S'il peut y avoir une analogie de la poésie avec la grâce, c'est que la poésie est une grâce.
Au renoncement des droits, il n'est point donné de recours.
Un romantique, après l'amour il déprime... Les femmes, avec les romantiques c'est pendant qu'elles dépriment.
Il ne me reste plus que la latitude d'aller me coucher sur la longitude de mon pieu.
L'adolescence est le temps où il faut choisir entre vivre et mourir.
Encore une fois ce n'est pas la lutte qu'il s'agit de faire disparaître, mais bien le cortège de folies qui accompagne la guerre moderne.
Notre métier, qui semble, à première vue, ne reposer que sur de la grâce et de la gaieté, est un dictateur très sévère, qui, lorsque les disciplines de vie, les renoncements constants et la servitude qu'il ordonne, ne sont pas [...] ► Lire la suite
Cil qui fist d'Erec et d'Enide,Et les comandemanz d'OvideEt l'art d'amors an romans mist,Et le mors de l'espaule fist,Del roi Marc et d'Ysalt la blonde,Et de la hupe et de l'arondeEt del rossignol la muance,.I. novel conte rancomanceD'un vaslet qui [...] ► Lire la suite
Je trouve que nous sommes tous tellement pécheurs qu'il vaut mieux laisser le jugement à Dieu.
Aucun pays ne pourra jamais vraiment s'épanouir s'il étouffe le potentiel de ses femmes et se prive des contributions de la moitié de ses citoyens.
Quand il y a de quoi manger pour huit, il y en a pour dix.
Si vous êtes sûr d'avoir fait tout votre possible pour vous préparer, alors il n'y a rien à craindre.
De meilleur qu'un père et qu'une mère, il n'y a que le Bon Dieu.
S'il n'existe qu'un seul univers, le nôtre, un principe créateur a forcément dû en régler les paramètres dès le début, pour qu'apparaissent la vie et la consciences.
Là où il y a un grand amour, il y a toujours des miracles.
Pour atteindre le bonheur il faut l'inventer.
L'habit ne fait pas le moine... Il le cache.
Il faut accomplir nos rêves, autrement on se fane et on meurt.
En amour, il arrive quelquefois que l'oiseau prend l'oiseleur.
Rappelez-vous tout simplement qu'entre les hommes il n'existe que deux relations : la logique ou la guerre.
Il suffit quelquefois d'être grossier pour n'être pas trompé par un habile homme.
Quand dans un royaume il y a plus d'avantage à faire sa cour qu'à faire son devoir, tout est perdu.
Quand un Français a des idées, il veut les imposer aux autres. Quand il n'en a pas, il le veut tout de même.
Tous les moyens sont bons mais l'humour a quelque chose de plus : il est corrosif.
On pleure infiniment plus en son coeur que dans les yeux ou sur les joues. Les larmes du dedans rongent. Les autres, paraît-il, soulagent plutôt qu'elles ne rongent.
Il y a des problèmes aux confins du courage et du désespoir, que la raison ne peut affronter sans y risquer son existence.
Il n'y a pas de patrie, dans le sens d'un endroit d'où on vient et où on était si bien. La patrie c'est le paradis perdu.
Tout est si simple et si facile quand on rêve. Comment ensuite continuer tout bonnement d'exister comme s'il n'y avait pas eu cette parenthèse brûlante.
Adieu poète ! Il faut que les mots enterrent les mots.
Que l'homme est chose méprisable, s'il ne s'élève au-dessus des affaires humaines.
L'Homo sapiens est masochiste : il savoure la douleur sous de nombreuses formes.
Les débats qui ont eu lieu autour du bicentenaire de la Révolution française montrent qu'il est impossible d'éliminer celle-ci non seulement de l'histoire, mais également de l'identité de la France.
Il n'est rien de si aisé que de prêcher la patience aux affligés, quand on est dans la prospérité.
Il faut séparer la logique des droits de l'homme de la logique économique.
Il n'y a rien de plus énigmatique au monde qu'une autre personne.
Enfants, vous étiez sans défauts. Que s'est-il donc passé au cours de votre adolescence ?
Entre colonisateur et colonisé, il n'y a de place que pour la corvée, l'intimidation, la pression, la police, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masses avilies.
Tout étranger installé sur notre territoire, alors même qu'il croit nous chérir, hait naturellement la France Éternelle, notre tradition qu'il ne possède pas, qu'il ne peut comprendre et qui constitue précisément la nationalité.
Le communisme n'est pas un état de choses qu'il convient d'établir, un idéal auquel la réalité devra se conformer. Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l'état actuel des choses. Les conditions de ce mouvement résultent des données préalables telles qu'elles existent actuellement.
Il est dans la nature même de notre espèce de vivre artificiellement.
J'ai bu comme tout le monde ! J'ai fumé beaucoup aussi... J'ai simplement arrêté quand il fallait arrêter.
Vous savez ce qu'est la nostalgie, n'est-ce pas ? Il s'agit essentiellement de rappeler le plaisir sans revivre la douleur.
En Europe, il faut le pompier mais aussi l'architecte.
Expliquer toute la nature est une tâche trop ardue pour un seul homme ou une seule époque. Il est plus sage de faire peu en étant sûr de soi et laisser le reste à ceux qui viendront après, que présumer de tout sans être sûr de rien.
Où il y a un traité, il y a un canif.
Il fuit, le temps, et sans retour.
Allais composa une marche funèbre ; on n'y entendait que quelques soupirs car, disait-il : les grandes douleurs sont muettes.
Un agitateur, c'est un homme qui en ennuie d'autres en réclamant ce qu'on lui doit, quand il serait si simple de se taire.
Il y a des choses difficiles à expliquer, et, alors, on s'en prend à la destinée.
Quand un gars vous dit qu'il vient de gagner une course, il vaudrait mieux lui demander qui il a battu que le temps qu'il a réalisé.