La mode ne consiste pas à regarder en arrière. Il s'agit toujours de regarder vers l'avant.
Certaines personnes n'aiment pas le changement, mais il faut adopter le changement si la seule alternative est la catastrophe.
Il en voulait à la vie de cette maladie sur laquelle il n'avait aucun pouvoir et qui lui gâchait le meilleur de son existence.
Je dis qu'il n'y a pas de ténèbres mais de l'ignorance.
S'il peut être écrit ou pensé, il peut être filmé.
Un héros de roman infidèle ! On n'aurait jamais rien vu de pareil ; il est réglé qu'ils doivent tous être constants.
Il n'y a de vrai bonheur dans l'égoïsme.
Il faut avoir bien du jugement pour sentir que nous n'en avons point.
L'homme n'a pas une seule et même vie ; il en a plusieurs mises bout à bout, et c'est sa misère.
L'esprit qui invente est toujours mécontent de ses progrès, parce qu'il voit au-delà.
Il en va de l'érotisme comme de la danse : l'un des partenaires se charge toujours de conduire l'autre.
Pour le diplomate, le dernier mot de l'astuce est de dire la vérité quand on croit qu'il ne la dit pas, et de ne pas la dire quand on croit qu'il l'a dit.
Le fisc est assurément le plus grand des guérisseurs. Il pratique largement "l'imposition" des deux mains.
Il est un système dont nous ne parviendrons pas à sortir avant longtemps : le solaire.
A-t-on bien vu que, lorsque le destin s'en mêle, il va comme le vent et jonche la route avec les coeurs - nos pauvres coeurs humains ? Ainsi se font les feuilles mortes.
Il est impossible à la femme de discerner le mensonge de la vérité.
Le fanatisme, toujours serviteur du faux. Même au service du vrai, il serait haïssable.
L'épée ne s'arrête pas juste à la limite du droit ; il est de sa nature de rentrer malaisément dans le fourreau quand elle s'est une fois échauffée dans la main de l'homme.
Il y a peu de mauvaises phrases dont un grand auteur ne saurait faire une bonne en la déplaçant.
On reconnaît un homme au fait qu'il est un homme, et aux dettes qu'il a laissées.
Un film est l'expression d'une vision unique - plus il est personnel, donc, et plus il s'approche du statut d'oeuvre d'art. Ce qui signifie qu'il restera plus longtemps à l'épreuve du temps.
Nous sommes tous plus ou moins amochés, il faut apprendre à se panser soi-même.
La civilisation s'étrangle dans le corset de fer de l'Etat, qu'il soit prolétarien ou bourgeois.
Tu sors de la douche,Ô si fraîche et propre,Tu sens bon la fleur,D'un champ tout vert,Le monde brûle Marie,Il est creux, sombre et méchant.
Il est peut-être caractéristique de la culture purement laïque d'Orwell qu'il n'ait pu voir que dans l'Etat la possibilité du mal et l'ait refusée à l'individu - le péché originel étant un dogme bon à prêter à rire. Le socialisme [...] ► Lire la suite
Il n'y a pas eu d'anges au paradis depuis que Dieu a inventé les filles.
Il y a des choses qui ne devraient pas voir la lumière trop vite.
J'ai lu personnellement le message du Coran, dans la mesure où il peut être traduit. Et le Dieu du Coran est miséricordieux, bon et pacifique.
Je suis persuadé d'une chose, c'est qu'il faut toujours dire « Je t'aime » aux personnes qu'on aime.
- Vous êtes dans la maison de Dieu ! - ... N'ayez crainte, mon Père... Nous serons partis avant qu'Il revienne.
Nous participons tous à la création. Nous sommes tous des rois, poètes, musiciens ; il n'est que de s'ouvrir comme un lotus pour découvrir ce qui est en nous.
Il faut accepter de planter pour que d'autres récoltent ailleurs et plus tard.
Il ne faut pas oublier avec quelle rapidité les visions du génie deviennent des mets en conserve pour intellectuels.
Un intellectuel c'est quelqu'un qui entre dans les bibliothèques publiques même quand il ne pleut pas.
L'adversaire peut à la fois avoir le tort de parier que Dieu n'est pas, et mettre dans le mille lorsqu'il découvre et dénonce les raisons basses que nous avons de croire en Dieu.
Le mensonge cadre parfois si bien avec la vérité qu'il n'y a plus la moindre faille entre les deux.
Il n'y a qu'un précepte : s'aimer. Aimer les autres est un a posteriori.
Pour trahir, il faut d'abord appartenir.
Il faudrait se mettre à plusieurs pour être un sage.
Il n'est point de haine implacable, sauf en amour.
Il faut beaucoup aimer pour bien comprendre et tout admettre.
Il en est des paysages comme des hommes : il faut un peu les vivre pour pénétrer leurs secrets.
Celui qui connaît la destinée des choses qu'il entreprend dès leur début est un sage ou un sot. Mais qu'il soit l'un ou l'autre, il sera malheureux car il aura planté sa dague dans le coeur de la vie.
Il n'est pas un être qui ne sache, à force d'amour, devenir l'éblouissement de tous.
Il te faudra franchir la mort pour que tu vives.
Le jeu de mots, méprisable en soi, peut être, au service d'une intention artistique, le plus noble des instruments quand il représente une idée spirituelle en raccourci. Il peut ramasser en une épigramme toute une critique de la société.
Les citations sont les pilotis de l'écrivain fantôme : sans elles, il s'enfoncerait doucement dans le néant.
L'art n'est pas chaste, on devrait l'interdire aux ignorants innocents, ne jamais mettre en contact avec lui ceux qui y sont insuffisamment préparés. Oui, l'art est dangereux. Ou s'il est chaste, ce n'est pas de l'art.
Là où il y a du monde, les Parisiens viennent en foule. Ce qui fait le succès d'un endroit, c'est qu'il a du succès...
Et si tout n'existait que dans nos rêves ? Ou pire, s'il n'y avait que ce gros type à la rangée numéro 3 qui existait ?