Il n'y a qu'en France où l'on est épaté de voir les gens vivre d'une façon un peu singulière.
Sans égocentrisme il n'y a pas de littérature, mais sans ouverture vers les autres non plus.
Il vaut mieux être faible que traître.
Il y avait des moments dans ma vie où je me sentais curieusement irrésistible pour les femmes. Je ne suis pas dans cet état maintenant et cela me rend triste.
Je me souhaite d'avoir encore 100 ans devant moi. Il y a tellement de choses à préparer pour essayer de faire que l'avenir soit meilleur. C'est un peu comme mettre sa pierre à l'édifice. On ne peut pas mettre la [...] ► Lire la suite
Le bolchevisme est de frapper à nos portes, nous ne pouvons pas se permettre de laisser entrer.. Nous devons garder l'Amérique entière et en toute sécurité et intacte. Nous devons garder le travailleur loin de la littérature rouge et ruses rouges, il faut voir que son esprit reste en bonne santé.
- Comment t'appelle-t-on jeune fille ? - Alice ! - LA Alice ? - Il y a un débat plutôt vif à ce sujet... - Désolé je ne fais pas de politique.
Il y a des oeuvres qui font passer le temps, et d'autres qui expliquent le temps.
Qu'y a-t-il de meilleur que la sagesse ? La femme. Et qu'y a-t-il de meilleur qu'une femme bonne ? Rien.
En temps de guerre, le soldat a droit à une médaille quand il sait tirer et à un médaillon sur sa tombe quand il ne s'en tire pas.
La guerre est un fruit de la dépravation des hommes ; c'est une maladie convulsive et violente du corps politique ; il n'est en santé, c'est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu'il jouit de la paix.
Ce n'est pas tout de mourir ; il faut mourir à temps.
Les droits de l'homme et les droits civiques universels ne seront respectés qu'à une condition. Il faudra que l'homme se rende compte qu'il est "responsable pour le monde entier".
La plus grande folie de l'homme, c'est de croire que les choses arriveront parce qu'il le désire.
Quand on aime une femme laide, il n'y a pas de raison que cela cesse, au contraire. On l'aimera de plus en plus puisque si la beauté s'altère avec le temps, la laideur, elle, s'accentue.
Quand on s'y arrête, la vie n'est-elle pas faite de coïncidences ? S'il fallait toujours s'y arrêter ?
Je pense que les hommes peuvent tout faire, mais qu'il ne dépend pas d'eux que ce qu'ils font soit bien ou mal.
S'il pleut à la Madeleine, laisse la figue en peine.
Il n'y a rien pour vulgariser une personne. Seulement l'humilité, qui est la capacité de rester en retrait et de mettre les autres au premier plan.
Il est dommage que faire de son mieux ne suffise pas toujours.
Avant d'accéder au bonheur, il faut d'abord souffrir et bien travailler.
Il n'y a plus d'écoles littéraires.
Sans l'élégance du coeur, il n'y a pas d'élégance.
Pour réussir, il ne suffit pas de prévoir. Il faut aussi savoir improviser.
Il n'y a pas de gloire à la guerre. Seulement des ruines, du sang, des morts, de la destruction.
Pour savoir se venger, il faut savoir souffrir.
Il est dans la nature des hommes de quereller pour de petites choses, bien que les grandes seules les préoccupent.
Heureux est l'homme qui s'endort en se disant qu'il a fait ce qu'il pouvait faire.
Il convient de préparer d'abord le cerveau de l'homme avant que d'y rien imprimer. Il faut premièrement apprendre à douter avant d'apprendre à croire tout.
Plus un conférencier est plein de son sujet, plus il est lent à se vider.
Personne n'est sain d'esprit s'il ne sait être fou à l'occasion.
Si le théâtre est bien le laboratoire des gestes et des paroles de la société, il est à la fois le conservateur des formes anciennes de l'expression et l'adversaire des traditions.
L'homme semble prédestiné au mal. En même temps il est libre. Comment concilier libre arbitre et prédestination ?
Ôtez la rouille de l'argent, et il s'en formera un vase très pur.
Un bateau est utile pour traverser une rivière mais une fois la traversée effectuée, il n'est pas nécessaire de poursuivre sa route en emportant le bateau sur ses épaules.
Il ne peut y avoir, d'un côté, la forme, de l'autre, le fond. Un mauvais style, c'est une pensée imparfaite.
Il ne faut pas trop se tartariser ! Le beau rôle est encore à ceux dont les armes civilisent.
Il y a un fossé entre explication et excuse.
Il ne faut pas négliger le bonheur ni mépriser l'amour qu'on nous porte.
Chaque mot poétique est ainsi un objet inattendu, une boite de Pandore d'où s'envolent toues les virtualités du langage; il est donc produit et consommé avec une curiosité particulière, une sorte de gourmandise sacrée. Cette Faim du mot, commune à toute la poésie moderne, fait de la parole poétique une parole terrible et inhumaine.
Je crois qu'il n'y a personne de plus profond, de plus beau, de plus sympathique et de plus parfait que Jésus.
Si un homme fait souvent l'objet de conversations, il devient rapidement sujet à critique.
Quand on s'appelle Preston, on ne va pas courir dans les bois. Avec un nom pareil il va se faire casser la gueule par un écureuil !
Mais lorsque une longue suite d'abus et d'usurpations, tendant invariablement au même but, marque le dessein de les soumettre au despotisme absolu, il est de leur droit, et de leur devoir, de rejeter un tel gouvernement, et de pourvoir, par de nouvelles sauvegardes, à leur sécurité future.
Pour ma part, je suis hétérosexuel. Mais il faut le reconnaître, le bisexuel a deux fois plus de chances le samedi soir.
L'homme qui n'a rien à se glorifier sauf de ses illustres ancêtres, est semblable à la pomme de terre : la seule qualité qu'il possède, se trouve sous terre.
Il est parfois des moissons qui n'arrivent pas à fleurir ; il en est aussi qui, après avoir fleuri, n'ont pas de grain.
Dans chaque existence humaine, il vient un jour, une heure, un bref instant où Dieu, tout à coup, daigne apparaître dans toute son évidence et nous tend brusquement la main.
Pour le poète, le monde est toujours vierge... Il recommence tout à partir des fondements.
Il faut sans cesse et sans cesse passer par toutes les étapes de la désillusion, se retrouver seul et toucher le fond de sa détresse. Choisir le difficile, l'impossible, la nuit, ce qui n'est pas dit. Ecrire est à ce prix. Vivre aussi.