Mon père ne m'a jamais expliquer la vie, il vivait, et me laissait le regarder.
Je porte une robe noire qui moule parfaitement mes formes. J'ai déposé quelques gouttes de parfums sur mon cou. En dessous, un ensemble en dentelle rouge attend d'être retiré sauvagement. Tu sais ce qu'il te reste à faire...
Je voudrais connaître la musique dont la queue de mon chien bat la mesure.
Ce n'est pas du premier coup que l'on trouve son équilibre et la simplicité de la vie au milieu de toutes les complications de la richesse. Il y faut de l'entêtement.
Il y a deux choses auxquelles il faut s'habituer ou on trouvera la vie insupportable : les méfaits du temps et les injustices des hommes.
Il vient un âge où le bonheur semble se retirer de la vie, comme ces lacs qu'un été trop long rétrécit entre leurs rives.
Très souvent, le mal vient du remède même. Ce n'est donc pas la pire règle de la vie que de laisser aller les choses.
Je ne pense pas que le bonheur soit nécessairement la raison pour laquelle nous sommes ici. Je pense que nous sommes là pour apprendre et évoluer, et la recherche de la connaissance est ce qui atténue la douleur de l'être humain.
Si le coeur est bien là. Faut se garder. C'est du bon kif d'humain. Dès que c'est coupé, faut en replanter. C'est mon idée. Faut se garder. Faut savoir qu'on est des milliers. Comme des champs de blé. Des milliers à s'aimer. Des milliards à pas le savoir.
Mais toute protection de la vie sauvage est vouée à l'échec, car pour chérir, nous avons besoin de voir et de caresser, et quand suffisamment de gens ont vu et caresser, il ne reste plus rien à chérir.
Comprendre la vie comme des cycles, c'est s'insérer dans celui de notre propre vie.
Je prends la vie comme elle vient, sans se faire annoncer.
La peine de ma vie c'est d'en avoir fait.
Les couleurs sont à la vie ce qu'est le vêtement à la hiérarchie sociale.
L'espérance de vie progressera sérieusement le jour où les légumes sentiront aussi bon que le bacon.
Cela me soulage de parfois savoir que je peux exister sans avoir comme référence mon père.
La vie n'est pas ce que nous vivons, elle est ce que nous imaginons vivre.
L'art est la présence dans la vie de ce qui devrait appartenir à la mort ; le musée est le seul lieu du monde qui échappe à la mort.
Quand je deviendrai riche et célèbre pour cette journée, ne reviens pas en rampant en disant, oh, mon Dieu, Dustin, je suis désolée d'avoir été méchante avec toi en 8e année.
Je me lave avec mon propre savon qui porte mon propre parfum... je me suis couché sur mes propres draps... j'ai mes propres produits alimentaires. Je vis sur moi.
La conscience écologique vient d'une menace, non d'une espérance ; elle nous amène à repenser non seulement notre relation à la nature, mais notre histoire et notre civilisation.
Parfois, je ne peux que gémir, souffrir et vider mon désespoir au piano.
Plus une histoire est racontée d'une façon bienséante, bien disant, sans malice sur un ton confit, plus il est facile de la retourner, de la noircir, de la lire a l'envers.
Il sera une fois un monde nommé Utopie qui aurait pour priorités le bonheur de chacun et la progression de l'humanité.
C'est ainsi : les choses qui arrivent dans la vie basculent tôt ou tard dans les livres. Elles y trouvent leur mort et un dernier éclat.
Du reste, ce fragment de ma vie que je passe sous silence, le lecteur ne perdra rien à ne pas le connaître.
Mon cerveau ? C'est mon second organe préféré.
A quoi sert la vie si les enfants n'en font pas plus que leurs pères ?
Dans la longue histoire de l'humanité (et du genre animal aussi), ceux qui ont appris à collaborer et à improviser le plus efficacement ont prévalu.
L' Histoire me sera indulgente, car j'ai l'intention de l'écrire.
- Tu sais comment ils appellent un « Quarter Pounder with cheese » à Paris ? - C'est pas « Quarter Pounder with cheese » ? - Mon cul ! Ça a pas de sens « quarter pounder » avec leur système métrique. - Mais alors quoi ? - Ils [...] â–º Lire la suite