Lorsque j'étais petite, la vie était agréable. Il y avait beaucoup de moments agréables. Les vacances, les jours de repos, les jeux. Je ne sais pourquoi, en grandissant, je me suis mise à attendre des choses.
- Finalement, c'est quoi un homme ? C'est un chien qui se tient sur ses pattes arrière...- Mais qui dit « pardon » quand il pète !
Est-il un plus beau sacrifice ? Est-il une abnégation de soi-même et une mortification plus parfaites ?
Une règle qui régit nos interdits alimentaires:on ne peut pas manger ce qui est proche de nous. Il faut de la distance entre le mangeur et le mangé.
Quand on est pauvre, il est plus simple d'avoir un crayon et une gomme.
Il n'y a absolument rien à croire mais tout à voir.
Il y a le cadeau, il y a l'esprit, et il y a le travail - tous les trois doivent se réunir. Si l'une de ces choses est manquante, cela peut vous empêcher de devenir ce que vous étiez censé être.
Vous pouvez penser que le président est tout-puissant, mais il ne l'est pas. Il a besoin de beaucoup de conseils de la part du Seigneur.
Il s'est passé une chose importante dans l'histoire de l'écriture, c'est la disparition de la machine à écrire
Il faut se faire aussi des serments à soi-même - et, ceux-là les tenir.
Il cherche la jeunesse à mesure qu'il vieillit. Il l'espérait. Il l'attend encore. Mais il va bientôt mourir.
Existe-t-il au monde un homme qui sache bien comment il est et ce qu'il fait quand il dort ?
Un Shakespeare, un Newton, un Franklin, etc. Pourquoi sont-ils si peu nombreux, s'il est égal à Dieu de créer un génie ou un crétin ?
Que veut Dieu ? Le Bien ? Ou que l'on choisisse le Bien ? L'homme qui choisit le Mal est-il peut-être, en un sens, meilleur que celui à qui on impose le Bien ? Question ardues et qui vont loin.
Le nihilisme n'a plus les couleurs sombres, wagnériennes, splengleriennes, fuligineuses, de la fin du siècle. Il ne procède plus d'une Weltanschauung de la décadence ni d'une radicalité métaphysique née de la mort de Dieu et de toutes les conséquences qu'il faut en tirer.
Pour faire des découvertes, vous devez être curieux de savoir pourquoi l'univers est comme il est.
C'est une chose dangereuse de demander pourquoi quelqu'un d'autre a reçu plus. Il est humiliant - et même sain - de demander pourquoi on vous a tant donné.
Pourquoi quand il y a un masculin et un féminin l'adjectif doit être masculin c'est pas juste pourquoi est-ce qu'on pourrait pas dire que la mer et le lac sont belles pourquoi Dieu au masculin pas juste non plus.
Je suis méditerranéenne. Mon père était corse et ma mère bordelaise. Les femmes de Bordeaux étaient habillées de noir et les femmes corses aussi. Quand il a fallu que je trouve quelque chose pour mettre sur mon dos, j'ai acheté un pantalon noir et un chandail noir.
Pour moi, il est important de préserver la proximité avec les gens. Je ne ferais rien de prétentieux et rien qui puisse blesser les gens qui ont voté pour moi. Le triomphalisme n'est pas mon truc
Il semble que la plus grande difficulté soit de trouver la fin. N'essayez pas de la trouver, elle est déjà là.
Il est impossible de savoir ce qui se passe dans le brouillard de la guerre
Le ministre : Pour quel crime êtes vous détenu ? Alex : Pour le décès accidentel d'une personne Monsieur ! Un gardien de prison : Pour meurtre avec violence d'une pauvre femme, plus vol avec effraction, il en a pour 14 ans Monsieur ! Le ministre : Excellent ! Il est entreprenant, agressif, excessif, jeune, insolent, vicieux... l'idéal !
Astérix est à l'image du Français tel que l'image d'Épinal l'a popularisé à l'internationale, et tel que René et moi souhaitions le caricaturer. Il a du caractère, et ce caractère, c'est bien le nôtre.
Affronte Dieu avec force. Ce n'est qu'à travers tes plus hautes aspirations qu'Il t'accordera ce que tu veux.
Il y a des méchants qui seraient moins dangereux s'ils n'avaient aucune bonté.
L'homme public ne monte jamais si haut que lorsqu'il ne sait pas où il va.
Il en est de l'amour comme du choléra, le tout est de le prendre à temps.
Il ne sert à rien, en effet, de ressusciter le passé, si ce n'est pour mieux comprendre le présent.
Sa berlue il n'y pouvait rien. Le tiers-monde ne peut voir les plaies de l'Europe, les siennes l'aveuglent; il ne peut entendre son cri, le sien l'assourdit.
Il comprit qu'il lui faudrait persévérer dans l'angoisse et l'affliction jusqu'à l'heure du destin, persévérer dans l'amour et même dans l'espérance.
Quelque libertin et quelque abandonné qu'il puisse être, il y a toujours de secrets reproches de la conscience qui le troublent.
Je suis sur les bords de la Gambie de Kedougou au matin, un instant sous le ciel lourd de l'hivernage. Le fleuve est une drogue douce, apaisante. Il y a ce danger obscur d'être absorbé, digéré par le temps aboli.
Le domestique est un français. Bavard comme l'est ce peuple, il ne pourra se retenir de parler.
Il y a quelque chose d'incomparablement excitant à ouvrir pour la première fois un tout nouveau livre.
Il faut que le prince sache bien colorer sa nature, et être hypocrite et dissimulateur. Car les hommes sont si simples, et cèdent tellement aux nécessités immédiates, que le trompeur ne manquera jamais de dupes.
Si un individu ne joue pas convenablement son rôle sur la scène du monde, il n'atteindra que la moitié de son développement.
C'est un bûcheron qui a réussi, à présent il abat des colonnes de marbres.
Il faut rappeler aux nations croissantes qu'il n'y a point d'arbre dans la nature qui, placé dans les meilleurs conditions de lumière, de sol et de terrain, puisse grandir et s'élargir indéfiniment.
Il est préférable d'avoir de très gros défauts que de toutes petites qualités.
Un sceptique est un type qui, s'il rencontrait Dieu, lui demanderait ses papiers.
En amour, il n'y a pas de plus affreux désastre que la mort de l'imagination.
Il n'y a de mystère que d'humain.
Il y a mille inventions pour faire parler une femme, mais pas une pour la faire taire.
Les bienfaits du despotisme sont courts, il empoisonne les sources mêmes qu'il ouvre. Il ne possède qu'un mérite d'exception, une vertu de circonstance, et dès que son heure est passée, tous les vices de sa nature éclatent et pèsent de toute part sur la société.
Même quand les enfants sont pressés de toucher leur part de pognon, c'est difficile de se débarrasser d'un parent encore en forme, surtout s'il a toute sa tête - il faut savoir prendre son mal en patience.
La réalité, pensait-t-il, essaie toujours d'imiter l'imagination de l'homme, dont elle émane.
Il pensait que l'acte qu'on accomplit a moins d'importance que la manière de l'accomplir, et que l'unité d'action vers un but médiocre vaut mieux que le désordre avec des buts élevés. Ainsi satisfaisait-il à la fois sa logique, sa prudence et sa paresse.
Le président Hollande n'aime pas les riches, moi j'ai toujours pensé qu'il fallait les protéger, les exploiter même parce qu'ils sont un trésor pour notre économie. Les contraindre à fuir est une faute.
Il faut avoir envie d'une chose pour qu'elle réussisse, et j'en ai pas envie.