S'il y a de l'ombre, il y a forcément de la lumière.
Vladimir Poutine se demande si pour moderniser un pays il faut copier exactement l'Occident.
Le plus grand nombre est bête, il est vénal, il est haineux. C'est le plus grand nombre qui est tout. Voilà la démocratie.
Après tout, il faut avoir une jeunesse. L'âge où l'on se décide à être jeune importe peu...
Il n'y a qu'un vrai succès : être capable de vivre ta vie à ta manière.
Il vaut encore mieux, pour maintenir quelque chose de sacré sur la terre, qu'il y ait dans le mariage une esclave que deux esprits forts.
Il faut souffrir ponctuellement de la présence des autres, pour apprécier ensuite la solitude en connaissance de cause : les vrais solitaires ne sont pas des ermites, mais des mondains intermittents.
Il n'y a point de recette pour embellir la nature. Il ne s'agit que de voir.
Il existe une vieille et sûre recette pour conserver toujours la paix en soi : c'est d'accuser toujours les autres.
Il n'y a pas de suicide au Sahel Pas de psychiatre en plein désert Pas d'overdose à Kinshassa Réponses ou questions ? Je sais pas.
Il ne faut rien regretter, car n'est-ce pas reconnaître qu'il y a au monde quelque chose de bon ?
Le théâtre renforce les moeurs ou les change. Il faut de nécessité qu'il corrige le ridicule ou qu'il le propage.
Ce qu'il y a de plus sérieux dans le corps humain, c'est les boutons de manchette.
La moquerie est le langage du mépris, et l'une des manières dont il se fait le mieux entendre : elle attaque l'homme dans son dernier retranchement, qui est l'opinion qu'il a de lui-même.
Il ne faut jamais confondre élégance et snobisme.
Il n'y a pas de pire malheur qu'une amitié trompée.
Quand la vie vous a fait don d'un rêve qui a dépassé toutes vos espérances, il serait déraisonnable de pleurer sur la fin...
Il est facile de voir que le moral de l'amour est un sentiment factice ; né de l'usage de la société.
Il est toujours bon d'être bon.
Il faut toujours se méfier de quelqu'un qui n'a rien à perdre.
En amour, il n'y a que le premier faux pas qui coûte.
Il est plus insupportable d'être toujours seul que de ne le pouvoir jamais être.
Tout homme a deux patries : la sienne et celle de l'adversaire. Mais il le sait rarement.
Il y a trois écoles irréductibles en économie sociale : celle où l'on considère l'homme comme une chose ; celle où on le considère comme une bête ; et celle où on le considère comme un frère.
La richesse rend tout supportable, tandis qu'il n'y a pas de bonheur qui ne succombe à la misère.
Il me semble que nous ne pouvons jamais être assez méprisés selon notre mérite.
Un même fait porte des rameaux opposites et le malheur qu'il engendre annule le bonheur qu'il avait causé.
Un entraîneur peut parfois voir ses joueurs avec son coeur, mais il les juge avec ses yeux.
Le plaisir est toujours un bien, et la douleur toujours un mal ; mais il n'est pas toujours avantageux de jouir du plaisir, et il est quelquefois avantageux de souffrir la douleur.
Il y a de multiples façons de froisser une femme ; une seule de se faire pardonner : lui parler du coeur.
Un homme rude et sans culture peut se révéler noble et grand quand il exprime des sentiments sincères et se montre compréhensif envers les autres.
Qui ne sait par où il est venu ne saura pas par où s'en aller.
Nous entrons dans la vie avec la loi d'en sortir ; nous venons faire notre personnage et il nous faudra ensuite disparaître.
Il suffit à l'avare de se délecter du souvenir de posséder une fortune enviable et de pouvoir s'y réfugier en cas de nécessité.
Il faut écouter... Parler, écouter, écrire, tout ça est évidemment la même chose. Les tableaux s'écoutent aussi. Ils sont faits pour être vus mais plus encore pour être écoutés.
Il me semble parfois que Dieu, en créant l'homme, ait quelque peu surestimé ses capacités.
Il faudrait d'abord étudier comment la colonisation travaille à déciviliser le colonisateur, à l'abrutir au sens propre du mot, à le dégrader.
N'y eût-il dans le désert qu'une seule goutte d'eau qui rêve tout bas, dans le désert n'y eût-il qu'une graine volante qui rêve tout haut.
Le vieil adage est toujours vrai : La peur du gendarme est le début de la sagesse, encore faut-il qu'on le voie, ce gendarme !
Quand Satan me dit que je suis un pécheur, il me console infiniment, puisque le Christ est mort pour les pécheurs.
Et il a pris le rouge...
Je suis sur terre pour faire quelque chose d'utile, il faut faire le job, jouer au bon petit soldat.
Il y a entre nous tout de même une différence : toi, tu t'ennuie avec moi, et moi, je m'ennuie sans toi.
Il ne suffit pas d'être con. Il faut être fier de l'être.
Il est sage de verser sur le rouage de l'amitié l'huile de la politesse délicate.
L'égoïsme, il n'y a que ça. Ca vous conserve un homme comme la glace conserve la viande.
Le travail est une chose fondamentalement désagréable par rapport aux autres choix possibles, et c'est la raison pour laquelle il faut le rémunérer.
Il n'existe pas de recette unique au bonheur : chacun possède la sienne ! Faute de le savoir, on s'évertue à copier celle dont le voisin détiendrait le secret.
C'est que, voyez-vous bien, le sexe est sérieux (regardez-le), parfois même ennuyeux (quand il se fait regarder).
Si on veut faire un geste symbolique, il ne faut pas brûler le drapeau, mais le laver.