Il arrive à chacun de se croire un surhomme tant qu'il ne s'est pas aperçu qu'il est en même temps mesquin, impur et perfide.
L'absolu, tout ce qui est de l'absolu, doit obligatoirement être banni du monde et le quitter. C'est en ce monde, avec le monde qu'il faut vivre.
Quiconque va trouver un tyran devient son esclave, même s'il est venu libre.
Il faut écrire pour soi, avant tout, c'est la seule chance de faire beau.
Le théâtre est comme la messe ; pour en bien sentir les effets il faut y revenir souvent.
Non est un joli mot, mais il faut être le premier à le dire.
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panorama culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] ► Lire la suite
Il vaut peut-être mieux être irresponsable et avoir raison que d'être responsable et d'avoir tort.
Il vaut mieux tenir que courir.
Il est facile d'apprendre. Comprendre nécessite un effort parfois long, rebutant mais permet de réellement goûter aux plats et de se réjouir de saveurs nouvelles.
Chacun a vécu des moments difficiles et va continuer à en vivre. La réponse, c'est la levée progressive dans le respect des gestes barrières et des mesures de distanciation physique. Dans cette nouvelle étape, il faut donner des signes et des espaces de liberté.
Le premier amour. Quel changement il opère dans le coeur d'un jeune homme. Quel merveilleux secret le hante à chaque instant. La tendresse de sa passion déborde instinctivement du coeur du jaune amoureux. Il aime comme l'oiseau chante, comme la rosé s'épanouit dans la nature.
Si Dieu existe, je suis certain qu'il passe beaucoup de temps au musée du Louvre.
L'esprit n'est jamais né. L'esprit ne cessera jamais. Et il n'y eut pas de temps où il n'était pas. Fin et commencement sont des rêves.
Il y a deux faces de l'argent, une médiocre et triste qui est celle que nous avons connue, et une épanouie et brillante que nous ignorons.
Il n'existe pas de problèmes dans la nature, mais seulement des solutions car l'état naturel est un état adaptatif donnant naissance à un système cohérent.
Il suffit d'un baiser pour apprendre l'amour.
Il ne faut pas avoir de patience, même de celle dont on s'arme. Patience n'est qu'un habit de lenteur.
Donnez le pied à un nègre, il prend la main.
L'opinion publique n'existe que là où il n'y a pas d'idées.
La ligne est ténue qui sépare les ennemis des amis. Lorsqu'elle s'efface il n'y a plus ni commencement ni fin.
Mes enfants n'ont jamais regardé aucun de mes films. Charlie sait que papa fait des films, mais il dit qu'ils ne sont pas assez bons pour qu'il les regarde.
Devant le spectacle de ce qui est, face à l'impossibilité d'échapper à la fatalité, il ne reste que le rire.
Les biens de la fortune encore faut-il avoir du sentiment pour les savourer. C'est jouir, non le posséder, qui nous rend heureux.
Au contraire de l'Européen classique, le Négro-Africain ne se distingue pas de l'objet, il ne le tient pas à distance, il ne le regarde pas, il ne l'analyse pas. Il le touche, il le palpe, il le sent.
Il faut secouer la vie ; autrement elle nous ronge.
Il faut toujours faire ce que l'on ne croit pas pouvoir faire.
Comme il serait préférable que nous comprenions que nous sommes solitude.
Il en est de certains artistes comme du duc de Guise : ils paraissent plus grands couchés que debout.
Quand un homme dit : "Je suis heureux", il veut dire bonnement : "J'ai des ennuis qui ne m'atteignent pas."
Il y a quelque chose d'odieux dans la beauté dès qu'elle prend conscience d'elle-même, dès qu'elle devient sensuelle.
L'imaginaire se loge entre les livres et la lampe. Pour rêver, il ne faut pas fermer les yeux, il faut lire.
La coquille de l'homme est la femme, car c'est par elle qu'il entre dans le monde, et la coquille de la femme est la femme car elle naît de la femme.
Il faut pétrir selon la farine.
Ne jamais donc prétendre tout connaître, car il peut forcément exister dans la nature quelqu'un qui connaîtrait le tout du tout de tout ce que nous nous connaissons.
Un psychiatre est un monsieur qu'on paie très cher pour qu'il vous pose des questions qu'une femme nous pose, elle, gratuitement.
C'est pendant qu'il pleut qu'il faut remplir les jarres.
L'homme est malheureux parce qu'il ne sait pas qu'il est heureux.
Il faut affronter la réalité avec une pointe d'humour ; autrement, on passe à côté.
J'ai peine à croire qu'on parvienne un jour à démontrer que nous sommes l'oeuvre d'un être suprême et non pas, comme il semble, celle d'un être fort imparfait qui nous a fabriqués en guise de passe-temps.
Il y a science des choses simples et art des choses compliquées.
Tant qu'il y aura des hommes, le monstre du mal ne sera jamais dompté.
Le flair ne suffit pas, il faut aussi de la chance.
S'il est au monde quelque chose de plus fâcheux que d'être quelqu'un dont on parle, c'est assurément d'être quelqu'un dont on ne parle pas.
Il ne s'agit pas de donner des privilèges immenses, des places de sûreté à une faction, mais de laisser vivre un peuple paisible.
Il y a plus inconnu encore que le soldat inconnu : sa femme !
Il faut être ambitieux, mais il ne faut pas se tromper d'ambition.
De sa naissance à ses 18 ans, il faut qu'elle ait de bons parents. De 18 à 35 ans, il faut qu'elle ait un physique agréable. De 35 à 55 ans, il lui faut de la personnalité. A partir de 55 ans, il lui faut de l'argent.
Si quelqu'un devient un emmerdeur après avoir remporté des victoires, c'est qu'il l'était déjà avant.
Aimer un être, c'est le voir comme Dieu a voulu qu'il soit.