Si l'on supprimait l'oedipe et le mariage, que nous resterait-il à raconter ?
Pour bien écrire il faut sauter les idées intermédiaires, assez pour ne pas être ennuyeux, pas trop de peur de n'être pas entendu.
La liberté, c'est l'homme. Même pour se soumettre, il faut être libre ; pour se donner, il faut être à soi.
On ne s'habitue pas vite à la mort des autres. Comme ce sera long, quand il faudra s'habituer à la nôtre !
L'homme est un animal domestique, c'est pourquoi il est à ce point corrompu.
Le nombre de choses qu'il n'y a pas lieu de dire augmente chaque jour.
Au lieu de rentrer en enfance, il vaut mieux ne pas la quitter.
Cette philosophie qui s'occupe perpétuellement ce qu'il faut croire, et jamais de ce qu'il faut faire, ni de ce qu'il faut être.
Il est stupide de vouloir exprimer dans un coin de rue toute la synthèse des émotions qu'un pays vous fait éprouver...
Il n'y a vraiment qu'un seul bien que l'Etat ne taxe pas, c'est la richesse intérieure.
Il faut tout faire pour que le travail rapporte davantage que l'assistance.
Dans toutes les élections précédentes, ce qui s'est passé en février donne la clé de ce qu'il va se passer en avril.
Il faudrait rapprendre à danser. La France est demeurée heureuse jusqu'au rigodon.
Qui ne respecte pas mon pays, qu'il rentre chez lui.
La souffrance est la douleur des contraintes. Un atome de pur plaisir, aussi petit soit-il, peut le tenir à distance.
La clé de la vie est d'accepter les défis. Une fois que quelqu'un arrête de le faire, il est mort.
Rappelle-moi de te raconter la liaison avec Rob Pattinson. Il mord.
[Aguado vient d'écraser un cafard sur le sol] - Un meurtre dans la troisième avenue, comment tu comptes l'élucider celui là ? Ahahahah ! - Toujours aussi rigolo Aguado. Avant tout établir le mobile, en l'occurrence constatant la taille du sexe de [...] ► Lire la suite
Il suffit d'un atome pour troubler l'oeil de l'esprit.
L'air frais des champs ; voilà notre vraie place ; il semble que là l'esprit de Dieu entoure l'homme de son souffle, et qu'il soit soumis à une influence divine.
Que chacun s'exerce dans l'art qu'il connaît.
Presque tous les hommes savent gagner de l'argent, mais il n'y en a pas un sur un million qui sache le dépenser.
Les bêtises qu'il a faites et les bêtises qu'il n'a pas faites se partagent les regrets de l'homme.
Il ne faut jamais laisser vivre trop longtemps un organigramme.
Il est triste que l'on ne puisse voir les entrailles érudites des écrivains afin de découvrir ce qu'ils ont mangé.
Il est étonnant de voir que les gens passent plus de temps à préparer leurs prochaines vacances que leur avenir.
Quand un homme se souvient d'une époque où il aimait, il lui semble que rien ne s'est passé pendant ce temps-là.
Le problème n'est pas de savoir si notre enfant ressemblera à son père ou à sa mère. Le problème c'est de savoir qu'il ressemblera à l'un des deux.
Il n'y a pas de distance entre les êtres. Il suffit de consentir à la connaissance.
Il persiste toujours, en chacun de nous, quelque souvenir poignant qui tempère nos joies, et nous empêche de rire jamais à l'aise, franchement.
Il n'y a que deux choses que les enfants donnent volontiers : leurs maladies contagieuses et l'âge de leur mère.
Monter, descendre, aller, venir, tant fait l'homme qu'à la fin il disparaît.
Il a tout d'un chien, sauf le côté fidèle.
Le mariage n'est-il pas avant tout "une longue conversation" ? Le meilleur ami, ou la meilleure amie, c'est l'amour sans souffrance, sans manque, c'est la complicité sexuelle sans la douloureuse fusion.
Il faut s'exprimer uniquement à travers soi-même, ce qui nous vient des autres est encombrant, incertain et surtout inutile.
Donner c'est vivre. Si vous arrêtez de vouloir donner, il n'y a plus rien à vivre.
C'est une étrange berceuse, mais c'est ainsi ; c'est la mienne. Il est un silence où il n'y a jamais eu de bruit. Il est un silence où aucun bruit ne peut être. Dans la froide tombe sous la mer profonde... profonde.
- C'était quoi votre plan ? J'me sentirais si humble après m'être fourvoyé que j'serais près à revoir toutes mes valeurs, à m'intéresser à la bonté, à la notion de vérité et à m'prendre pour Cameron ? - Y a un peu [...] ► Lire la suite
Il y a des coups de poignard qui se perdent.
On n'est jamais sûr de soi dans ce métier. On apprend toujours de nouvelles choses. Et il faut constamment se dépasser.
Il y a plus atroce qu'un amour qui n'atteint pas son but : celui qui l'atteint trop vite.
Il est plus facile de se servir d'un fusil que de montrer du courage.
Il y a des orateurs si terriblement soporifiques qu'on n'a même pas le temps de s'en aller avant de s'endormir.
Quand dans un discours, se trouvent des mots répétés, et qu'essayant de les corriger, on les trouve si propres qu'on gâterait le discours, il faut bien les laisser.
L'homme qui surpasse ou subjugue l'humanité peut mépriser la haine qu'il laisse sous ses pieds.
Il suffit de voir pour que la beauté existe.
La terreur est le sentiment qui arrête l'esprit devant ce qu'il y a de grave et de constant dans les souffrances humaines et qui l'unit avec la cause secrète.
Un homme ne trahit pas sa destinée : quand on croit qu'il la trahit, c'est qu'il n'en avait pas !
Le bonheur rend égoïste. Il anesthésie les fibres de la tendresse. Chez les humains.
Il ne faut pas laisser voir ce qui bout dans sa marmite.