Sous le mot prudence, il y a le rire des dieux.
Internet c'est comme une chambre forte qui aurait une porte de secours grillagée. Je n'ai pas besoin de marteau-piqueur ni de bombe atomique pour y entrer. Il me suffit de passer par la porte.
Dans l'ensemble, il est préférable d'admettre que sur le réseau il n'y a que des entités malveillantes dont le but est d'envoyer des informations destinées à produire le pire effet.
Dans l'humanité, il n'y a que les détails qui changent.
Les jeunes n'ont plus la notion de rien, tout est permis, il n'y a plus de règles.
Celui qui obéit à la loi ne se sent pas juste pour autant. Au contraire, il se sent coupable, il est d'avance coupable, et d'autant plus coupable qu'il obéit plus strictement.
Souvent, paraît-il, il suffit d'un grand bruit, d'un frémissement sonore de l'air, pour éloigner les sauterelles, les empêcher de descendre.
Il est vrai aussi qu'on doit s'habituer, comme les médecins avec la souffrance, les magistrats avec le crime... l'accoutumance, tout s'aplanit, même les agréments on les trouve trop naturels, on ne se méfie plus des retours de trique... les peuples aussi bien que les individus !
Je n'ai jamais considéré que mes rêves gaspillaient de l'énergie; elles étaient invariablement liées à une certaine forme d'action. Quand j'ai rêvé d'avoir un stand de limonade, par exemple, il n'a pas fallu longtemps avant que j'installe un stand de limonade.
Et pourtant à chaque mal il y a un pire.
Mon prédécesseur a imposé des personnes riches et prospères à un taux plus élevé que jamais. Et ce qui est arrivé ? Ils sont partis. Et qu'est-il arrivé ? Le chômage a-t-il baissé? Non.
Il n'y a qu'une immortalité qui vaudrait d'être souhaitée : c'est celle de la vie.
Il n'y a pas de préjugés anodins.
Il y a toujours eu des choses qu'on n'apprend pas dans les livres.
Dans peut-être il y a la vie. Dans peut-être il y a l'espérance.
Bien sûr, j'adore Vincit Omnia ; est incommensurablement au-dessus de toute ambition, plus précieuse que la richesse, plus noble que le nom. Il ne connaît pas la vie qui ne la connaît pas : il n'a pas ressenti la plus haute faculté de l'âme qui n'en a pas joui.
Il y a beaucoup de bons livres autour. Les gens ne lisent plus. C'est une triste situation. La lecture est la seule chose qui vous permet d'utiliser votre imagination. Quand vous regardez des films, c'est la vision de quelqu'un d'autre, n'est-ce pas ?
Il n'y a rien à la mode à propos d'un animal mort qui a été cruellement tué simplement parce que certaines personnes pensent qu'il a l'air cool à porter.
Il n'y a que la médiocrité qui ait le privilège de la durée.
Il n'y a de réalité que celle contenue en nous.
Il est beau de se ressouvenir de ceux qui nous oublient.
« Il n'y a rien de plus difficile que de faire quelque chose qui ne ressemble à rien. »Mes enfants ne ressemblent à personne. Moi qui voulais toujours ne pas faire comme les autres, je devrais être content.
Il prit le métro jusqu'à Wapping et y passa une des semaines les plus réussies de toute sa vie, à boire. Sa soif et son argent, par une coïncidence heureuse, prirent fin ensemble.
Je me dis parfois qu'il me faudrait d'autres soucis pour chasser celui-là.
La réalité juive, c'est-à-dire le comportement des juifs, leur malheur... C'est un peu ce qui m'arrive aujourd'hui. Il ne faut même pas prononcer le nom, c'est le sacré.
Être l'amour; il n'y a rien de plus grand.
Pour son premier sommet européen à Bruxelles, François Hollande part en train, mais revient en voiture : Ne froisser ni la SNCF ni son chauffeur.Même chose pour son régime. François veut ménager son cuisinier et son diététicien, alors il choisit d'être gros six mois sur douze.
Votre corps vous dira ce dont il a besoin.
Il est si facile et confortable de mentir à vous-même.. Le succès est de devenir qui vous êtes.. Je pense que Hollywood pense d'une manière totalement différente.. Mais je pense que comme un être humain, et pas seulement une actrice...
S'il est un petit métier français où l'industrialisation systématique et la mécanisation forcée n'aient pas supplanté l'artisanat, c'est bien celui des satyres.
Il y a des moments où gouverner les hommes, c'est sauver leur liberté.
Il est bon qu'il y ait dans le Monde des biens et des maux : sans cela, on serait désespéré de quitter la vie.
Si l'on ôtait les chimères aux hommes, quel plaisir leur resterait -il ?
L'argent, ce n'est pas comme les gens, il n'y en a jamais de trop.
Quand la faute est évidente, il est impossible de la dissimuler.
Jésus est un homme comme nous, assez banal, très généreux, peu ambitieux. Ce sont ses compagnons qui en ont fait un prince. S'il revenait sur terre, il serait étonné de la place qu'il y occupe. C 'est une simple supercherie que Dieu autorise.
Mais il te faudrait une chemise propre. On pourrait planter des navets dans le col de celle-ci.
Il faut rechercher la décision seulement si l'on croit que l'acte destructeur a eu un effet suffisant.
N'avouez jamais! L'adage du louchebem guillotiné au siècle dernier. Ce qu'il a gueulé sur la bascule: N'avouez jamais! Son cri, d'écho en écho, dans les taules, nous parvient toujours.
Il y a des moments où les fins de la vie sont si effilochées que la raison et le sens crient que nous nous arrêtons et que nous les rassemblons avant de pouvoir continuer.
Tel, en opprimant son prochain, espère l'excellence, et pour cela seul il souhaite que de sa grandeur il soit jeté bas.
Mon père, quand j'avais 12 ans, m'a emmené à l'usine dans son bureau. Il m'a fait asseoir en face de lui et il m'a dit : "voilà, c''est là que tu finiras ta vie". C'était sinistre
Un acteur doit interpréter la vie, et pour ce faire il doit être disposé à accepter toute l'expérience que la vie a à offrir. En fait, il doit chercher plus de vie que la vie met à ses pieds.
Le vingtième siècle parle à l'oeil, et comme la vue est un des sens les plus volages, il lui faut hurler, crier avec des lumières violentes, des images désespérantes à force d'être gaies.
Il est des pensées qu'on sent qui se cachent derrière toutes les autres.
Entre presque oui et oui, il y a tout un monde.
Il y a deux Angleterres : l'une qui exploite et l'autre qui est exploitée : l'une qui dissipe et l'autre qui travaille ; l'une qui soutient les monopoles et les profusions gouvernementales, l'autre qui les combat ; l'une qui s'appelle oligarchie, l'autre qui s'appelle peuple.
Pour qui est décidé à agir injustement, il n'y a pas de défense, même juste, qui vaille.
Nous partageons tout, hormis le privilège de la virilité, que le ciel lui a refusé par inadvertance et qu'elle usurpe allègrement. Il n'est aucun sentiment, aucun trait de mon caractère ou de mon visage que je ne puisse retrouver en elle.
Rien n'est terrible comme des soupçons sans fondement, parce qu'il est impossible de les détruire.