L'important si on veut se mettre en couple, c'est de ne pas s'acharner à chercher dans la vie de couple des choses qu'on n'y trouvera jamais. Pour être heureux en amour, il s'agit avant tout de se contenter de ce qu'on trouve sur la table !
Le suintement rouge du ciel à l'horizon lui parut d'un si funèbre augure qu'il referma la croisée.
Il y a des lieux où souffle l'esprit.
Les douces courbes innombrables qui font d'un corps de femme, pour l'homme qui en est amoureux, un paysage qu'il n'en finit pas de découvrir et que chaque mouvement rend nouveau comme au jour de la création.
Ne vous imaginez pas arriver à améliorer quelqu'un en soulignant sans arrêt ses imperfections, en le traitant d'incapable, de menteur, de malhonnête, car à ce moment-là, il ne fait plus d'efforts. Puisque vous vous êtes déjà formé sur lui une opinion définitive, pourquoi ferait-il des efforts ?
Nuage pommelés... s'il ne pleut aujourd'hui il pleut demain.
Personne n'arrive à faire la synthèse de la gauche. Il y a toujours eu des gauches, avec des alliances parfois à partir de bases puissantes. Là, c'est effiloché. Il y a eu une sorte de naufrage.
À certaines toxines trop largement distribuées dans le public, il est nécessaire d'opposer les anticorps de la raison.
Dieu vous a donné cette vie parce qu'il savait que vous pouviez la gérer.
Il y a beaucoup de pays qui rencontrent des problèmes, et plus leurs problèmes deviennent importants, plus ceux des autres le deviennent également, car tous ont leurs lignes rouges.
En France, on dit aux enfants que s'ils ne veulent pas manger, le grand méchant loup les bouffera tout crus. Aux Etats-Unis, c'est de Chuck Norris qu'on leur parle. C'est pour ça qu'il y a tant d'obèses.
Quelque soit l'être bizarre que vous finissez par être, il y a des chances qu'il y ait toujours quelqu'un pour vous. À moins bien sur qu'il soit déjà passé à autre chose... Parce que quand il s'agit d'amour, même les êtres bizarre ne peuvent attendre éternellement.
Il me semble obsolète désormais de continuer à parler de domination masculine dans la sphère occidentale.
Sur le point d'achever un livre, il vous semble que celui-ci commence à se détacher de vous et qu'il respire déjà l'air de la liberté
Quand on attaque les autres, il faut accepter d'être attaqué. Ce qu'on n'accepte pas, c'est des fatwas, des menaces de mort ou qu'on envoie deux cocktails Molotov dans la rédaction de "Charlie"...
Il faut lui permettre la satire et la plainte : la haine renfermée est plus dangereuse que la haine ouverte.
La vie n'est qu'un verbe. Encore convient-il de le conjuguer opportunément.
L'inconfort, lorsqu'il est poussé à l'extrême, peut, en tout cas pour les moins imaginatifs, tenir lieu d'émulation.
Maxime politique : il est moins dangereux de faire quatre mécontents qu'un satisfait et trois jaloux.
Il semble que l'on puisse faire en France une statue qu'avec les débris d'une autre statue et qu'on en élève une que pour avoir un prétexte d'en briser une autre.
Mieux connaître Dieu, ce n'est que mieux comprendre combien il nous est impossible de le jamais connaître. Je ne saurais dire lequel des deux est le plus puéril, de le nier ou d'essayer de le définir.
Il y a deux manières de plaire : amuser et intéresser.
Les journaux sont un peu comme les spectacles. Plus il y a d'histoires tragiques, plus cela intéresse les gens.
Il faut se hâter d'écrire avant de connaître les questions, après on n'ose plus.
Nous sommes des malheureux, il n'y a que ça de vrai !
Il n'y a rien dont on ne puisse parler à ses amis.
Quand je suis arrivé à Paris pour la première fois, en 1953, je suis arrivé ici pour faire un film avec Anatole Litvak, Un Acte d'amour. À ce moment-là, je ne parlais pas français. Comme il voulait faire ce film [...] ► Lire la suite
Le rêve n'épargne rien, et pourtant il n'oblige jamais.
Que reste-t-il du journalisme factuel et objectif ? C'est difficile à définir de nos jours, alors que la frontière entre fiction et réalité, entre mensonge et vérité, est de plus en plus floue.
Je n'aime pas le mot mûrir parce qu'il y a une notion de pourri qui me fait très peur.
L'homme apprend toujours à vivre quand il est trop tard.
Je ne pense jamais au temps que j'ai perdu. J'exécute juste un programme parce qu'il est là. C'est tracé pour moi.
Personne ne connaît vraiment une nation tant qu'il n'a pas été à l'intérieur de ses prisons. Une nation ne devrait pas être jugée sur la façon dont elle traite ses citoyens les plus élevés mais ses plus bas.
Car, en vérité, il n'y a pas de moyen sûr de tenir autrement qu'en détruisant.
Seul l'homme qui sait ce que c'est d'être vaincu peut atteindre le plus profond de son âme et revenir avec le supplément de force qu'il faut pour gagner.
Il a dû tuer beaucoup d'hommes pour gagner autant d'argent.
Aujourd'hui, je sais que, pour provoquer un véritable changement, notamment pour tout ce qui relève des droits des femmes, il faut faire voter des lois, lancer des initiatives et donc prendre en compte la politique.
L'art doit faire partie de la vie quotidienne, sinon il n'est pas honnête.
Ce qu'il y a de plus difficile dans le métier de critique dramatique, c'est d'apprendre à se réveiller avant l'entracte.
Quand le pain est mouillé, il faut le boire.
Il ne faut jamais gifler un sourd. Il perd la moitié du plaisir. Il sent la gifle mais il ne l'entend pas.
L'homme orgueilleux seul croit qu'il vivra toujours.
Il y a peu de vices qui empêchent un homme d'avoir beaucoup d'amis, autant que peuvent le faire de trop grandes qualités.
L'irreligion sied mal aux femmes ; il y a trop d'orgueil pour leur faiblesse.
On accroît la servitude de l'homme en lui accordant des droits qu'il ne peut contrôler.
On s'habitue à une présence, à la présence d'un être qui vit là depuis longtemps mais dont on ne se lasse point, car pour l'essentiel, c'est bête à dire, il vit ailleurs.
Peut-être faut-il avoir senti l'amour pour bien connaître l'amitié.
Il y a beaucoup de remèdes pour lesquels on ne connaît pas de maladie.
Il est aisé à qui n'a pas le pied en pleine misère de conseiller, de tancer le malheureux.
Il y a en tout homme deux êtres : lui-même et l'opinion publique.Formée en lui, avec sa pensée, au temps qu'on l'éduquait, sans cesse rappelée à lui, du dehors et du dedans, elle le pénètre, au point qu'il a bien du mal à discerner ce qu'il resterait de lui, elle disparue.