Il n'y a pas d'avenir sans éducation.
Parfois, je sens le passé et le futur presser si fort de chaque côté qu'il n'y a plus de place pour le présent.
L'homme n'est pas seulement un producteur et un consommateur. il a une âme et elle tâtonne à l'aveugle dans la jungle d'un matérialisme effréné.
La fin est si immense qu'elle contient sa propre poésie. Il n'y a pas à faire de rhétorique. Juste dire les choses simplement.
L'intimité est funeste à toute grandeur, et il faut bien se garder de la familiarité quand on aspire sérieusement à la gloire.
Pour se marier, il faut un témoin, comme pour un accident ou un duel.
Il n'est au monde rien de plus rare qu'une personne que l'on peut supporter tous les jours.
Dieu n'a pas prévu le bonheur pour ses créatures il n'a prévu que des compensations : la pêche à la ligne, l'amour, le gâtisme.
Ce qu'il y a de beau, de grand, de pathétique chez celui qui tend vers un idéal, c'est qu'il ne l'atteint jamais.
Derrière toute grande femme, il y a un homme écrasé.
Il ne faut pas céder à l'impulsion : il faut, au contraire, la plier au devoir de chaque instant. C'est indispensable à l'harmonie du couple.
L'homme ne cesse pas d'être un enfant même à l'âge adulte et il a besoin de la certitude que la compagne choisie ne lui réserve pas seulement l'amour d'une épouse, mais aussi un peu de cet amour maternel que toute femme porte en elle.
La plus sûre manière de paralyser l'individu est de lui faire croire qu'il peut embrasser l'univers d'un clin d'oeil.
Un livre, pour mériter d'être écrit, doit susciter des désastres, engendrer des perditions, des anéantissements, des trahisons de l'ordre social, il doit prodiguer le feu d'un incendie esthétique.
Il en est des femmes comme des événements historiques : elles se produisent une première fois dans notre vie comme événement et elles ont droit à une existence seconde comme farce.
La mort un présent béni qu'il faut apprendre à accepter comme quelque chose d'endémique, de quoi on ne peut se détacher...
Il y a un amour que l'on appelle vénal pour laisser croire que l'autre ne se vend pas.
Ce qu'il y a de drôle dans le sport, c'est de se salir.
Le cabri fait des crottes en forme de pilules, ce n'est pas pour autant qu'il est pharmacien.
Il avait autant de confiance dans le système judiciaire que dans les contes de fées.
Ne cesse pas, voix dansante, parole De toujours murmurée, âme des mots Qui colore et dissipe les choses Les soirs d'été où il n'est plus de nuit.
Il est difficile d'échouer. Mais il est encore plus difficile de ne pas avoir essayé de réussir.
Il faut passer son chemin. Mais en être capable, c'est difficile.
Pour la première fois parut en public le drapeau olympique, dont on venait de fabriquer une grande quantité et qui eut beaucoup de succès : la Sorbonne, 1914. Tout blanc avec les cinq anneaux enlacés : bleu, jaune, noir, vert, [...] ► Lire la suite
Pour gouverner le peuple, il ne faut pas un homme pourvu d'une bonne culture et d'une bonne éducation. Il faut un ignorant doublé d'un coquin.
Le service client ne doit pas être uniquement un service, il doit concerner l'ensemble de l'entreprise.
Quand il pleut des roubles, les malchanceux n'ont pas de sacs.
Il ne s'agit pas d'être naïf, ce qui est possible est lié à une culture, un peuple marqué par son histoire. Ce peuple luthérien, qui a vécu les transformations de ces dernières années, n'est pas exactement le Gaulois réfractaire au [...] ► Lire la suite
Je n'aime pas le drame. S'il faut être « tragique » pour plaire aux gays, alors, rien à foutre ! Je ne plairai qu'aux hétéros.
Il ne faut rien accorder aux sens quand on veut leur refuser quelque chose.
De temps en temps une femme est un substitut convenable à la masturbation . Mais bien sûr, il faut beaucoup d'imagination.
Pour bien régler sa conduite, il ne faut qu'éviter ce que nous blâmons chez les autres.
Il n'y a pas une méthode unique pour étudier les choses.
Dans la guerre, il y a une chose attractive : c'est le défilé de la victoire. L'emmerdant c'est avant.
Il y en a qui ont le coeur si large qu'on y rentre sans frapper. Il y en a qui ont le coeur si frêle qu'on le brise d'un doigt.
Avoir assez d'empire sur soi-même pour juger des autres par comparaison avec nous, et agir envers eux, comme nous voudrions que l'on agît envers nous-mêmes, c'est ce qu'on peut appeler la doctrine de l'humanité ; il n'y a rien au-delà.
Aux grands hommes, il faut toujours de l'altitude.
Quand on coupe la tête d'un intellectuel, il meurt.
Si une femme a du génie, on dit qu'elle est folle. Si un homme est fou, on dit qu'il a du génie.
Il n'a pas un seul ennemi au monde, mais tous ses amis le détestent.
Il faut toujours donner aux autres leur vérité. Ils se débrouillent toujours avec, même si elle est fausse.
On ne peut pas "poser" une question car il est dans la nature de celle-ci d'être volatile et volubile et dans son rôle de frapper et de rebondir.
A quoi bon essayer de tuer le temps ? Il finit toujours par se venger.
Si la pauvreté fait gémir l'homme, il bâille dans l'opulence. Quand la fortune nous exempte du travail, la nature nous accable du temps.
Chacun trouve son plaisir où il le prend.
Il avait tout pour être heureux sauf le bonheur.
L'Histoire nous a appris que la vertu ne peut rien contre le vice et que, pour triompher des cyniques, il s'agit d'être plus cynique encore.
Quand on les cherche, on trouve toujours des preuves d'une fin, mais où il y a une fin, il y a toujours preuve d'un commencement.
Cette guerre ne ressemble pas à celles du passé : quiconque occupe un territoire lui impose aussi son système social. Tout le monde impose son propre système aussi loin que son armée peut avancer. Il ne saurait en être autrement.
Tu n'es jamais en sécurité. Peu importe qu'il y ait beaucoup de monde autour de toi, peu importe que l'endroit te paraisse tranquille, peu importe ce qu'on te dit, peut importe ce que tu crois. Tu n'es jamais en sécurité.