Un roman, même une épopée, il faudrait bien Homère pour la raconter. Je vis dans un monde si curieux, si étrange... Du rêve que fut ma vie, ceci est le cauchemar.
Il arrive, lorsqu'on est paysan, qu'on devienne bossu, mais il est rare qu'un bossu devienne paysan !
Je trouve ça triste pour un président de pas avoir de buzz. Il faudrait qu'il fasse un truc, une sextape, je sais pas, un truc marrant. Il faut qu'il fasse du buzz parce que François, sinon, on va l'oublier
C'est déjà assez triste d'être ruiné. S'il fallait encore restreindre son train de vie.
L'artiste est un arbre : que le vent le gifle, il chantera bien, et en mesure.
Il faut souvent plus de courage pour s'attaquer à des vétilles que pour lutter contre de graves abus.
Il y a plus d'intelligence à trouver le sens de sa vie qu'à lancer des fusées dans le cosmos. Il faut trouver le courage de le dire.
Coucher avec une fille, ce n'est que lui faire ce qui lui plaît : de là à lui faire faire ce que nous voulons, il y a souvent bien loin.
Il faut tenir à une résolution parce qu'elle est bonne, et non parce qu'on l'a prise.
Il est du devoir des hommes politiques de parler : quand ils ne parlent pas, on s'imagine qu'ils pensent.
Il y a des ménages qui sont musiciens à leur façon ; ils jouent du triangle.
Obscur, l'écrivain l'est d'abord à lui-même et il ne se connaît jamais si bien que lorsqu'il est célèbre.
L'écrivain est un maître. Pour l'oeuvre, il a choisi de TOUT risquer. D'où la haine des esclaves : ceux qui, à l'Ïuvre, ont renoncé. Ils sont passés à côté des choses, c'est-à-dire de la mort.
Il est fort aisé de se tromper soi-même, on pense comme l'on est affecté.
Les terribles aphorismes d'Héraclite. Sur une page : « Il est dur de combattre les désirs de son coeur ; ce qu'il cherche, c'est au prix de son âme qu'il l'obtient. »
Un manager doit être propriétaire, au moins en partie, de l'entreprise qu'il dirige et à laquelle il consacre ses efforts, et dépendant essentiellement, pour ses revenus, non d'un salaire mais des bénéfices.
Il y a deux choses chez la femme : sa caresse et sa tendresse.
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
Dans la révolution, il n'y a que deux sortes d'hommes, ceux qui les causent et ceux qui en profitent.
Il est plus important d'avoir de la beauté dans ses équations que de les faire correspondre à l'expérience.
Il y avait une forme d'aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n'a aimer qu'une personne au monde et c'est mon père.
Je suis ambitieuse mais je ne suis pas particulièrement compétitive. Je vais essayer d'obtenir des rôles, car je pense que c'est sain d'y aller, mais... Je pense qu'il y a déjà trop de concurrence entre les femmes. C'est important d'avoir une solidarité féminine et de se soutenir mutuellement.
La flamme de la démocratie a été allumée dans cette nation il y a longtemps. Et nous savons que rien, pas même une pandémie ou un abus de pouvoir, ne peut l'éteindre.
Lui est Allah ! Il n'y a pas d'autre Dieu que Lui ! Gloire à Lui dans ce monde et dans l'autre ! A lui l'autorité suprême ! c'est à Lui que vous retournez !
C'est ça la vie ; il y a les connus et les inconnus. Les connus tiennent à se faire reconnaître, les inconnus aimeraient le rester, et ça foire.
Il est curieux que ce soit toujours la femme qui "accorde ses faveurs" à l'homme. Ce n'est pourtant que l'échange de bons procédés.
Il n'y a qu'une erreur et qu'un malheur au monde, c'est de ne pas savoir, ou vouloir, aimer.
Il n'y a rien qui soit plus menaçant que le bonheur, et chaque baiser qu'on donne peut éveiller un ennemi.
De tous ceux qu'on tient pour heureux, il n'y en a pas un qui le soit.
Les prières sont pour les hommes ce que sont les poupées pour les enfants. Elles ne manquent ni d'utilité, ni d'agrément, mais il est difficile de les prendre au sérieux.
Il n'y a de réellement obscènes que les gens chastes.
Il ne faut pas se faire d'illusions : ce qu'on appelle communément le peuple n'est pas plus fou que l'élite ; la seule différence, c'est qu'il n'est pas toujours capable de le dire.
La façon dont un individu se définit lui-même est déterminée par une vision intérieure, la manière dont il se voit lui-même, et par une vision extérieure, la manière dont il est vu par les autres.
Il n'y a que trois choses que l'on puisse faire avec une femme, dit un jour Clea. On peut l'aimer, souffrir pour elle ou en faire de la littérature.
Le déluge grossitBientôt il déferleraDans chaque valléeSur chaque toitureLe corps se noieraEt l'âme rompra ses liensJ'écris tout celaMais la preuve je ne l'ai pas.
Que dire maintenant des relations entre nous, entre le créateur et sa créature ? A vrai dire, je dois admettre que nous avons été quelquefois en froid... Il y a eu des moments où je me suis demandé : « Pourquoi diable a-t-il fallu que j'invente ce petit être détestable, pompeux et fatigant ? »
Je suis, tu es, il est, nous sommes tous des vaniteux, et sans vanité, la vie fade.
La plupart des gens s'intéressent aux actions quand tout le monde s'y intéresse. Le moment où il faut s'intéresser est quand personne d'autre ne le fait. Vous ne pouvez pas acheter ce qui est populaire et faire de bons résultats.
L'homme est toutes choses ; et s'il lui en manque uneEn vérité c'est qu'il ne connaît pas sa propre richesse.
Tes pensées sont comme ces feuilles, il y en a beaucoup, dans tous les sens, laisse-les aller et venir, comme ça ; c'est parfait ; cet instant est parfait ; tu n'as rien à attendre de plus que ce que tu es en train de vivre ici et maintenant.
À ce jeu-là [Ndlr : le sprint], où il faut posséder une grosse pointe de vitesse et frotter sans se soucier du danger, je n'ai jamais été un expert.
Il y a eu un grand débat à ce sujet : un homme noir peut-il jouer un personnage nordique ?
Je crois qu'il faut continuer à mettre de l'amour, de la gentillesse, de la compassion et de l'art dans le monde.
Il n'y a rien de mal à avoir envie de vouloir de belles choses.
Il y a plus de génie dans une larme que dans tous les musées.
Quand on entame une relation durable avec un orchestre dont on est directeur musical, on est garant de son unité. Il faut comprendre son fonctionnement, sa psychologie, ses points forts et ses points faibles.
La classe dite moyenne tient dans l'Etat la place que tient le ventre dans le corps humain : le milieu. Il y a des hommes qui sont le cerveau du progrès. Il y en a d'autres qui en sont les pieds.
Il faut qu'un ouvrage de l'art ait l'air non pas d'une réalité, mais qu'une idée.
C'est de l'intérieur de soi que vient la défaite. Dans le monde extérieur il n'y a pas de défaite. La nature, le ciel, la nuit, la pluie, les vents ne sont qu'un long triomphe aveugle.
Il n'y a pas de bonheur pour nous. Nous ne devons que travailler : quant au bonheur, il appartient à notre lointaine progéniture.