Il arrive aussi qu'un écrivain du XXIe siècle se sente, par moments, prisonnier de son temps et que la lecture des grands romanciers du XIXe siècle lui inspire une certaine nostalgie.
Combien il y a de gens qui travaillent à la Sécurité sociale ? Un sur quatre.
Il y a deux sortes de femmes, les moches et les salopes. Et encore, j'en connais des moches qui sont de belles salopes.
Je ne comprends décidément pas pourquoi il est plus glorieux de bombarder de projectiles une ville assiégée que d'assassiner quelqu'un à coups de hache.
Nous ne pouvons pas tout ce que nous voulons, mais il reste à vouloir tout ce que nous pouvons.
On arrive à un certain point de la vie et puis il est trop tard pour changer.
Le désordre est bien puissant quand il s'organise.
C'est dans la mesure où il est subjectivité, dans la mesure où il est vécu, qu'un événement acquiert une dimension réelle.
Le langage qu'un homme parle est un monde dans lequel il vit et agit ; il lui appartient plus profondément, plus essentiellement que la terre et les choses qu'il nomme son pays.
Quand un politicien se touche le visage il dit la vérité, quand il se gratte l'oreille il dit la vérité, quand il lève le pouce il dit la vérité ; c'est quand il remue les lèvres qu'il ment.
Tant qu'il reste un homme en prison, je ne suis pas libre.
Il y a eu des peintres pour être spécifiquement et profondément des poètes, dont l'enseignement, la valeur d'exemple, sont irremplaçables pour qui écrit.
Il faut être hardi pour devenir heureux.
Il ne faut point vouloir juger. On peut à peine comprendre son prochain. En se penchant sur son semblable tout n'est que reflets ou leurre, vu que chaque homme a sa vérité propre et qu'aucune vérité n'est de ce monde.
Il est dangereux de ne pas correspondre à l'idée que le monde se fait de nous car il ne recule pas volontiers dans ses avis.
Nous n'avons qu'un seul avenir, et il sera fait de nos rêves si nous avons le courage de défier les conventions.
L'intellect a peu à faire sur le chemin de la découverte. Il y a un saut dans la conscience, appelez ça Intuition ou ce que vous voulez, la solution vient à vous et vous ne savez pas comment ni pourquoi.
Quand le discours d'une personne est plein de colère, c'est parce qu'il ou elle souffre profondément.
Il y a longtemps qu'ils se din-din. Si vous m'avez compris, tant mieux ! Sinon, tant pis !
Je ne suis pas candidat au poste d'entraîneur, mais s'il se libère, je le prends !
- Vous avez embauché un noir parce qu'il avait un passé de délinquant ! - Nan... C'est pas une question de couleur. C'est pas un noir que j'ai vu c'est un médecin avec un passé de délinquant. J'ai engagé Chase parce que son père a téléphoné. Je vous ai engagé parce que vous êtes extrêmement jolie.
L'intellectuel est souvent une personne qui utilise plus de mots qu'il n'en faut pour dire plus qu'il n'en sait.
Il y a trois sortes d'hommes politiques : ceux qui troublent l'eau ; ceux qui pêchent en eau trouble ; et ceux, plus doués, qui troublent l'eau pour pêcher en eau trouble.
Il n'y a que deux partis entre lesquels il faut choisir dans la vie : se vendre ou se donner.
Il aimait tellement le son de sa propre voix que chaque fois qu'il sortait de chez lui, il se téléphonait pour s'entendre sur le répondeur.
Il est vertueux, celui qui rougit quand il a tort.
Pour connaître la chance, il ne manque vraiment à certains qu'un peu de chance.
Un signe de vieillissement que je remarque depuis assez longtemps : mes oreilles s'agrandissent. L'homme montre en prenant de l'âge qu'il n'est qu'un âne.
Il ne suffit parfois que d'un jésuite pour faire gober tous les autres.
Quand on veut faire de l'esprit, il arrive qu'on mente un peu.
Il n'est pas facile d'avoir du courage contre le désespoir...
Il est très difficile de combattre un ennemi installé en avant-poste dans sa propre tête.
Il y a des gens auxquels il semble que la patrie ait dégénéré parce qu'ils ont des cheveux blancs.
Dieu est bon pour ceux qui aiment. Il a pensé à eux depuis les origines. Il a créé deux mondes : l'un pour ceux qui aiment, le second pour les autres.
La prêtrise, c'est ce qu'il y a de plus beau et de plus noble au monde, car c'est le métier de l'amour et de l'humilité.
Le monde ne se révèle plus au zappeur qu'en pointillés. Il fabrique chaque soir des puzzles dont il ne pourra jamais ordonner les pièces.
Il faut employer une idée originale avec les plus grandes précautions pour n'avoir pas l'air de mettre un costume neuf.
Dieu a construit le monde en une semaine et comme on n'a pas voulu le payer, il a rajouté les maladies.
Dans l'absolu, y avait-il vraiment une différence entre le destin d'un seul homme et celui de toute l'humanité ?
Plus l'homme est agile d'esprit plus il a besoin de Dieu pour le protéger de penser qu'il sait tout.
Je ne suis pas une personne politique.... Je ne comprends pas la politique, je ne comprends pas le concept des deux parties et je pense qu'il y a probablement du bon et du mauvais des deux côtés, et qu'il y [...] ► Lire la suite
Pourtant si, c'est une femme, une femme sans courage, un enfant sans raison qu'il ne faut plus jamais laisser seul.
Encore une fois ce n'est pas la lutte qu'il s'agit de faire disparaître, mais bien le cortège de folies qui accompagne la guerre moderne.
Mais si le sport fortifie, il apaise également. À condition de demeurer un adjuvant et de ne point devenir un but, il sait produire l'ordre et clarifier la pensée.
S'il a vécu comme personne,Souvenez-vous par charité,Qu'un monstre attend qu'on lui pardonne,L'affreux bonheur d'avoir été.
Le temps passe et panse. La vie grouille et débrouille. Les braises incandescentes se consument doucement sous le tas épais de cendres froides et grises. Et puis, un jour, il y a un petit souffle, quelques brindilles, et le feu repart.
Simplifier sa vie ! Cela paraît la chose du monde la plus facile à entreprendre, et pourtant rien n'est plus difficile. Il y a tout à faire. Absolument tout.
Il est beaucoup plus difficile de quitter la génération à laquelle on appartient que son conjoint ou son employeur.
L'absence ne tue l'amour que s'il est malade au départ.
Il est certain qu'il y a des circonstances où l'on est forcé de suppléer à l'ongle du lion, qui nous manque, par la queue du renard.