Le sexe n'a pas de coeur et il n'en fait qu'à sa tête.
Il faudrait pouvoir voyager avec sa bibliothèque comme un escargot avec sa coquille.
Écrire est un acte. Le livre est le résultat d'une liaison, d'un désir, d'un rapport. Il s'agit de sexualité.
Quand il y a une fourchette à un carrefour, prenez-la !
Il est toujours important de réimaginer la vie des gens riches et célèbres.
Il n'y a qu'une liberté, et son nom sera toujours écrit avec les lettres du sacrifice et du deuil.
Le coeur a besoin d'un répit pour devenir capable de battre la chamade ; de l'immobilité au galop effréné, il faut des pauses pour retrouver sa respiration et laisser ainsi son coeur prendre de la vitesse.
Soyons sérieux, on n'est pas pour l'avortement, pas plus qu'on est pour la guerre. Mais parfois, il faut faire la guerre.
Une société malade est une société qui crée de l'hostilité mutuelle, de la méfiance, et qui transforme l'homme en un instrument exploité par les autres, qui le prive du sentiment d'avoir de la valeur, sauf dans la mesure où il se soumet aux autres et devient un automate.
Nous sommes faits pour le bien. Nous sommes faits pour l'amour. Nous sommes faits pour la convivialité. Nous sommes faits pour être ensemble. Nous sommes faits pour toutes les belles choses que vous et moi connaissons. Nous sommes faits pour dire au monde qu'il n'y a pas d'étrangers.
N'écrivez pas ce que vous pensez que les gens veulent lire. Trouvez votre voix et écrivez ce qu'il y a dans votre coeur.
Ah ! Que le monde est donc mal fait, et pourquoi faut-il que certains êtres finalement deviennent cibles pour avoir été trop points de mire !
Le mariage vaut plus par ce qu'il nous épargne que par ce qu'il nous procure.
Il y a loin de la réforme à la renaissance.
Il est faux que les femmes frigides vivent plus longtemps que les autres. Simplement, le temps leur semble plus long.
J'ai toujours rencontré si peu d'esprit autour de moi qu'il a bien fallu que j'utilise le mien.
Celui qui connaît les femmes, ne connaît pas leur âme ; il ne connaît même pas leur corps ; il ne connaît que leurs nerfs.
Il ne faut jamais oublier que la télévision n'est qu'un appareil électroménager.
Qui vous a pris baisers, s'il n'a pris davantage, était digne de perdre encore ce qu'il a pris.
Un couple n'est vraiment qu'un couple que s'il transpire.
De longues lianes ne suffisent pas pour construire une case, il en faut de aussi des courtes pour parfaire les angles.
Il y a plus de recherche cinématographique dans trois minutes de clip que dans une heure et demie de film.
Il faut toujours prévoir l'histoire, ne serait-ce que pour pouvoir dire après : c'était inévitable.
Il ne faut point passer plus de temps à parler d'une pièce que l'auteur n'en a mis à l'écrire.
Il me semble qu'on pourrait dire que la débauche est l'aristocratie du vice, et le libertinage en est la démocratie.
C'est une bonne règle de conduite, que faire en sorte qu'il naisse toujours quelque agrément de l'échec de ce que nous espérons...
Le problème n'est pas de savoir s'il faut ou s'il ne faut pas parler des banlieues à la télévision, mais comment.
Il ne faut jamais craindre que les maux qu'on peut éviter. L'amertume de ceux qui sont inévitables s'augmente par la peur que nous en avons.
Il n'y a qu'en criant juste qu'on peut faire taire ceux qui chantent faux.
Il suffit d'une promenade au milieu de la nature, s'arrêter un moment pour écouter, s'écouter, se déshabiller du superflu et comprendre qu'il ne faut pas grand-chose pour bien vivre.
Il est des gens qu'on ne rencontre qu'une fois, et dont on ne peut plus se passer.
Mes expériences avec la science m'ont conduit à Dieu. Ils défient la science de prouver l'existence de Dieu. Mais faut-il vraiment allumer une bougie pour voir le soleil ?
Faire le bien autour de soi. Question de périmètre. Moins il est étendu et plus on se fait de bien à soi-même.
Il y a tant de choses que l'on voudrait rattraper mais qui nous échappe.
Je me souviens dans "Law of Desire", où j'ai joué un homosexuel, que les gens étaient plus fâchés que j'ai embrassé un homme sur la bouche que j'ai tué un homme. Il est intéressant de voir comment les gens peuvent [...] ► Lire la suite
Il y a des sadiques scientifiques qui se dépêchent pour traquer les erreurs au lieu d'établir la vérité.
Il y a quelque chose d'incroyablement sexy sur le sable et la sueur et les dunes photographiées comme le dos des femmes.
Après avoir fait l'amour, quoi qu'il arrive entre nous, ce qui s'est passé, nous marquera à jamais.
Quel bon vassal il ferait, s'il avait un bon seigneur !
Il est beaucoup plus difficile de quitter la génération à laquelle on appartient que son conjoint ou son employeur.
Ce que je reproche au golf ? Il vous entraîne trop loin du bar du club-house.
Chacun a ses propres instants de bonheur : il s'agit simplement d'en multiplier la conscience et les occasions.
Il y a dans la vie du vagabond un besoin essentiel qui vient immédiatement après la faim, c'est celui des chaussures.
La patrie d'un cochon se trouve partout où il y a du gland.
De quoi un honnête homme peut-il parler avec le plus de plaisir ? Réponse : de lui-même.
Chacun croit aisément ce qu'il craint et ce qu'il désire.
Il y a de bons mariages, mais il n'y en a point de délicieux.
Si les choses étaient vraiment ce qu'on voulait qu'elles fussent, il s'en trouverait encore pour regretter qu'elles ne soient plus ce qu'elles étaient.
Nous apprécions les services que quelqu'un nous rend d'après la valeur qu'il y attache, non d'après celle qu'ils ont pour nous.
Il semble à l'envieux que ce qu'on accorde de mérite aux autres est retranché du sien.