Quand le fait qu'on rencontre ne s'accorde pas avec une théorie régnante il faut accepter le fait et abandonner la théorie.
Il n'y a rien de bon ou de mauvais en soi, c'est la pensée qui rend les choses telles.
L'amour humain sert à aimer ceux qui nous sont chers mais pour aimer ses ennemis il faut l'amour divin.
Parfois, il faut tomber pour connaître la sensation de se lever.
Il est souhaitable d'établir un droit d'asile européen.
Le pardon libère l'âme, il enlève la peur.
Vous les pourrirez comme vous l'avez pourri... Vous l'avez détruit, il ne distingue plus le bien du mal, il ne voit même plus le caractère sacré de la vie humaine. Je vous ai aimé et je l'ai aimé... Je suis désolée pour vous, désolée pour vous parce que rien ne peut plus vous sauver.
Le poème nous montre ainsi ce que l'on ne voit pas, sans que cela implique pour autant son irréalité ; il atteint plutôt un autre niveau de réalité
Nous ne pouvons pas tout ce que nous voulons, mais il reste à vouloir tout ce que nous pouvons.
Comme la Hongrie, le monde informatique a une langue qui lui est propre. Mais il y a une différence. Si vous restez assez longtemps avec des Hongrois, vous finirez bien par comprendre de quoi ils parlent.
Il faut bien admettre que l'espèce humaine est conduite par des hommes à moitié fous. Espérons que les femmes sauront un jour se réveiller pour préserver la Vie.
L'administration, c'est mesquin, petit, tracassier. Le gouvernement, c'est pénible, difficile, délicat. La guerre, voyez-vous, c'est horrible, mais la paix, la paix, il faut bien le dire, c'est assommant.
Il y a deux degrés d'orgueil : l'un où l'on s'approuve soi-même ; l'autre où l'on ne peut s'accepter. Celui-ci est probablement le plus raffiné.
On ne doit jamais demandé à un homme d'être ce qu'il n'est pas, ni de n'être que ce qu'il est.
Si Dieu voulait me donner le ciel, mais qu'il me le différât, je préférerais me jeter en enfer, à devoir attendre le bon plaisir de Dieu.
Le grand acte de foi, c'est lorsque l'homme décide qu'il n'est pas Dieu.
Quelque horreur qu'inspire une violence amoureuse à la personne qui en est l'objet, il est à remarquer qu'elle en inspire encore davantage aux femmes à qui elle n'est point faite.
L'amour n'a d'yeux et d'oreilles que pour ce qu'il veut bien voir et entendre.
Quand on aura tout balayé, on saura ce qu'il y a derrière le poêle.
Il prêtait de temps en temps des mots spirituels à sa femme pour qu'il ait une petite raison de ne pas s'en séparer.
Il y a un pays où les joies sont visibles mais fausses, et les chagrins cachés mais réels.
Pour apprendre à aimer, il faut avoir haï.
Au moment où nous concevons le concevable, il commence à résonner en nous et devient inconcevable.
Sans la mort, y aurait-il la vie ? Et sans la haine y aurait-il l'amour qui engendre la vie dans le ventre des humains ?
Il faut toujours parier pour le génie.
Quand tout est permis, il y a peu de conflits.
Il est consolant de penser que si la folie ne gagne rien au contact de la raison, en revanche, la raison s'altère au contact de la folie.
Il revient à l'État et au Parlement d'être les garants de la pérennité et de la capacité de développement du service public audiovisuel.
Je bois trop ! La dernière fois que j'ai fait une analyse d'urine, il y avait une olive dedans.
Car le monde quand il vacille, ne tient qu'au fil des filles gentilles.
Il est très facile de tuer un homme, mais tuer ce qu'il a de plus cher revient à le tuer 1000 fois...
Laisse donc les torchons et les serviettes dans le même tiroir, la vie est plus amusante quand il y a un peu de bordel.
Il suffit juste d'un peu de confiance, et ce qui est vide aujourd'hui pourra remplir ce qui sera vide demain.
Il n'y a rien de cliniquement mauvais avec moi, seulement un déséquilibre émotionnel - je passe trop vite de l'enthousiasme le plus fou au désespoir le plus noir.
Depuis l'invention de l'arme atomique, le monde vit dans l'équilibre de la terreur. Bon gré mal gré, il faut que chacun des partenaires s'y plie.
Un jour j'ai voulu savoir ce qu'était l'amour. L'amour est là si l'on veut qu'il soit là, il suffit de le deviner derrière la beauté qui l'entoure et entre chaque seconde qui rythme votre vie. Si vous ne prenez pas le temps de vous arrêter, vous risquez de passer à coté.
Quel bon vassal il ferait, s'il avait un bon seigneur !
Le père, le plus sévère dans ses réprimandes est rude en paroles, mais il est père dans ses actions.
Il ne s'agit pas de tuer la liberté individuelle mais de la socialiser.
Le pucelage est le plus riche trésor des filles. Mais il est bien malaisé de garder longtemps un trésor dont tous les hommes possèdent la clef.
L'homme est le seul mâle qui batte sa femelle. Il est donc le plus brutal des mâles, à moins que, de toutes les femelles, la femme ne soit la plus insupportable.
Il est amusant de songer à quel point les médecins sont des raccommodeurs de pantins ; seulement les pantins leur disent "Docteur".
Dedans comme dehors, il ne fait pas beau, C'est le mois de Mars, le mois du vent et des impôts. Le vent bientôt sera tombé, Mais les impôts c'est toute l'année.
Chacun de nous n'est-il pas le gardien vigilant de sa propre tristesse ?
Quand on est jeune, on échafaude un programme de travail dont on s'imagine qu'il durera toute la vie et résistera à n'importe quel cataclysme.
Dans l'histoire de l'humanité, il n'y a jamais eu de système symétrique au patriarcat, c'est à dire une situation où la femme dominerait l'homme dans tous les domaines, politique, économique, domestique, religieux, culturel.
Quand il y a une fourchette à un carrefour, prenez-la !
Défends-toi de l'argent, d'un enrichissement trop rapide, garde pour toi ce proverbe arabe : "Mon père était marchand de poussière, il a été ruiné par un coup de vent."
Puisque notre société privilégie le statut de consommateur à celui de citoyen, il nous appartient de transformer chacun de nos actes d'achat en bulletin de vote.
À la question de savoir quel vin il trouvait agréable à boire, il répondit : " Celui pour lequel les autres paient. "