Il existe une sorte d'homme toujours en avance sur ses excréments.
Il était une fois un grand frère qui habitait avec sa p'tite soeur dans un refuge...
L'homme est puissant, il domine le ciel et la terre, dit-on, mais il est une force plus grande encore car la main qui réellement gouverne le monde est celle qui berce l'enfant.
Il y a toujours quelque chose à retenir d'un médiocre match de football : une talonnade, un tir... On lit un livre raté avec la conviction que le suivant sera meilleur.
Quand on a une fois offensé un Corse, il ne faut se fier à lui ni durant ni après sa vie.
Verrouillez vos bibliothèques si vous le souhaitez ; mais il n'y a pas de porte, pas de serrure, pas de verrou que vous pouvez mettre sur la liberté de mon esprit.
Malgré tous les ennuis de notre monde, je n'ai jamais abandonné dans mon coeur l'amour dans lequel j'étais élevé ou l'espoir de l'homme dans l'amour. Dans la vie, comme sur la palette de l'artiste, il n'y a qu'une seule couleur qui donne un sens à la vie et à l'art - la couleur de l'amour.
S'il faut la force pour bâtir un État, l'effort guerrier ne vaut qu'en vertu d'une politique.
Là où Dieu vous a semé, là il faut fleurir.
L'argent est l'argent, quelles que soient les mains où il se trouve. C'est la seule puissance qu'on ne discute jamais.
Pour être heureux il ne faut pas trop chercher le bonheur. Il faut le prendre quand il passe, le vivre pleinement et surtout ne pas penser que cela ne dure qu'un instant.
L'humour ne se résigne pas, il défie.
L'avenir vous appartient, mais il ne peut vous appartenir que si vous y participez et le prenez en charge.
Non seulement Dieu n'existe pas mais en plus il est impossible de trouver un plombier le dimanche.
La légèreté naît du poids et le poids de la légèreté; chacun paie le bénéfice qu'il tire de sa vocation, chacun s'use à la mesure du mouvement qui l'anime. Et chacun meurt à tout instant. Toutes les forces se détruisent [...] ► Lire la suite
Quand il n'y a pas de vent, la pluie en est plus douce.
Marseille nous dit que notre chance, c'est le métissage. Et depuis 2 600 ans, nous sommes du parti de ceux qui se disent contents d'être mélangés, fiers d'être le peuple qui compte le plus grand nombre de mariages mixtes de [...] ► Lire la suite
L'amour est aussi fragile qu'un verre, une fois brisé il peut être collé, mais il y aura toujours des fissures.
- Écoute James, je voulais que tu saches que même s'il ne restait de toi que ton sourire, ou que ton petit doigt, tu resterais pour moi le seul homme digne de ce nom. - Ça c'est parce-que tu ne sais pas comment je peux me servir de mon petit doigt mmmhh ?
Il est beau de ne pratiquer aucun métier, car un homme libre ne doit pas vivre pour servir autrui.
On ferme les yeux des morts avec douceur ; c'est aussi avec douceur qu'il faut ouvrir les yeux des vivants.
Il y a trois genres littéraires bien différents : la poésie qui est chantée, le théâtre qui est parlé et la prose qui est écrite.
La recherche du bonheur est la recherche de nous-mêmes. Le bonheur est différent pour chacun de nous ; il est différent comme les vocations : identique et uniforme, il serait sa propre négation.
Qu'est-ce que c'est qu'un criminel ? Un criminel est celui donc qui rompt le pacte, qui rompt le pacte de temps en temps, quand il en a besoin ou envie, lorsque son intérêt le commande, lorsque dans un moment de [...] ► Lire la suite
La vie vaut-elle d'être vécue ? L'amour vaut-il qu'on soit cocu ? Je pose ces deux questions Auxquelles personne ne répond.
Il vaut mieux prendre ses désirs pour des réalités que de prendre son slip pour une tasse à café.
Quand on ne trouve plus la grandeur de Dieu, on ne la trouve plus nulle part, il faut la nier ou la créer.
Le rien ne doit pas être négligé, il pèse de son poids invisible, de sa prétendue légèreté mais en fait, le rien est ce qui mine beaucoup d'existences.
Il faut savoir risquer la peur comme on risque la mort, le vrai courage est dans ce risque.
Il faut coudre la peau du renard avec celle du lion.
Il n'y a que dans l'adversité qu'on découvre la vraie valeur des êtres.
- Ça me rappelle le Vietnam... - Le... le Vietnam ? - Ouais, le Vietnam ! - J'étais trop jeune pour y aller mais... j'ai vu des images. - Elles sont loin du compte les images, loin d'la peur, d'la puanteur, des [...] ► Lire la suite
Il y a des hommes qui sont nés pour servir leur pays et d'autres qui sont nés pour servir à table.
Si quelqu'un t'a mordu, il t'a rappelé que tu avais des dents.
J'éprouve toujours du plaisir à jouer dans un pré : là, il n'y a aucune obligation de victoire.
Quand deux Juifs sont ensemble, il y a déjà trois opinions en présence.
Il y a deux façons de ne plus avoir envie de rien : avoir ce qu'on voulait ou être découragé parce qu'on ne l'a pas.
Sois toi même. La vie est précieuse telle quelle. Tous les éléments pour votre bonheur sont déjà là. Il n'y a pas besoin de courir, de lutter, de chercher ou de lutter. Juste être.
Il n'y a pas de limites à l'humour qui est au service de la liberté d'expression car, là où l'humour s'arrête, bien souvent, la place est laissée à la censure ou à l'autocensure.
On ne frappe pas un homme à terre ; il risque de se relever.
Il vaut mieux venir deux fois qu'aucune.
- Il y a un club, le club de ceux qui ont perdu leur père, et les autres en sont exclus. Évidemment, ils peuvent essayer de comprendre, ils compatissent, mais tant qu'on ne ressent pas ce vide... J'ai perdu mon [...] ► Lire la suite
N'estime l'argent ni plus ni moins qu'il ne vaut : c'est un bon serviteur et un mauvais maître.
Si le métier n'enrichit pas, il met à l'abri du besoin.
Il n'y a pas de frontière entre être et paraître.
Le seul moment où une femme écoute attentivement ce que dit son mari, c'est lorsqu'il parle en dormant.
L'égoïsme inspire une telle horreur que nous avons inventé la politesse pour le cacher, mais il perce à travers tous les voiles et se trahit en toute rencontre.
Il ne faut pas réveiller le chat qui dort : il vous demandera à bouffer.
Il est des idées d'une telle absurdité que seuls les intellectuels peuvent y croire.
Dans la vie, on a deux familles : celle dont on hérite et qu'il faut accepter, et celle que l'on se choisit.