Est-il possible de décrire la paix ? Est-il possible d'en définir les causes, de l'analyser, la contourner, la prendre à distance, une fois qu'elle es installée en vous ?
Le mot paix est orphelin. Il ne connaît pas sa mère qui serait : pacifier.
S'il est une personne au monde que ne devrait pas surprendre le succès d'un homme, c'est bien son épouse !
Il est significatif que le statut de la femme demeure à peu près inchangé là où les religions sont encore très puissantes. Partout ailleurs, il est remis en question.
S'il y a cent mille damnés pour un sauvé, le diable a toujours l'avantage, sans avoir abandonné son fils à la mort.
La chronologie empêche de faire des rapprochements entre les différentes époques. En chacun de nous, il y a tous les temps.
L'homme brave va là où il est né ; le chien va là où il a été nourri.
Si vous recherchez de l'attention de la part d'un homme, ne sortez pas avec lui un soir où il y a un match de foot à la télé.
Il faut se conduire comme si on était au ciel, où il n'y a pas de voiture de troisième classe et où une âme en vaut une autre.
Le théâtre est un lieu de tensions. C'est pas un lieu où tout est facile, où on travaille en famille. C'est la vie, le théâtre. Un lieu de conflits, même dans sa réalisation. Et c'est bien qu'il le reste, qu'il ne devienne pas artificiellement un lieu de
Il n'y a pas d'école qui puisse réclamer le droit de donner, en toute liberté, une éducation antisociale.
Pour faire quelque chose de bien, il faut le faire deux fois. La première fois instruit la seconde.
Un homme est fort quand il a un but pour lequel il lutte.
L'homme n'est point la somme de ce qu'il a, mais la totalité de ce qu'il n'a pas encore.
Il n'est en art qu'une chose qui vaille : celle qu'on ne peut expliquer.
L'amour est éternel tant qu'il dure.
Les bêtises qu'il a faites et les bêtises qu'il n'a pas faites se partagent les regrets de l'homme.
Dans la guerre, il y a une chose attractive : c'est le défilé de la victoire. L'emmerdant c'est avant.
Dieu n'écarte pas la nuée du fond de laquelle il agit ; quand il permet de grands maux, c'est qu'il a de grands desseins.
Il est des moments, dans la vie d'un homme, où il se sent à l'abri de Dieu lui-même.
Il est plus facile de subir que de fuir.
Il existe des gens qui croient que tout ce qui se dit avec un visage sérieux est raisonnable.
Il n'y a pas des spectateurs pour rire et des spectateurs pour penser mais des hommes et des femmes qui ont le talent de faire les deux à la fois.
Il n'y a que le désert qui guérisse le désespoir : on peut y pleurer sans crainte de faire déborder un fleuve.
Cette philosophie qui s'occupe perpétuellement ce qu'il faut croire, et jamais de ce qu'il faut faire, ni de ce qu'il faut être.
Lorsqu'on fait une fable il est avant tout préférable d'avoir quelque chose à y raconter !
Pour comprendre une époque, il faut formuler une idée générale, une hypothèse de travail, proposer des cadres de compréhension et d'interprétation.
La sottise chez les femmes, c'est ce qu'il y a de moins féminin.
Ce qu'il y a de plus dur à regarder en face, c'est le visage d'une mère qu'on n'aime pas et qui fait pitié.
L'Histoire nous a appris que la vertu ne peut rien contre le vice et que, pour triompher des cyniques, il s'agit d'être plus cynique encore.
Je ne l'aime pas parce qu'il est gentil mais parce que c'est mon enfant.
Il me semble que descend sur moi la paix, que descend sur moi, au milieu de ce désordre, un ordre, un ordre calme, paisible et pur. Ma vie, mon bonheur. Ma vie sans quoi mon bonheur ne serait pas ce [...] ► Lire la suite
Fréquemment, nous pouvons reconnaître et dénoncer le mensonge, sans pour autant découvrir les secrets de la vérité ; savoir que quelqu'un ment ne nous apprend rien sur ce qu'il pense.
Parfois, je sens le passé et le futur presser si fort de chaque côté qu'il n'y a plus de place pour le présent.
Il faut envier celui qui fait le bien, et non celui qui fait le mal.
Il y a toujours un nouveau défi pour vous motiver.
L'adrénaline est merveilleuse. Cela couvre la douleur. Il couvre la démence. Il couvre tout.
- Il faut que j'aille chez Hagrid ! - Non Harry ! tu dois aller voir le Professeur Slughorn ! - Je sais mais j'ai l'impression que c'est chez Hagrid qu'il faut être ce soir ! - Tu en es sûr ? - Je le sais ! Ou plutôt Félix le sait !
La fin est si immense qu'elle contient sa propre poésie. Il n'y a pas à faire de rhétorique. Juste dire les choses simplement.
Il est absolument interdit d'interdire.
Il n'est pas si dangereux de faire du mal à la plupart des hommes que de leur faire trop de bien.
Il n'y a pas une méthode unique pour étudier les choses.
Le monde a commencé sans l'homme et il s'achèvera sans lui.
Si pauvre type que soit tel prêtre, il a toujours la supériorité sur la plupart des autres hommes de n'être pas marié.
Chassez le naturel avec une fourche, il reviendra toujours en courant.
Il ne faut pas "lire" la parole de Dieu, il faut l'écouter.
Le poste où l'on s'est soi-même placé, dans la pensée qu'il était le meilleur, ou qu'il nous était assigné par un chef, il faut y demeurer et en courir les risques sans tenir compte de la mort ni de rien d'autre sinon du déshonneur.
Pour écrire, il faut se reprendre, soi. Etre capable d'entendre rire les pierres si l'on veut saisir sa propre voix.
Un livre, pour mériter d'être écrit, doit susciter des désastres, engendrer des perditions, des anéantissements, des trahisons de l'ordre social, il doit prodiguer le feu d'un incendie esthétique.
Comment peut-on s'élever si ce n'est lentement, d'échelon en échelon ? Et à quoi bon le succès passager, mais si malhabile qu'il interdirait tout lendemain ?