Le cosmonaute, chez lui, il se fait engueuler quand il est dans la lune.
Quand l'ennui me prend, moi, je bois énormément ou je mange énormément. Même si un plat n'est pas bon, je le bouffe quand même, pour savoir pourquoi c'est de la merde ou pour voir si par hasard il n'y a pas une bouchée de bonne dans le fond.
C'est l'oeuvre de Dieu. C'est Lui qui a créé les hommes mortels ; car s'Il les avait faits immortels, la création du monde n'eût pas été nécessaire ou du moins la présence de l'homme dans le monde. L'homme est mortel, ergo le monde existe comme habitacle de la mortalité.
Ce n'est pas le tout de se faire admirer, il faut encore se le faire pardonner.
Le monde a tué la lenteur. Il ne sait plus où il l'a enterrée.
Que chacun se gratte là où il a été piqué.
Il a peut-être toujours été vrai que la recherche de la paix est la forme de leadership la plus difficile de toutes.
Cristiano est sans aucun doute meilleur que Messi. Il est plus qu'un joueur complet.
Les choses qu'un homme doit avoir sont l'espoir et la confiance en soi contre tout, et parfois il a besoin de quelqu'un, de son pote ou de sa mère ou de sa femme ou de Dieu, pour lui donner cette confiance.
Il y a une atmosphère fantastique en ce moment, une atmosphère que beaucoup de gens me disent n'avoir jamais vue auparavant.
La courtoisie est le meilleur procédé permettant de faire dire à un invité ce qu'il ne dirait pas s'il se sentait quelque peu rudoyé.
Il ne faut jamais aller au-devant des choses qu'on redoute.
Il n'y a pas deux façons de se rendre immortel ici-bas, c'est d'oublier qu'on est mortel.
Voisin. Personne qu'on nous demande d'aimer comme nous-mêmes, et qui fait tout ce qu'il peut pour nous faire désobéir.
Il est difficile de voir le beau tout seul.
Il n'est pas besoin à l'homme d'autre chose que ses pieds pour qu'il trébuche... car sa misérable pierre d'achoppement, chacun la porte en soi.
Quand l'homme eut inventé la selle, il s'aperçut que le plus gros restait à faire : rattraper le cheval.
Il n'y a qu'à être en Espagne pour n'avoir plus envie d'y bâtir des châteaux.
Quelque recherche qu'on ait faite, jamais un miracle ne s'est produit là où il pouvait être observé et constaté.
Nul au monde n'a puissance sur le jugement intérieur ; si l'on peut te forcer à dire en plein jour qu'il fait nuit , nulle puissance ne peut te forcer à le penser.
Il y a une infinité de choses où le moins mal est le meilleur.
Il devrait se munir d'un copyright, le hasard ; il en ferait des sous avec toutes ces coïncidences.
Il faut un peu de savoir, mais ne pas toujours remuer cette sauce.
Dans les guerres civiles, le difficile n'est pas de faire son devoir, mais de savoir où il est.
Il ne faut pas se faire d'illusions : ce qu'on appelle communément le peuple n'est pas plus fou que l'élite ; la seule différence, c'est qu'il n'est pas toujours capable de le dire.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Les journaux sont forcément injustes, on montre ses cartes, il y a des versions de tout, [...] ► Lire la suite
Un homme victime de la crise de la quarantaine demande juste à vivre, à vivre un peu plus ; il demande juste une petite rallonge.
Je savais qu'il est dans l'homme un animal et que la vie conciste à refuser qu'il ne vous domine.
Il en est beaucoup qui ne sont pas peu fiers d'être à la hauteur de leur irresponsabilité.
Il y a deux manières de faire la révolution : apporter des réponses nouvelles à des questions anciennes, ou poser des questions nouvelles relatives à des problèmes ignorés.
La bassesse du monde est telle qu'il faut sans cesse agiter les jambes en courant, de peur de se les faire voler.
Quand l'homme fait face à ce qu'il craint le plus, son regard le trahit.
En matière de vérité et de justice, il n'y a pas de différence entre les grands et les petits problèmes, car les questions concernant le traitement des personnes sont toutes les mêmes.
S'il n'y avait pas quelque chose qui s'appelle jouer, ils hospitaliseraient probablement des gens comme moi.
Il faut créer quelque chose à partir de rien.
Pendant le combat d'hier soir, savez-vous comment l'homme devant moi est mort ? Il a été tué par l'homme qu'il pensait être de son côté. Tu me fais confiance alors ? Je ne fais confiance à personne ici.
Il ne faut jamais donner d'armes à un furieux.
Qui est à couvert quand il pleut, il est sot s'il se meut.
Il ne s'agit pas de savoir à quoi cela ressemble en studio ou sur le podium. C'est à quoi ça ressemble sur une vraie personne qui compte.
Il est intéressant d'observer la réalité de l'objet, malgré toutes les abstractions.
Il faut être un homme vivant et un artiste posthume.
Ecouter, c'est pourtant tout ce qu'il y a de mieux pour bien entendre.
Pour chaque homme qui a réussi, il y en aura toujours un autre qui dira : "J'étais à l'école avec lui !"
Il est curieux que ce soit toujours la femme qui "accorde ses faveurs" à l'homme. Ce n'est pourtant que l'échange de bons procédés.
Chacun tire son plaisir de l'instrument dont il joue le mieux.
A bien dire, ce qu'il y a de meilleur dans l'homme, c'est le chien.
Le monde échappe à un cerveau raisonnable ; il ne permet que des religions.
Mais qui donc a dit qu'il était plus facile de mourir pour la femme qu'on aime, que de vivre avec elle ?
Le théâtre, c'est la possibilité, pour un homme, de faire mourir des personnages qu'il a créés.
La façon dont un individu se définit lui-même est déterminée par une vision intérieure, la manière dont il se voit lui-même, et par une vision extérieure, la manière dont il est vu par les autres.