Il ne faut pas tenter de couler le capital : il est insubmersible ; il faut l'arraisonner.
Il n'est pas difficile d'avancer quand on n'a rien à perdre. Droit? A l'époque, je n'avais rien à perdre. Donc, même quand les gens essayaient de me dégrader, je ne pouvais pas les laisser prendre la seule chose que j'avais, [...] â–º Lire la suite
L'homme qui ne peut s'empêcher de dire la vérité doit toujours avoir à sa portée un bon coursier pour s'en aller au loin après avoir parlé.
Seul le corps peut aller en prison, l'esprit ne peut être prisonnier, on ne peut pas attraper le vent.
Je travaille pour le public, pour les gens qui paient pour aller au cinéma, plutôt que pour les critiques.
Il faut toujours connaître les limites du possible. Pas pour s'arrêter, mais pour tenter l'impossible dans les meilleures conditions.
Il faut souvent plus de courage pour oser faire le bien que pour craindre de faire le mal.
- Dans ma jeunesse, j'ai émasculé un scarabée à trente pas ! Veux-tu risquer ta descendance ?! - Mon royaume je l'ai conquis. Approche, et tu verras comment.
Ceux qui aiment la discussion se foutent de raisonner comme un pot de chambre sous le cul d'un malade.
Je dis aux gens, vous savez, aller en boite de nuit ne fait pas de moi une mauvaise personne, aller à l'église ne fait pas de vous une bonne personne.
Les idées tirées de lectures seront toujours des idées de livres. Aller aux personnes et aux objets directement.
Les jeunes de ce siècle, comme mon fils, n'ont pas vécu tout ce qui s'est passé pendant cette période, de 1930 à 1950. Ils n'ont pas cette expérience. Pour aller d'une bicyclette à un véhicule qui emmène quelqu'un à la lune - seulement nous avons vu ce genre de chose.
Quiconque a un rêve devrait aller en Italie. Peu importe si l'on pense que le rêve est mort et enterré, en Italie, il se lèvera et marchera à nouveau.
Si un jour tu me quittes, dit-le moi sous la pluie, pour ne pas voir couler mes larmes.
On a fait couler tellement d'encre sur Venise qu'elle se noie.
C'est tenter Dieu que d'aimer la douleur.
L'esprit peut aller dans mille directions, mais sur ce beau chemin, je marche en paix. À chaque pas, le vent souffle. À chaque pas, une fleur fleurit.
Cette hésitation devant le danger au dernier tournant du chemin, est la forme sous laquelle se montre le plus souvent et le plus clairement dans la vie la faiblesse de caractère. Rien n'est si funeste que de ne pas aller le front haut à un danger inévitable.
Je savais que si je voulais être tout ce que je pouvais être, je devrais aller aux États-Unis. Il a fallu trois ans pour obtenir le bon accent.
Il faut beaucoup d'amour pour aller jusqu'au bout d'un peu.
L'un a besoin de l'autre : le capital n'est rien sans le travail, le travail rien sans le capital.
c'est entreprendre sur la clémence de Dieu que de punir sans nécessité.
Tous les jours, Dieu s'installe sur le trône de la justice pour juger le monde. Mais quand il s'aperçoit que le monde mériterait tout à fait d'être détruit, il abandonne alors ce trône pour aller s'asseoir sur celui de la Miséricorde.
Ainsi nous ne sommes rien, ni toi ni moi, auprès des paroles brûlantes qui pourraient aller de moi vers toi, imprimées sur un feuillet : car je n'aurai vécu que pour les écrire, et, s'il est vrai qu'elles s'adressent à toi, tu vivras d'avoir eu la force de les entendre.
Les filles, c'est comme les échappées en cyclisme, faut en tenter plusieurs pour en réussir une.
Le risque, c'est la vie même. On ne peut risquer que sa vie. Et si on ne la risque pas, on ne vit pas.
C'est déjà que tout le monde respecte ce que j'ai dit lundi soir (confinement) : quand je vois des gens qui continent à aller au parc, à se mettre ensemble, à aller à la plage dans certains endroits ou à se ruer dans les marchés ouverts, n'ont pas compris le message.
J'aime aller derrière les mots parce qu'il y a autre chose encore. Je ne vais pas à l'évidence. J'aime bien fouiller derrière les mots pour voir.
Nous voulons aller de l'avant, assurément, mais sans, pour autant, renier notre passé, sans tourner le dos à celles de nos formes de civilisation qui constituent notre originalité et dont le monde a grand besoin, nous le savons.
Derrière les combinaisons du capital et du travail, derrière les mutations technologiques et sociales, derrière les structures de l'échange et les jeux de la conjoncture, il y a, il y a toujours eu, il y aura toujours, les décisions ou les renoncements des hommes, leur énergie ou leur passivité, leur imagination ou leur immobilisme.
À l'époque quand je levais le doigt, y'avait 15 000 soldats qui gueulaient IMPERATOR ! Maintenant quand j'lève le doigt c'est pour aller pisser...