Tous les hommes ont les mêmes droits... Mais du commun lot, il en est qui ont plus de pouvoirs que d'autres. Là est l'inégalité.
L'horizon qui cerne cette plaine, c'est celui qui cerne toute vie; il donne une place d'honneur à notre soif d'infini, en même temps qu'il nous rappelle nos limites.
Vous ne pouvez pas toujours contrôler les pouvoirs en place. Il vous suffit d'avoir la foi et de défendre les choses auxquelles vous croyez.
Je crois au pardon et à l'oubli. Il y avait une raison pour laquelle nous étions ensemble. Je veux juste me souvenir du bon temps.
La raison pour laquelle il y a tant de personnes stupides, c'est parce qu'il est illégal de les tuer.
Parfois il faut savoir être une salope pour que le travail soit fait.
Il y a deux moments qui sont pareils pour moi : lorsque je suis en scène et lorsque je suis dans un lit avec un homme amoureux.
Une fois de plus, il va nous falloir être ce cratère brûlant d'où va jaillir de nouveau la flamme des révolutions qui, par contagion, deviennent la cause commune de toutes les nations d'Europe. Nous allons ouvrir la brèche, nous n'avons [...] ► Lire la suite
Analyser l'humour c'est comme disséquer une grenouille. Il y en a que ça intéresse et les grenouilles en meurent.
L'agrément de la raison ne suffit pas pour adopter une éthique. Il faut aussi l'adhésion du coeur.
On croyait qu'il était à la tête d'une immense fortune - on ne se doutait pas qu'il était à ses pieds.
Il y a un plaisir délicieux à serrer dans ses bras une femme qui vous a fait beaucoup de mal, qui a été votre cruelle ennemie pendant longtemps et qui est prête à l'être encore.
Il y a des moments où l'absence d'ogres se fait cruellement sentir.
Il n'y a rien de véritable, l'opinion de tous fait l'opinion de chacun.
On dit d'un homme qu'il est raisonnable, comme les putains disent d'un client qu'il est sérieux.
Il y a une façon nerveuse, et une façon langoureuse, de faire de la politique, comme de faire l'amour. La rencontre des deux donne les plus beaux effets, ou les plus beaux enfants.
Dans une dictature, le passé et le présent sont des frères siamois qu'il vaut mieux ne pas séparer si on veut maintenir l'ordre au dehors et l'harmonie au dedans.
Quand quelqu'un s'en va, il a tendance à oublier ceux qu'il laisse derrière lui.
Il y a des régions qui doivent rester obscures. Ni floues ni ignorées mais simplement privées de la mémoire des mots.
En littérature, il y a des marchands d'idées et des marchands d'image. L'image va plus loin. Elle nous remet devant Dieu, notre destin, nos fautes, notre rédemption.
Donner à un enfant une série de langues, c'est lui dire qu'il n'y a pas de monopole chauvin ni national, d'une seule formule humaine.
Il y a des appareils photo si compliqués que, quand on a fini de faire le point sur un bébé, c'est déjà un soldat.
Il faut voyager pour agrandir la vie. Les plus hauts artistes se trouvent dans le monde des commis-voyageurs.
On ne travaille pas avec quelqu'un parce qu'il a une veste cool ou des tennis sympas.
La grande passion de sa vie aura été la bouteille, les bars et les épiceries ouvertes toute la nuit. Il a l'alcool heureux. Jamais la bouteille ne l'a déçu, ni laissé tomber.
Il faut être économe de son mépris en raison du grand nombre de nécessiteux.
Il y a peut être quelque partUn bonheur dont j'aurai eu ma part.Dommage, dommage.J'aimais tant certains paysages.
De quelque côté qu'un homme se tourne. Il en trouvera un autre qui a besoin de lui.
J'étais en face du diable, et il avait un visage de garce.
- Louis, je ne sais pas combien de fois il faudra que je te le dise, mais Chuck et moi ça ne peut pas marcher. - T'en es vraiment sûr ? - J'en suis sûr, tout comme lui et tu devrais [...] ► Lire la suite
Les carriéristes de passage ne me fascinent guère, mais il m'arrive de les trouver charmants...
Il n'y a que les pauvres de généreux.
L'administration, c'est mesquin, petit, tracassier. Le gouvernement, c'est pénible, difficile, délicat. La guerre, voyez-vous, c'est horrible, mais la paix, la paix, il faut bien le dire, c'est assommant.
Allez donc faire abandonner à l'homme de la rue une idée qu'il juge difficile à comprendre et qu'il croit avoir comprise.
Oh ! Pour faire, Seigneur, un seul de tes sourires, Combien faut-il donc de nos pleurs ?
Quelque horreur qu'inspire une violence amoureuse à la personne qui en est l'objet, il est à remarquer qu'elle en inspire encore davantage aux femmes à qui elle n'est point faite.
Quand on tient la poule, il faut la plumer.
Le coeur est un voyeur lorsqu'il est épris.
Celui qui distingue la vraie saveur de ce qu'il mange ne sera jamais un glouton ; celui qui ne le fait pas ne peut pas être autre chose.
Le futur, c'est comme la météo ! Ce qu'il y a d'extraordinaire avec la météo, c'est que tous les gens la regarde tous les soirs, et le lendemain, ce n'est jamais ce que l'on nous a annoncé.
Il y a vraiment des gens insupportables : ils ont tout pour être malheureux et ils ne le sont pas.
Il nous faut toujours apprendre pour apprendre enfin à mourir.
Les gens ne se guérissent jamais de l'illusion qu'ils se forgent du bonheur d'autrui. L'homme ne se trouve-t-il pas toujours seul à souffrir ?
Il y aura toujours des gens qui n'aiment pas la jeunesse, Pour qui d'avoir vingt ans et de vivre sans un sou Est un péché dont le bonheur les rend fous.
Il est contre l'ordre naturel que le grand nombre gouverne et que le petit soit gouverné.
Il faut songer quelquefois à la mort, cette seule pensée peut nous apprendre à bien vivre.
Aussi longtemps qu'on enseignera les mathématiques à l'école, il faudra aussi qu'on y fasse sa prière.
Pour se sauver il n'y a qu'un moyen : sacrifier sa réputation.
Il y a deux choses que l'on voit de l'espace. L'Himalaya et le déficit de George Bush.
Ca alors, dès qu'il se passe quelque chose de pas très ordinaire ou de profondément extraordinaire, on pense : "comme au cinéma".