La république serait bien ce qu'il y a de plus bête au monde, si l'anarchie n'était plus bête qu'elle encore.
La pire vacherie que l'on peut faire à un copain que l'on n'aime pas, c'est de lui souhaiter de devenir célèbre. Un peu de célébrité, ce n'est pas désagréable. Au-delà d'un certain degré, il y en a franchement marre.
Deux hommes auraient pu éviter la Révolution française: Turgot, mais il était déjà mort, et moi, mais je n'étais pas encore né.
Il est dur de combattre les désirs de son coeur ; ce qu'il cherche, c'est au prix de son âme qu'il l'obtient.
Il aurait voulu dominer les hommes et caresser les femmes ; il y prévoyait des obstacles.
Mais ce qu'il y a d'épatant, dans ce monde, c'est que rien n'y est jamais définitif, le succès comme l'échec.
Un meneur...est comme un berger. Il reste derrière le troupeau, laissant les plus agiles partir en avant, sur quoi les autres suivent, sans se rendre compte que tout le long ils sont dirigés par derrière.
Aussi douloureux qu'il puisse être, un événement émotionnel important peut être le catalyseur pour choisir une direction qui nous sert - et ceux qui nous entourent - plus efficacement. Cherchez l'apprentissage.
Il n'y a pas de charge plus légère, ni plus agréable qu'une plume.
Dans la vie politique française, il ne faut pas toucher à ce qui concerne l'existence juive.
Plus on remue le fumier, plus il sent mauvais.
C'est tellement plus facile de savoir qui vous êtes quand il n'y a pas mille personnes qui vous disent qui vous êtes.
Du vivant de son père, observez les intentions d'un homme. Après la mort de son père, observez son comportement : si, pendant trois ans, il ne s'écarte pas de la voie que lui a tracée son père, on peut dire que c'est un bon fils.
Un livre n'est point moral ou immoral. Il est bien ou mal écrit. C'est tout.
Il m'a fallu beaucoup de temps pour apprendre à accepter les risques et être prête à essayer encore et encore.
Ni l'échec ni le succès ne sont des compagnons fidèles et c'est pour cela qu'il ne faut ni redouter l'un, ni te satisfaire de l'autre.
L'amour voyagera aussi loin que vous le laisserez. Il n'a pas de limites.
L'amour n'a pas à se parer de grandes déclarations, de gestes et de postures emphatiques, il n'a à s'encombrer de rien, il a juste à être, et à agir là et quand il faut, sans se soucier si on le voit à l'oeuvre.
Là où il y a des remèdes, les plus grandes souffrances se résignent.
Si au lieu de la copulation les enfants se faisaient à coups de bâtons, il y aurait moins de monde sur terre.
Il y a plus d'élégance, quand on se retire du monde, à s'en retirer sans le blâmer.
Que peut-il manquer à ma femme ? Elle a tout ce qu'il me faut !
Il ne vaut mieux ne pas commencer que de cesser.
Il n'y a point de chemin trop long à qui marche lentement et sans se presser ; il n'y a point d'avantages trop éloignés à qui s'y prépare par la patience.
Le talent se dénonce par cela même qu'il dissimules ses perfections.
Tant que l'homme sera mortel, il ne sera jamais décontracté.
L'infini fait autant de peur à notre vue qu'il plaît à notre âme.
L'amour, tel qu'il existe dans la société, n'est que l'échange de deux fantaisies et le contact de deux épidermes.
Il y a des gens qu'il faut étourdir pour les persuader.
Il y a beaucoup d'hommes qui se marient, comme on devient fonctionnaire.
Dans le théâtre, il y a beaucoup de filles qui deviennent mères, mais il y a encore plus de mères qui deviennent des filles.
Il est quelquefois plus facile de former un parti que de venir par degrés à la tête d'un parti déjà formé.
Le paradoxe de la haine c'est d'être comme l'amour : une limite extrême des sentiments humains à partir de laquelle il n'y a plus de mots pour en décrire la force.
L'érotisme fait peur parce qu'il excelle dans l'excès, s'épanouit dans la surabondance et l'illimité. Il élève l'instinct au rang d'un art d'aimer, et donc de vivre.
Le Beau et le Bien sont régis par des lois opposées : le Beau est d'autant plus beau qu'on parle de lui, le Bien est d'autant moins bien qu'il en est question.
A la mi-temps des rencontres sportives, devant les pissotières, il y a beaucoup de cons, mais c'est tout de même devant les toilettes des dames qu'il y a le plus de queues.
Y a-t-il une vie après la mort ?Ce qui est sûr, c'est qu'il y a une mort après la vie.
Tout se paie. Il y a deux monnaies : l'argent et la satisfaction de vanité. Si vous avez le choix, et si vous êtes débiteur, payez en vanité, car c'est une monnaie que vous émettez vous-même et dont l'émission n'a [...] ► Lire la suite
Plus on avance, plus il nous faut d'espaceÀ force de manquer d'airIl nous faut le paradis pour oublierl'enfer. Laissez passer,Laissez passer les rêves.
Il était aussi content que moi, je crois. Son coeur battait sous ma main, et cependant, ma main était loin de son coeur.
On s'imagine que le dessin peut être beau en lui-même. Il ne l'est que par les vérités, par les sentiments qu'il traduit.
Et puis il ne voulait plus penser aux femmes, leur parler encore moins.
J'ai une vision de la vie. Il s'agit d'éléments de style. Il s'agit de toutes les choses que j'aime, auxquelles je crois.
Je suis devenu un conservateur révolutionnaire. Il faut tout révolutionner, mais en conservant les trésors de notre culture.
Je n'avais jamais pensé que Spider-Man deviendrait l'emblème mondial qu'il est. J'espérais juste que les livres se vendraient et que je garderais mon travail.
Il ne faut pas passer le rabot sur un ministère ou sur un autre.
Il est dangereux de se pencher au-dehors - Quel que soit ton train de vie.
Il y a plein de gens qui n'ont pas compris plein de choses. Je partage le point de vue de Jean-Marie Bigard. Il est devenu l'humoriste qu'il aurait du être, qui a une aura populaire extremement large et une inspiration forte, qu'il n'a pas peur de bousculer, le tabou énorme qu'est celui du 11 septembre.
Si tu veux être avec quelqu'un pour toujours, il faut vivre pour toujours.
Pour les musulmans, Mahomet est une figure sacrée. Ils sont nombreux à se sentir offensés s'il est mal représenté.