J'ai dit quelque part qu'il ne suffisait pas d'entendre la musique, mais qu'il fallait encore la voir.
Il faut perdre la moitié de son temps pour pouvoir employer l'autre.
Il faut parfois une grande intelligence pour ne pas comprendre.
L'avare ne tire pas plus d'avantage de son argent que s'il avait des pierres dans ses coffres.
Nul ne fait bien une action, quoique bonne, s'il ne la fait volontairement.
L'argent, si concret quand on en manque ou quand on en a peu, devient léger, quasiment gazeux, aussitôt qu'il se trouve rassemblé en grande quantité.
Il n'y a ni Russes, ni Anglais, ni juifs, ni chrétiens. Il n'y a que des hommes poursuivant un même but, devenir capable d'être.
Le look du succès, quand il est porté d'une certaine manière, rendrait furieux un imbécile.
Mes chansons sont inspirées de ce qui m'arrive ou de ce qui m'est arrivé il y longtemps. J'ai des sensations qui reviennent avec dix ans de retard.
Il faut toujours se fier a son intuition la première est la vraie tu vois, on fait plein d'erreurs de parcours c'est sur, mais le destin s'arrange toujours pour qu'au final on termine avec la personne avec qui on devait être...
La vieillesse est si longue qu'il ne faut pas la commencer trop tôt.
L'amour n'est pas l'amour, quand il s'y mêle des considérations étrangères à son objet suprême.
Il n'est rien de plus précieux que le temps, puisque c'est le prix de l'éternité.
Il est fort dangereux qu'une femme trouve son mari ridicule et qu'elle fasse cette découverte en collaboration avec un autre homme.
Il faut éprouver les amis aux petites occasions et les employer aux grandes.
Il faut passer du paradis des enfants au purgatoire des adultes, qui ouvre sur l'enfer des vieillards.
Il faut trouver le bon dosage entre l'équité et l'efficacité. Trop d'inégalités sociales créent de grands drames humains, mais trop de droits acquis pervertissent le système.
Le temps du lendemain ne peut être autre que ce qu'il sera en réalité.
L'amour et la fête n'ont jamais fait bon ménage. Il est d'ailleurs surprenant que le verbe "sortir" puisse désigner deux choses : rouler un patin, ou voir des gens.
Tel pense être instruit qui ne l'est point et dont l'ignorance est si grande qu'il n'est pas même en état de sentir ce qui lui manque.
Allons jusqu'au bout de nos erreurs sinon nous ne saurons jamais pourquoi il ne fallait pas les commettre.
Il faut absolument que j'aime quelqu'un ; j'ai soif d'affection.
Peu importe ce que tu veux faire, fais le maintenant. Il n'y a qu'un nombre limité de lendemains.
Oh oui ! il aimait le jaune, ce bon Vincent, ce peintre de Hollande, ces lueurs du soleil rallumaient son âme, qui abhorrait le brouillard, qui avait besoin de la chaleur.
Le premier amour. Quel changement il opère dans le coeur d'un jeune homme. Quel merveilleux secret le hante à chaque instant. La tendresse de sa passion déborde instinctivement du coeur du jaune amoureux. Il aime comme l'oiseau chante, comme la rosé s'épanouit dans la nature.
Si Napoléon a été le fossoyeur de la liberté de la Révolution, il a fait de l'Empire le plus beau moment de l'idée d'égalité de l'histoire de France.
Il n'y a pas de révolution où on aime l'ennemi, où on supplie le système qui nous exploite de nous intégrer.
Avec la vie que nous menons, il est facile de comprendre qu'il y ait dans toutes les cliniques psychiatriques un monde fou.
En amour quand on manque le train de midi, il vaut mieux ne pas prendre celui du soir. Les nuits sont fraîches.
Malheur au monde à cause des scandales ! Il est fatal, certes, qu'il arrive des scandales, mais malheur à l'homme par qui le scandale arrive !
Gagner n'est pas tout, mais l'effort qu'il faut fournir l'est.
On peut terrasser son ennemi et le battre, mais il faut se garder de poser son pied sur sa poitrine pendant qu'il est à terre et fumer sa pipe.
A quoi bon de l'argent dans la main d'un sot ? A acheter la sagesse ? Il n'y a pas le coeur !
Il suffit à l'avare de se délecter du souvenir de posséder une fortune enviable et de pouvoir s'y réfugier en cas de nécessité.
Pour atteindre la sérénité il ne faut craindre ni le chômage, ni la pauvreté, ni la mort...
Il ne faut pas effacer totalement le passé. Il faut l'utiliser, l'amalgamer. Le but est de tout mêler en nous-mêmes.
Le kiné touche le patient et l'argent du patient. Dans les deux cas, il palpe.
N'est-il pas merveilleux que nous pouvons tous, à l'instant même, travailler à la création d'un monde meilleur ?
De l'eau avait coulé sous les ponts, il serait vain d'essayer de remonter le courant.
L'esprit dans lequel la réorganisation de la société a été conçue jusqu'à présent par les peuples et par les rois étant démontré vicieux, on doit nécessairement en conclure que les uns et les autres ont mal procédé à la formation [...] ► Lire la suite
Il pleut ? Cela n'a pas d'importance. Suis-je fatigué ? Cela n'a pas d'importance non plus. Alors la volonté ne sera plus un problème.
Là où il n'y a pas de grande vision, le peuple périt.
La politique est l'art de faire croire qu'il y a des problèmes mécaniques quand plus personne ne sait conduire.
Il faut plaindre les gens malheureux, même ceux qui ont mérité de l'être, quand ce ne serait que parce qu'ils ont mérité de l'être.
La force du sadisme, l'attrait qu'il présente, gît tout entier dans la jouissance prohibée de transférer à Satan les hommages et les prières qu'on doit à Dieu...
Rien ne sert de courir, il suffit d'arriver.
Le moi n'est pas seulement haïssable : il n'a pas de place entre nous et rien.
Quand un homme, enseignant ce qu'il ne sait pas à quelqu'un qui n'a aucune aptitude pour l'apprendre, lui donne un diplôme, ce dernier a complété son éducation d'homme comme il faut.
Ce qu'il y a de plus beau dans la vie, et dans toute espèce de vie, c'est sa continuité.
Il faut souffrir ponctuellement de la présence des autres, pour apprécier ensuite la solitude en connaissance de cause : les vrais solitaires ne sont pas des ermites, mais des mondains intermittents.