S'il pleut à la Madeleine, laisse la figue en peine.
Une constitution qui, au dix-neuvième siècle, contient une quantité quelconque de peine de mort, n'est pas digne d'une république.
L'enfant se laisse vivre, l'adolescent attend de vivre, l'homme essaye de vivre et le vieillard de survivre.
La tempête est bonne fille, elle laisse toujours une chance au marin.
C'est tout de même un peu curieux, c'est une technique qui s'apparente un peu au délit d'opinion, même presque au délit de sale gueule si j'ose dire.
La douleur est toujours question et le plaisir, réponse.
Le plus gros abandon de souveraineté, c'est celui de la souveraineté monétaire.
Nulle chance et nul lapin Restent longtemps en place ; Ils sont repartis, tu as à peine Aperçu une petite queue !
Un seul enfant, enfant de douleur ; deux enfants, deux camarades.
La culture anglaise a toujours laissé la place belle aux provocateurs, jusqu'à les folkloriser pour mieux les contrôler.
La peine de mort infligée aux criminels peut être envisagée à peu près sous le même point de vue : c'est pour n'être pas la victime d'un assassin que l'on consent à mourir si on le devient.
Je ne me laisse gêner par personne, quand j'ai le moyen de m'y opposer.
L'histoire de la lutte des races fait apparaître que la lumière - ce fameux éblouissement du pouvoir - n'est pas quelque chose qui pétrifie, solidifie, immobilise le corps social tout entier, et par conséquent le maintient dans l'ordre, mais est, [...] ► Lire la suite
Le génie relève de la cour des miracles. La société le laisse vivre. Elle ne le prend pas au sérieux.
Avec la meilleure volonté du monde, que de choses on laisse échapper !
Homme, n'enfonce point ton chapeau sur tes yeux ; fais parler ta douleur !
Je suis un cosmopolite résolu. J'aime le métissage et je déteste le nationalisme. Je ne vibre pas à « la Marseillaise ». J'espère que le cadre national sera un jour dépassé. Et l'un des principaux mérites de l'Europe, à mes yeux, est de fonctionner comme une machine à refroidir cette passion nationale.
L'insensé laisse voir à l'instant sa colère mais celui qui cache l'outrage est un homme prudent.
Tout le monde sait que la vie ne vaut pas la peine d'être vécue.
Aucun plaisir n'est aussi grand que l'amour de l'aimée, aucune douleur n'est aussi intense que l'absence de l'aimée.
Ma philosophie est simple. Remplis ce qui est vide. Vide ce qui est plein. Gratte où ça démange.
Et si c'était le douleur qui faisait chanter les oiseaux ?
Lorsque nous critiquons, il faut le faire avec une humilité et une courtoisie qui ne laisse subsister aucune amertume.
L'amour du passé est inné chez l'homme. Le passé émeut à l'envi le petit enfant et l'aïeule ; le passé c'est notre seule promenade et le seul lieu où nous puissions échapper à nos ennuis quotidiens, à nos misères, à nous-mêmes.
Il déclare donc, ou plutôt il avoue hautement que le Dernier Jour d'un Condamné n'est autre chose qu'un plaidoyer, direct ou indirect, comme on voudra, pour l'abolition de la peine de mort.
Le plaisir et la douleur sont les deux extrêmes de la sensibilité : son moyen terme est le calme vivant ; sa nullité, la mort.
C'est bien la peine de ne pas être tout à fait des imbéciles pour vivre comme des fous !
L'erreur enivre ; l'indifférence assoupit : mais ni l'une ni l'autre ne comble le vide de l'âme.
La crainte et l'espérance se partagent la vie ; le plaisir et la douleur n'occupent que des moments.
Aime-toi toi-même, et laisse la foule te haïr.
Pousser la douleur pendant un moment l'aggravera quand vous la sentirez enfin.