Qui ne sait par où il est venu ne saura pas par où s'en aller.
Contrairement à ce que certains disent, nous ne sommes pas aujourd'hui confrontés à une vague d'immigration. [...] Le sujet de l'immigration ne devrait donc pas inquiéter la population française. [...] Nous ne devons pas mentir à nos concitoyens : l'immigration [...] â–º Lire la suite
Le coeur est le seul chemin pour aller aux cieux.
On sait instinctivement ce que l'on peut dire et à qui.
J'ai beaucoup de mal à définir ce qu'est un homme, une femme, en dehors du sexe même. Je ne vois pas de caractéristiques communes aux uns ou aux autres. Le féminin ne tient qu'à l'aspect extérieur : une tenue, une [...] â–º Lire la suite
On ne sait pas profiter de la vie. On est habitué à notre vie de merde. De la même manière qu'on a envie de manger, on a envie de braquer. On a pris un mauvais chemin.
Le causeur dit tout ce qu'il sait ; L'étourdi ce qu'il ne sait guère ; Les jeunes ce qu'ils font, les vieux ce qu'ils ont fait ; Et les sots ce qu'il veulent faire.
Conduire dans Paris, c'est une question de vocabulaire.
Celui qui sait profiter du moment, c'est là l'homme avisé.
Un grand fils aime beaucoup à montrer à sa mère qu'il en sait plus qu'elle.
L'une des leçons que j'ai apprises de mon étude des héros de guerre est qu'ils ne parlaient pas beaucoup.
Une fille sage connaît ses limites, une fille intelligente sait qu'elle n'en a pas.
Quand on applique la sévérité où il ne faut pas, on ne sait plus l'appliquer où il faut.
Si les gouvernements en place continuent de penser qu'abaisser l'âge de voter peut leur être favorable, on verra bientôt les électeurs aller aux urnes avant qu'ils ne sachent marcher.
On ne peut pas "poser" une question car il est dans la nature de celle-ci d'être volatile et volubile et dans son rôle de frapper et de rebondir.
Dans décolonisation, il y a donc exigence d'une remise en cause intégrale de la question coloniale. Sa définition peut, si on veut la décrire avec précision, tenir dans la phrase bien connue: "les derniers seront les premiers." La décolonisation est [...] â–º Lire la suite
On pardonne à qui sait pardonner.
Vivre, c'est aller vers la mort en la combattant.
Les confettis : - Oui... c'est immonde... mais, qu'est-ce que vous voulez ? Ca fait aller le commerce du papier !
Pourquoi contredire un homme, puisqu'on sait très bien qu'il persistera dans ses erreurs !
Celui qui rit en sait toujours assez.
Aucun livre ne peut nous sauver de notre vie. Aucune parole ne sait recueillir ces éclats qui nous reviennent et nous élancent, empêchant le soir de descendre, la paix de venir.
Ils dorment chez papa-maman. Jadis, on n'aurait jamais osé « faire ça » dans le domicile familial. C'était sacré. Mais il n'y a plus de différence entre le sacré et le profane. L'Amour est le sacré de l'époque. (...) le [...] â–º Lire la suite
La bête arrache le fouet au maître et se fouette elle-même pour devenir maître, et ne sait pas que ce n'est pas là qu'un fantasme produit par un nouveau noeud dans la lanière du maître.
Quand je m'ennuie, j'aime bien prendre ma voiture, aller en ville et me garer. Je reste alors assis au volant et je compte le nombre de personnes qui me demandent si je m'en vais.
Le grand amour, quand il n'y a plus de distance, quand on n'a même plus besoin de poser une question parce que la réponse est déjà en soi et en l'autre.
Il n'est pas question pour le consommateur, pour le citoyen moderne de se dérober à cette contrainte de bonheur et de jouissance, qui est l'équivalent dans la nouvelle éthique de la contrainte traditionnelle de travail et de production.
Causer, n'est-ce pas produire ? Peut-être que la gratuité du créateur est plus pure quand il sait que ce qu'il crée ne sera que la flambée d'un moment.
L'avantage de cette conception, dit Wylie, c'est que, tout en étant délivré de l'espoir que les choses pourront s'améliorer, on l'est également de la crainte qu'elles n'empirent. On sait qu'elles seront toujours ce qu'elles ont toujours été.
Pitié pour celui qui, ayant épuisé ses réserves de mépris, ne sait plus quel sentiment éprouver à l'égard des autres et de lui-même !
En Amérique, nous ne faisons que déplacer les chaises et dépenser d'énormes sommes d'argent plutôt que de les laisser aller pour améliorer la vie des gens.