Il vaut mieux vivre qu'avoir une existence sociale intense.
Au moment où l'Église, par les dispositions prises en 1215 au quatrième concile du Latran pour mieux extirper les survivances du paganisme et pour mieux redresser les déviations hérétiques, fondait sur la cellule paroissiale, raffermie, l'appareil de propagande et de [...] ► Lire la suite
L'honneur est le vêtement intérieur de l'Âme ; la première chose qu'il a revêtue avec la chair, et la dernière qu'il a déposée lorsqu'il s'en est séparé.
Il faut faire attention à ce que la technologie ne soit pas détournée.
Pour réussir, il faut être audacieux, être le premier et être différent.
Il faut deux pierres pour faire un feu.
La laïcité, c'est la disponibilité universelle du patrimoine humain, c'est la loi qui veut que chaque homme soit maître de son bien et que son bien se trouve partout où il y a des hommes.
Le monde disparaîtra non pas parce qu'il y aura trop d'humains, mais parce qu'il y aura trop d'inhumains.
Faut il plonger dans encore plus de chaos pour pouvoir espérer en sortir ?
Etre moderne n'est pas une mode, c'est un état. Il faut comprendre l'histoire, et celui qui comprend l'histoire sait trouver une continuité entre ce qui était, ce qui est et ce qui sera.
Il faut avoir aimé dans la douleur pour savoir ce que c'est vraiment qu'aimer.
Si le ciel devait s'ouvrir subitement, il n'y aurait pas de lois, il n'y aurait pas de règles, il n'y aurait que toi et tes souvenirs, les choix que tu a fait, et les personnes que tu a touchées. Si le monde devait finir, il n'y aurait que toi et lui, et personne d'autre.
Il y a chez elle une confiance, une joie et une force cachées qu'il faut découvrir, comme une source entre les feuilles.
Il y a 50 ans que le peuple et les intellectuels sont séparés. Il faut qu'ils ne fassent plus qu'un.
Il n'est pas nécessaire de méditer au nom de Jésus, de Bouddha ou de qui que ce soit. Il suffit de méditer, tout simplement. Méditer.
Le public ? Il a toujours été comme un troupeau : en quête de bons bergers et de bons chiens, et allant toujours là où le menaient les bergers et les chiens.
Il est bon qu'un mari nous cache quelque chose, qu'il soit quelquefois libre, et ne s'abaisse pas à nous rendre toujours compte de tous ses pas.
Le principal pour un homme est la femme qu'il aime : il en retire tout le bonheur et toute la souffrance possible.
Quand vous précisez bien à un correspondant de ne pas vous téléphoner trop tôt le matin en été, il part en vacances à l'autre bout du monde, et, troublé par le décalage horaire, il vous appelle à 6 h du matin.
Aimer un être âgé, c'est s'enfoncer avec lui, profondément, dans un chemin d'où il faudra revenir tout seul dans le noir.
Il semble bien difficile de vivre, parce qu'avec ou sans amour, le premier problème de l'homme demeure l'amour.
Chocolat ! Voilà bien un mot qui évoque des extases indescriptibles. Est-il un homme, une femme ou un enfant qui n'en a pas désiré, qui n'en a pas dévoré, et qui l'instant d'après, n'a pas rêvé d'en dévorer encore ?
Le pire de tous les états de l'âme est l'indifférence ; il faut croire ; l'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétés.
Dieu, on le trouve partout où il y a de la lumière.
Il faut être patient si l'on veut apprendre à connaître les animaux.
La haine est un sentiment facile ; l'amour c'est plus compliqué, il faut vaincre ses défenses et se laisser aller.
Il faut prendre le risque de se dévoiler pour devenir plus réel, plus humain. Et même si le prix est élevé.
Il y a une chose plus triste à perdre que la vie, c'est la raison de vivre.
Je pense qu'en affaires, il faut apprendre à être patient. Peut-être que je ne suis pas très patient moi-même. Mais je pense que ce que j'ai appris le plus, c'est d'être capable d'attendre quelque chose et de l'obtenir au bon moment.
Combien de nouveaux métiers dissimulent la prostitution et la prostituée, il y en a à la pelle !
Tout le monde aime au moins une chanson d'Elvis... Moi, je les aime tous. Il était, et restera l'ultime rock star.
La colère est meilleure. Il y a un sentiment de colère. Une réalité et une présence. Une prise de conscience de la valeur. C'est une belle poussée.
J'aime croire que l'amour est une chose réciproque, qu'il ne peut vraiment pas être ressenti, vraiment, d'un seul.
C'est bien d'introduire plus de concurrence là où il y a des monopoles sclérosés.
Au début des temps, il n'y avait pas de différence entre les hommes et les animaux.
Absurde, il n'y a que toi qui soit pur.
Il y a trois temps qui déplaisent souverainement aux jardiniers : le temps sec, le temps pluvieux, le temps en général.
Il y a deux espèces de pauvres, ceux qui sont pauvres ensemble et ceux qui le sont tout seuls. Les premiers sont les vrais, les autres sont des riches qui n'ont pas eu de chance.
Qui rougit en sait un peu plus qu'il ne devrait en savoir.
Grâce à la télévision, on finit toujours par apprendre des vérités, mais il faut être patient et quelque peu noctambule.
Ce qu'il y a de plus pénible dans l'écriture : la sécheresse, l'intervalle entre deux livres, comme un hiatus dans sa propre durée intérieure. On se croirait en suspens.
Bienheureux les riches ! Car ceux qui sont riches, vraiment riches, n'ont jamais à savoir le prix des choses : il y a toujours quelqu'un qui passe derrière eux régler l'addition.
Le chef authentique véhicule à travers les ordres qu'il donne, la sève vitale qui vivifie son pays.
Notre médecin n'opère jamais sans nécessité. S'il n'avait pas besoin d'argent, il ne poserait jamais la main sur vous.
Il en est des défauts, comme des phares d'automobiles. Seuls ceux des autres nous aveuglent.
J'ai toujours dit qu'il fallait changer de vie tous les dix ans.
Le rêve ne pense ni ne calcule ; d'une manière générale il ne juge pas : il se contente de transformer.
Dans ce palais, la fête, et toutes les somptuosités du monde. Car les moines de Cluny, en toute bonne conscience, se considéraient comme des princes, formant la cour du Tout-Puissant, comme les courtisans d'une sorte de Versailles immatérielle, sacralisée. Persuadés [...] ► Lire la suite
ll pleut des jours le jour en pleure,L'avril périt de ses parfums,Et comme lui les regrets meurent,Sait-on d'un mort s'il fut quelqu'un.
Celui qui conduit l'action doit fixer l'horizon. Mais s'il souhaite qu'elle aboutisse, il doit savoir garder le silence.