L'optimiste ressemble à ce boxeur professionnel qui, venant de se marier, annonçait à ses amis qu'il ne se battrait plus.
Dans le tumulte d'images et de sons du monde moderne, tenir une caméra a-t-il encore un sens ?
Siemens propose aux agences de renseignements une plateforme qui produit des actions automatisées : lorsque la cible A se trouve à au moins un certain nombre de mètres de la cible B, selon les données d'interception de leur téléphone portable, [...] ► Lire la suite
Quand l'argent parle, il dit souvent : au revoir.
L'amour est l'emblème de l'éternité. Il brouille toute notion de temps, efface tout souvenir d'un début, annule toute peur d'une fin.
Quand un cheval galope tout seul, on ne peut pas voir s'il est rapide ou lent.
Il faudrait pouvoir se sauver de l'amour comme on se sauve de la folie.
J'ai enfin compris, clairement, qu'il y a des choses incompréhensibles.
Il faut parfois lutter pour qu'un sentiment guide votre vie, tout est si passager, même nos colères passent...
Un jour, bientôt peut-être, le passé aura disparu car il n'y aura plus personne pour le lire.
Les hommes, et il ne faut pas s'en étonner, paraissent concevoir le bien et le bonheur d'après la vie qu'ils mènent.
Un homme qui veut en tuer un autre ne le menace pas, et quand il le fait, c'est qu'il ne veut pas le tuer.
Il n'y a pas d'acte qui soit tout à fait gratuit ; même pas le don de soi-même.
Je veux la paix. Je veux voir si quelque part il ne reste pas quelque chose dans la vie de charme et de grâce.
Bonjour ! C'est la Saint-Valentin. Tous sont levés de grand matin. Me voici, vierge, à votre fenêtre, Pour être votre Valentine. Alors, il se leva et mit ses habits, Et ouvrit la porte de sa chambre; Et vierge elle y entra, et puis jamais vierge elle n'en sortit.
Fais ce que tu sais faire, gros, donne tout ! C'est simple, il faut se dire que c'est simple.
Le Mâle : Je vois que vous êtes joueurs, je vous propose un défi. Un million de points ca ira ? Ben : Heu... non, un million [il montre Will du doigt] un million. On est deux : deux millions. Le Mâle [...] ► Lire la suite
Il m'a sauvée de toutes les façons possibles dont on peut sauver une personne...
Il n'y a qu'une espèce d'hommes qui soit totalement responsable de son propre malheur, celle des hommes qui trouvent la vie morne et ennuyeuse.
Si un contemplatif se jette à l'eau, il n'essaiera pas de nager, il essaiera d'abord de comprendre l'eau. Et il se noiera.
Il est dans la nature humaine de goûter le malheur d'autrui, ne serait-ce que pour se donner l'illusion de son propre bonheur.
L'enfant aime la liberté, il en est la première victime.
Dans la peinture comme dans les autres arts, il n'y a pas un seul procédé, si petit soit-il, qui s'accommode d'être mis en formule.
Il n'y a rien de meilleur que l'ivresse de se sentir seul et content de l'être.
Nous entrons dans la vie avec la loi d'en sortir ; nous venons faire notre personnage et il nous faudra ensuite disparaître.
Il n'y a pas de pire malheur qu'une amitié trompée.
Le jour viendra où l'homme au téléphone pourra voir la personne distante à qui il parle.
Il a pris une seule cuite dans sa vie, mais elle dure depuis cinquante ans.
Je mets au défi chacun d'entre vous que je ne lui prouve pas qu'il croit à l'existence de Dieu.
Il faut essayer de conduire sa vie de telle façon qu'on puisse se permettre d'en être détaché. C'est le plus précieux de tous les luxes.
Le monde est une prison où il vaut mieux occuper une cellule individuelle.
Quand Dieu créa le temps, il en créa... beaucoup.
Il existe une télévision pour passer le temps et une autre pour comprendre le temps.
Un sot, quand il sait le latin, n'est jamais tout à fait un sot.
Chien. Spécialement créé pour sauver la vie à son maître. L'ami de l'homme parce qu'il est son esclave dévoué.
Du silence naît tout ce qui vit et dure ; car c'est le silence qui nous relie à l'univers, à l'infini, il est la racine de l'existence et par là l'équilibre de la vie.
Danser est le fin mot de vivre et c'est par danser aussi soi-même qu'on peut seulement connaître quoi que ce soit : il faut s'approcher en dansant.
Il faut beaucoup de naïveté pour faire de grandes choses.
Il ne faut pas reprocher aux gens leur vieillesse, puisque tous nous désirons y parvenir.
L'avarice est comme le feu, plus on y met de bois, plus il brûle.
Plus l'homme a d'habitudes, moins il est libre et indépendant.
Il faut toujours bien faire ce qu'on fait, même une folie.
Le genre humain s'améliore, il n'y a plus de goujat, plus d'égoïste, plus de lâche, il n'y a plus que des timides...
Il faut essayer, sentir. Avoir boxé, menti... Avoir tout fait, non à fond mais assez pour comprendre.
Si les êtres que nous avons nous sont arrachés, pour qu'ils vivent toujours il ne faut jamais cesser de les aimer. Les immeubles brûlent les gens meurt mais l'amour véritable est éternel.
Il vaut mieux débattre d'une question sans la régler que la régler sans en avoir débattu.
A quoi sert à l'homme de gagner le monde entier s'il perd sa vie ?
Ce qu'il y a devant nous et ce que nous laissons derrière, ceci est peu de chose comparativement à ce qui est en nous. Et lorsque nous amenons dans le monde ce qui dormait en nous, des miracles se produisent.
Le fonctionnaire paresseux est, en général, mal noté de ses supérieurs hiérarchiques ; il répugne à faire semblant de travailler comme tout le monde !
Comme il y a chien et chat dans chaque sexe, il faut être alternativement chien avec les chats et chat avec les chiens.