerie peut être invoquée comme une des voies d'accès possible de l'expérience ontologique, au sentiment de l'être ; car l'ivrogne voit qu'il y a la rose, et qu'elle est sans pourquoi.
Tu connais la différence entre un homme et un autre ? Il n'y a pas de différence, tous pareils : c'est le papier d'emballage qui change !
En amour, dans l'idée d'Edouard, il y a celui qui donne et celui qui reçoit, et il estime pour sa part avoir assez donné.
Il est difficile pour un peuple d'effacer les habitudes créées par des traditions tri-millénaires de culte impérial.