Sans mémoire, il n'y a pas de guérison. Sans pardon, il n'y a pas d'avenir.
Dans un amour vrai que l'on rompt, il y a toujours un coeur que l'on brise.
Une bonne part de l'altruisme, même parfaitement honnête, repose sur le fait qu'il est inconfortable d'avoir des gens malheureux autour de soi.
La modestie est le seul éclat qu'il soit permis d'ajouter à la gloire.
La richesse est comme de l'eau salée : plus on en boit, plus elle altère ; il en est de même aussi de la gloire.
Il faut être jeune pour savoir vivre sans nostalgie. Plus tard, on se raccroche à toutes sortes de sentiments : des bons, des mauvais. A ce qui n'est pas très sain. Un renouveau.
Il est très mal vu d'être élégant dans les bons milieux intellectuels. Etre propre, c'est déjà une audace.
Il suffit de parler d'une femme à une autre femme pour éveiller en elle l'idée de la remplacer.
Se résigner, est-ce là un moyen de tuer la douleur ? Ne plus être aimé enlève-t-il le goût de l'être jamais ?
Il n'est pas de limite, de frontière, de garde-fou que l'on puisse imposer au temps.
Celui qui sait vraiment ce qu'il veut arrive toujours à l'obtenir.
Pour bien apprécier le vin, il faut de l'odorat, un sens du goût suffisamment développé et un oeil pour la couleur. Tout le reste n'est qu'expérience et goût personnel.
Le véritable amour n'a nul besoin d'actes notariés ; il est sûr de lui et de sa force naturelle.
Ce que je redoute le plus avec l'Euro, c'est qu'il sera environ 6,5 fois plus dur d'être millionnaire.
Il y a seulement deux sexes, leur rencontre est nécessaire pour procréer et la procréation entraîne une succession de générations dont l'ordre naturel ne peut pas être inversé.
Il ne faut pas tenter les saints, à plus forte raison ceux qui ne le sont pas.
L'ami est-il celui qu'on peut déranger ? Oui, surtout s'il peut être utile.
Il nous faut savoir regarder pour que la beauté naisse.
Et voilà déjà la voiture de la gendarmerie qui arrive. Je vais à leur rencontre. Les voisins qui se trouvent là, autour de leur caravane, me laissent seule. Aucun ne bouge. Et les gendarmes restent dans leur voiture ! L'un [...] ► Lire la suite
On a dû te dire qu'il fallait dans la vie ; moi je te dis qu'il faut vivre, c'est la plus grande réussite du monde.
Il me sourit avec une sorte de complicité - qui allait au-delà de la complicité.L'un de ces sourires singuliers qu'on ne rencontre que cinq ou six fois dans une vie, et qui vous rassure à jamais.
De l'eau avait coulé sous les ponts, il serait vain d'essayer de remonter le courant.
Si le mariage diminue l'homme, presque toujours il annihile la femme.
Ça m'énerve qu'on s'étonne de mon brin d'intelligence. Comme si mon cerveau avait poussé il y a juste trois semaines.
Un leader sait ce qu'il faut faire ; un manager sait seulement comment le faire.
En général, je ne commence un livre que lorsqu'il est écrit.
Dieu a fait la raison pour apercevoir la vérité comme il a fait l'oeil pour voir et l'oreille pour entendre.
Ainsi est la règle en ce bas monde ; chacun a en partage ce dont il n'a que faire, et d'autres possèdent ce qui ferait le bonheur de leurs voisins.
L'amour est un don, la volupté une servitude, et, entre cette servitude et la joie, il n'y a certes aucune commune mesure.
Il faut avoir besoin d'esprit pour arriver à avoir de l'esprit.
Le rire est le propre de l'homme, il y en a toujours beaucoup qui ne se lavent pas !
L'unique règle de plaire est de trouver un appétit que l'on a laissé affamé. S'il le faut provoquer, que ce soit plutôt par l'impatience du désir que par dégoût de la jouissance.
Chacun s'efforce de devenir humble quand il n'y a plus moyen de faire autrement.
Nous habitons un monde interprété par d'autres où il nous faut prendre place.
Il y a des domaines où il n'y aura jamais de progrès : l'homme sera toujours mortel, il sera toujours soumis à la maladie.
Il y a, entre aujourd'hui et demain, un long intervalle : apprends à être diligent, tandis que tu es encore éveillé.
Tant qu'un homme ne s'est pas expliqué le secret de l'univers, il n'a pas le droit d'être satisfait.
S'il y a un combat à mener, il est dans sa vie, dans le fait de ne pas être consommateur.
Là où il y a de la musique de dévotion, Dieu est toujours à portée de main avec sa présence gracieuse.
Le capitalisme, à la suite de ses propres contradictions internes, se dirige vers un point où il sera déséquilibré, quand il deviendra simplement impossible.
Les filles chaque fois qu'on vous offre des fleurs, vous dites toujours : C'est pour moi ?!. Le nombre de fois où on a eu envie de vous dire " Non, mais écoute puisque t'es là prends-les ! ". " [...] ► Lire la suite
Il faut laisser à Dieu le bénéfice du doute.
La parole n'a pas été donnée à l'homme : il l'a prise.
Nous faisons vivre des millions de travailleurs. Il vaudrait mieux faire travailler des milliers de viveurs.
Il y a dans l'aveu public des angoisses du coeur, et de ses voluptés non moins amères, une vanité et une profanation gratuites.
La vie deviendrait vite odieuse s'il fallait se charger de la détresse des autres.
Il faut aimer la vérité plus que soi-même et les autres plus que la vérité.
Pour tout homme de coeur le culte qu'il a voué à sa langue maternelle est une chose sacrée !
A force de vivre avec un homme, on oublie forcément ce qu'il est... pour ne se souvenir que de ce qu'il a été.
Il faut aimer l'autre au point de l'accepter jusque dans sa bêtise.