Il n'y a pas d'urgence, nous y arriverons un jour.
Il n'y a rien comme d'être mal portant pour apprécier la vie ! Il faut souffrir pour comprendre ; et comprendre, n'est-ce pas la plus grande richesse ?
Le peuple agit toujours en réactionnaire. C'est la colère qui le guide ; non la raison. A cause de cela, il va toujours au-delà du but visé.
Pour justement détester la musique moderne, il faut la connaître. Ainsi, on pourra la détester plus intelligemment. Ou bien, sait-on jamais, l'apprécier.
Pour connaître l'âge d'une femme, il faut la voir avant son petit déjeuner.
Il vaut mieux péter pour tuer le temps, que de médire, de faire des libelles ou de mauvais vers.
L'architecture moderne, c'est quand il faut allonger la jambe gauche pour maintenir fermée la porte des waters.
Il n'y a rien de mieux que l'argent. C'est une manière de traduire concrètement le désir qu'on a pour vous.
Les parents ne doivent pas s'adonner à créer l'enfant qu'ils voudraient avoir mais, au contraire, l'aider à devenir ce qu'il est en puissance, à épanouir ses potentialités.
Il faut rire pour ne pas pleurer.
Il faut se donner de la peine quand on veut réussir.
- Putain mais ça peut pas se finir comme ça ; c'est tellement débile. Vous vous aimez tous les deux... Tu l'aimes ou pas ? - Oui, mais j'ai peur... - Peur de quoi ? - Peur qu'il veuille plus me voir, peur [...] ► Lire la suite
Les enfants se rendent compte qu'il y a des invités à la maison quand ils entendent leur mère rire aux plaisanteries que fait leur père.
Moins notre bonheur est dans la dépendance des autres, et plus il nous est aisé d'être heureux.
Il est dans la nature de l'homme d'endurer patiemment la nature des choses, mais non la mauvaise volonté d'autrui.
Il n'est passion qui ébranle tant la sincérité des jugements comme la colère.
Il est plus facile d'être héros qu'honnête homme. Héros nous pouvons l'être une fois par hasard ; honnête homme il faut l'être toujours.
Il faut surtout anéantir l'espérance dans le coeur de l'homme. Un désespoir paisible, sans convulsions de colère et sans reproches au ciel, est la sagesse même.
Il n'y a rien de plus dégoûtant qu'un bijou. Ça ne sert à rien. Et ceux qui les portent n'en ont pas besoin, moins besoin que n'importe qui.
Précipite dans le Nil l'homme qui a de la chance, et il remontera avec un poisson dans la bouche.
Le malheur est un don de Dieu, il fortifie les uns, réjouit les autres.
Il n'est jamais plus tard que minuit.
L'amour est comme le feu, s'il n'est pas alimenté, il s'éteint.
Il faut pourtant que la critique se mêle toujours à l'éloge, le serpent aux fleurs, l'épine aux roses et la vérole au cul.
Tranquille est celui qui n'a pas d'âne : il ne s'occupe ni de sa paille, ni de son orge.
Pour juger un homme, il faut examiner sa conduite quand il est sain et libre : malade ou en prison, il n'est plus le même.
Si on veut retenir un chat qu'on a blessé, il griffe et se sauve.
Il y a des gens qui sont nés pour nuire.
Peut-être que le grand amour, tu le décides, tu décides de courir le risque avec quelqu'un, de donner à quelqu'un sans te préoccuper de savoir ce que tu recevras de sa part, ou de savoir s'il te fera souffrir ou [...] ► Lire la suite
L'homme puissant qui joint l'audace à l'éloquence devient un citoyen dangereux quand il manque de bon sens.
Il faut des fêtes bruyantes aux populations, les sots aiment le bruit, et la multitude c'est les sots.
Le public n'écoute pas. Quand il écoute, il n'entend pas. Quand il entend, il ne comprend pas.
L'humiliation de la peur, c'est ce qu'il y a de plus difficile à pardonner.
Il ne faut pas juger parce qu'on n'est jamais dans le coeur des autres, même s'ils nous sont très intimes.
Vivre est ce qu'il y a de plus beau au monde, la plupart de gens existent, c'est tout.
Espagne : admirable pays où il y a trois choses de trop : les puces, les punaises et les Espagnols.
Pour savourer, il faut s'arrêter, pour de vrai. Et inviter le corps au festin, à la merveille de l'instant présent. Ressentir alors avec tout son corps, tout son souffle, toute sa personne, ce que la vie nous offre.
Il y a un culte de l'ignorance aux États-Unis, et il y en a toujours eu. La tension de l'anti-intellectualisme a été un fil conducteur constant dans notre vie politique et culturelle, nourrie par la fausse idée que la démocratie signifie que « mon ignorance est aussi bonne que votre savoir ».
Pour préserver la cohésion et maintenir l'harmonie, il a fait souvent semblant de ne pas voir, de ne pas savoir, de ne pas entendre.
Le monde est à qui naît pour le conquérir, et non pour qui rêve, fut-ce à bon endroit, qu'il peut le conquérir.
Pour vivre longtemps, il faut être vieux de bonne heure.
Il n'est pas certain que le bonheur survenu trop tard... soit tout à fait le même que celui dont le manque nous rendait jadis si malheureux.
Tout homme persécute s'il ne peut convertir. A quoi remédie la culture qui rend la diversité adorable.
Il n'est bon avocat qui ne mente en plaidant.
Le plus dur, quand il faut finir, est de commencer.
Le rire tue la peur, et sans crainte, il n'y a pas de foi. Car sans crainte du diable, il n'y a pas besoin de Dieu.
Quand on s'inquiète ou prétend s'inquiéter de la montée en puissance, notamment en France, du fondamentalisme le plus anti-occidental, il ne faut pas avoir peur de déterminer les responsabilités, et donc de dénoncer le rôle d'un émirat islamiste prosélyte, d'autant [...] ► Lire la suite
Il y en a toujours un pour manger l'autre !
Passez-moi le PDA, il faut que j'appelle « Le Sorcier ». C'est un Jedi numérique. Il est hallucinant.
Le christianisme dans son essence (et c'est sa paradoxe grandeur) est une doctrine de l'injustice. Il est fondé sur le sacrifice de l'innocence et l'acceptation de ce sacrifice.