S'il pleut à la Madeleine, laisse la figue en peine.
Tout le monde sait que la vie ne vaut pas la peine d'être vécue.
L'histoire de la lutte des races fait apparaître que la lumière - ce fameux éblouissement du pouvoir - n'est pas quelque chose qui pétrifie, solidifie, immobilise le corps social tout entier, et par conséquent le maintient dans l'ordre, mais est, [...] ► Lire la suite
L'erreur enivre ; l'indifférence assoupit : mais ni l'une ni l'autre ne comble le vide de l'âme.
Nulle chance et nul lapin Restent longtemps en place ; Ils sont repartis, tu as à peine Aperçu une petite queue !
Il déclare donc, ou plutôt il avoue hautement que le Dernier Jour d'un Condamné n'est autre chose qu'un plaidoyer, direct ou indirect, comme on voudra, pour l'abolition de la peine de mort.
Homme, n'enfonce point ton chapeau sur tes yeux ; fais parler ta douleur !
La tempête est bonne fille, elle laisse toujours une chance au marin.
Avec la meilleure volonté du monde, que de choses on laisse échapper !
La peine de mort infligée aux criminels peut être envisagée à peu près sous le même point de vue : c'est pour n'être pas la victime d'un assassin que l'on consent à mourir si on le devient.
L'enfant se laisse vivre, l'adolescent attend de vivre, l'homme essaye de vivre et le vieillard de survivre.
La culture anglaise a toujours laissé la place belle aux provocateurs, jusqu'à les folkloriser pour mieux les contrôler.
Aime-toi toi-même, et laisse la foule te haïr.
L'insensé laisse voir à l'instant sa colère mais celui qui cache l'outrage est un homme prudent.
Lorsque nous critiquons, il faut le faire avec une humilité et une courtoisie qui ne laisse subsister aucune amertume.
L'amour du passé est inné chez l'homme. Le passé émeut à l'envi le petit enfant et l'aïeule ; le passé c'est notre seule promenade et le seul lieu où nous puissions échapper à nos ennuis quotidiens, à nos misères, à nous-mêmes.
Le plus gros abandon de souveraineté, c'est celui de la souveraineté monétaire.
Je suis un cosmopolite résolu. J'aime le métissage et je déteste le nationalisme. Je ne vibre pas à « la Marseillaise ». J'espère que le cadre national sera un jour dépassé. Et l'un des principaux mérites de l'Europe, à mes yeux, est de fonctionner comme une machine à refroidir cette passion nationale.
Ma philosophie est simple. Remplis ce qui est vide. Vide ce qui est plein. Gratte où ça démange.
Un seul enfant, enfant de douleur ; deux enfants, deux camarades.
Une constitution qui, au dix-neuvième siècle, contient une quantité quelconque de peine de mort, n'est pas digne d'une république.
C'est bien la peine de ne pas être tout à fait des imbéciles pour vivre comme des fous !
La douleur est toujours question et le plaisir, réponse.
C'est tout de même un peu curieux, c'est une technique qui s'apparente un peu au délit d'opinion, même presque au délit de sale gueule si j'ose dire.
Et si c'était le douleur qui faisait chanter les oiseaux ?
La crainte et l'espérance se partagent la vie ; le plaisir et la douleur n'occupent que des moments.
Le plaisir et la douleur sont les deux extrêmes de la sensibilité : son moyen terme est le calme vivant ; sa nullité, la mort.
Pousser la douleur pendant un moment l'aggravera quand vous la sentirez enfin.
Je ne me laisse gêner par personne, quand j'ai le moyen de m'y opposer.
Aucun plaisir n'est aussi grand que l'amour de l'aimée, aucune douleur n'est aussi intense que l'absence de l'aimée.
Le génie relève de la cour des miracles. La société le laisse vivre. Elle ne le prend pas au sérieux.