C'est dans une prison que la musique a le plus de sens. On en a besoin pour ne pas oublier. Ne pas oublier qu'il y a des endroits dans le monde qui ne sont pas faits de mur et de [...] ► Lire la suite
Il est des intellectuels comme du soleil d'hiver. Il brillent mais prodiguent peu de chaleur.
L'argent peut permettre au bonheur de s'épanouir. Au-delà du nécessaire, il ne peut apporter de satisfactions réelles.
Il règne une terreur idéologique activée par une mafia qui se réclame de la gauche.
Un homme mérite de passer pour sage, alors qu'il est à la recherche de la sagesse ; dès qu'il croit l'avoir acquise, il est un sot.
Il faut s'excuser de bien faire, rien ne blesse plus.
Le public n'a pas besoin de nouvelles pensées. Ce qui vaut le mieux pour le public, ce sont les bonnes vieilles pensées reconnues qu'il a déjà.
Pour être grand, il faut quatre-vingt-dix-neuf pour cent de travail.
Affreuse condition de l'homme ! Il n'y a pas un de ses bonheurs qui ne vienne d'une ignorance quelconque.
Il aimait tellement le son de sa propre voix que chaque fois qu'il sortait de chez lui, il se téléphonait pour s'entendre sur le répondeur.
La différence entre un steward et un serveur, c'est que le serveur, il n'est pas obligé d'apporter au client un sachet pour vomir.
S'il y a bien un athéisme de l'homme, un homme sans Dieu, il n'y a pas de Dieu sans l'homme.
Il faut avoir peu d'ambition et encore moins d'idéal pour se sentir à l'aise dans l'enseignement.
Il faut prêcher sur la vie, non sur la mort ; répandre l'espoir et non la crainte ; et cultiver en commun la joie, vrai trésor humain. C'est le grand secret des sages et ce sera la lumière de demain.
Pour se faire excuser ses bassesses, ou pour les justifier, l'homme a besoin de savoir qu'il y a pire que lui.
Il ne suffit parfois que d'un jésuite pour faire gober tous les autres.
Un homme seul ne peut rien, il lui faut l'appui de ses semblables pour arriver là où il doit aller.
La gloire auprès du peuple, voilà à quoi il faut aspirer. Rien ne vaudra jamais le regard éperdu de la charcutière qui vous a vu à la télévision.
Il y a quelque chose de sacré même dans les amours les plus banales, les relations les moins bien assorties, les rencontres les plus brèves. L'instinct bouleverse tout.
L'Italien est un peuple si musical qu'au lieu de dire : "Vingt sous" comme chez nous, il dit : "Une lire" !
La musique, c'est comme l'amour. Il y a des heures et des endroits pour ça.
Nu, il n'y a de bonheur que pour les corps libérés de leurs vêtements.
S'il y a deux substantifs que je redoute quand on parle de télévision, c'est "culture" et "éducation".
Si l'ours danse dans la cour voisine, il dansera bientôt dans la vôtre.
Bob, c'est pas un con. Il lit des bouquins, je comprends même pas le titre.
Devant le spectacle de ce qui est, face à l'impossibilité d'échapper à la fatalité, il ne reste que le rire.
Plus un humoriste est intelligent, moins il a besoin de déformer la réalité pour la rendre significative.
Il faut des torrents de sang pour effacer nos fautes aux yeux des hommes, une seule larme suffit à Dieu.
Il faut être imaginatif, car le XXIè siècle ne sera pas celui de la vitesse, mais celui des idées. Parce que la vitesse n'est rien sans contenu.
Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ?
Il est vertueux, celui qui rougit quand il a tort.
Il n'est pas difficile d'être un humoriste quand toute la classe politique travaille pour vous.
Il y a une infinité de lois qui ne subsistent que parce qu'on n'a pas le temps de les réformer.
Ce qui a perdu Napoléon, c'est l'ambition. S'il était resté simple officier d'artillerie, il serait encore sur le trône
Nous avons de la littérature d'évasion, pourquoi n'existe-t-il pas des biographies d'évasion ?
Les créatures qui ont joué un grand rôle dans notre vie, il est rare qu'elles en sortent tout d'un coup d'une façon définitive.
La mort. L'horreur absolue de la non-existence. La mort ne rentre dans aucun schéma. Il n'y a pas d'explication à la mort. Elle entre, elle vous arrête au milieu d'une phrase : "Non, c'est fini" et claque la porte.
Pour faire des chaussures, il ne suffit pas d'avoir du cuir et un marteau.
Afin qu'un ouvrage soit véritablement beau, il faut que l'auteur s'y oublie, et me permette de l'oublier.
Ils en avaient marre les enfants d'ouvrir leurs cadeaux. Il y en avait trop. Nous sommes les enfants gâtés et gavés qui à Noël n'ouvrent plus leurs cadeaux.
Ce souci est au coeur de l'Introduction à l'Origine de la géométrie, texte que j'avais choisi de traduire en particulier parce que Husserl y bute sur l'écriture. J'avais alors insisté sur le statut de la chose écrite dans l'histoire de [...] ► Lire la suite
Celui qui ajoute du vert au printemps, des roses a' l'automne,du pourpre a' de jeunes lèvres, créé de la laideur parce qu' il ment.
Quand il y en a pour trois, il y en a pour quatre.
Compromis et tolérance sont des mots magiques. Il m'a fallu 40 ans pour devenir philosophe.
Il n'est pas de maladies incurable, seulement des personnes incurables.
Il vaut mieux avoir rêvé mille rêves qui ne se sont jamais réalisés que de n'avoir jamais rêvés.
- Qu'est ce que tu fais ? - Non, toi, qu'est ce que tu fais ? - C'est le capitaine qui donne les ordres ! - Et c'est ce qu'il vient de faire ! - Mais ! C'est mon Navire ! Et c'est mes cartes ! - Ce qui fait de toi... l'homme aux cartes !
- Tu connais les paris débiles genre Blaise Pascal ? - Nan j'crois qu'il connait pas...
Dans l'affection que je vous porte, il y a trop de passé pour qu'il n'y ait pas beaucoup d'avenir.
Mes amis deviennent de plus en plus rares. Il y en a qui meurent, et c'est à leur enterrement que j'ai le plaisir de voir les autres.