Pour se sauver il n'y a qu'un moyen : sacrifier sa réputation.
Si l'on veut gagner sa vie, il suffit de travailler. Mais si l'on veut devenir riche, il faut trouver autre chose.
Mes expériences avec la science m'ont conduit à Dieu. Ils défient la science de prouver l'existence de Dieu. Mais faut-il vraiment allumer une bougie pour voir le soleil ?
Il est urgent d'éradiquer ce principe de compétition qui place l'enfant, dès sa scolarité, dans une rivalité terrible avec les autres et lui laisse croire que s'il n'est pas le meilleur, il va rater sa vie.
Pour produire quelque chose de nouveau, il faut revenir à la source originelle, à l'enfance de l'humanité.
Il n'y a pas de travail trop immense, quand vous avez confiance en vous.
Dans la recommandation qu'une mère fait à sa fille de ne point se décolleter pour aller au bal, il y a peut-être moins de respect pour les convenances que de jalousie secrète : Les femmes ne consentent jamais de bon coeur à voir chez d'autres les attraits qu'elles ne possèdent plus.
Le prix d'Amour, c'est seulement Amour, Il faut aimer si l'on veut être aimé.
Etre le premier amant d'une femme ne signifie rien ; il faut être son dernier amant ; tout est là.
Dans tous les partis, plus un homme a d'esprit, moins il est de son parti.
L'amour est une chose qui meurt. Une fois mort, il pourrit, mais peut servir à un nouvel amour.
Il faut, dans l'oeuvre de chair, que les deux partenaires divaguent ensemble. Sinon, l'un mesure le ridicule de l'autre et en garde la plus méprisante mémoire.
Il n'y a pas de superman. Tout le monde s'habille de la même manière, en mettant une jambe à la fois dans son pantalon.
Le chant des oiseaux est le même en forêt et dans les champs ; il est le même devant le wigwam et devant le château ; il est toujours le même, qu'ils s'adressent au sauvage ou au sage, au chef ou au roi.
On voit bien que l'optimisme veut un serment. Quelque étrange que cela paraisse d'abord, il faut jurer d'être heureux.
Chaque fois que je vois le nombre 1, j'ai envie de l'aider à s'échapper... Il a constamment à ses trousses, derrière, le zéro qui veut le rattraper et devant, toute la mafia des grands nombres qui le guettent.
La littérature, et même le roman qui est d'expression plus libre, finissent par être soumis à des règles, à des conventions qu'il faut de temps en temps secouer pour y réintroduire la vie.
On se débrouille toujours pour qu'il arrive ce qu'on redoute le plus.
Euro : Au lieu d'investir des millions dans des campagnes de communication, il faut donner un convertisseur à chaque Français.
Un homme passionné voit toutes les perfections dans ce qu'il aime.
Il est toujours important de réimaginer la vie des gens riches et célèbres.
Le cinéma n'est pas à l'abri du temps. Il est l'abri du temps.
D'après la conception matérialiste de l'histoire, le facteur déterminant dans l'histoire est, en dernière instance, la production et la reproduction de la vie réelle. Ni Marx, ni moi n'avons jamais affirmé davantage. Si, ensuite, quelqu'un torture cette proposition pour lui [...] ► Lire la suite
Celui qui dit qu'il a faim et ne mange pas quand on lui donne à manger a déjà mangé ou va manger après.
Je ne pense pas beaucoup à un homme qui n'est pas plus sage aujourd'hui qu'il ne l'était hier.
Si c'est ce qu'il faut faire pour avoir chaud, compte pas sur moi pour le faire.
Si Dieu n'est pas à t'ouvrir les portes, sans doute est-il à te frayer la route conduisant aux portes.
Il n'y a pas d'actes isolés. Tout se tient.
On entend souvent la remarque : "Il parle trop", mais a-t-on jamais entendu la critique : "Il écoute trop" ?
Nul n'est vraiment heureux aussi longtemps qu'il n'a pas appris à se passer du bonheur.
Il est difficile d'avoir tort quand on a fait soi-même les questions et les réponses.
Il n'y a pas de professions, de confréries, de peuples dans notre pays ; il n'y a qu'une nation : c'est la famille.
Il y a peut-être des exceptions. Mais la plupart des journalistes sont aveugles et manipulateurs comme les politiciens. Ils décrivent sans voir...
Il nous faut toujours apprendre pour apprendre enfin à mourir.
Il faut toujours prévoir l'histoire, ne serait-ce que pour pouvoir dire après : c'était inévitable.
Evitez de vous laisser trop aller aux soupçons. Il est des soupçons qui sont de vrais péchés.
Il ne faut point passer plus de temps à parler d'une pièce que l'auteur n'en a mis à l'écrire.
Il y a une chose incroyable en France : c'est la propension des gens à polémiquer bruyamment.
Il est des gestes qui trouvent une justification bien des années plus tard : le bon sens posthume.
Il ne faut jamais craindre que les maux qu'on peut éviter. L'amertume de ceux qui sont inévitables s'augmente par la peur que nous en avons.
Nous n'avons qu'un seul avenir, et il sera fait de nos rêves si nous avons le courage de défier les conventions.
Il n'y a rien de cliniquement mauvais avec moi, seulement un déséquilibre émotionnel - je passe trop vite de l'enthousiasme le plus fou au désespoir le plus noir.
Et d'un coup, fiou ! Il s'envole.
Si tous les hommes se comportaient après leur mariage comme ils le font durant les fiançailles, il y aurait moitié moins de divorces et deux fois plus de faillites.
Dans un monde où une énorme distance semble séparer un ministre d'une prostituée, il est bon de dire, à l'un comme à l'autre, qu'ils font le même métier.
Faut-il dire que les enfants délivrent la femme de l'homme ? La vérité est qu'elle passe d'un joug à un autre joug.
Il y a loin de la réforme à la renaissance.
Chacun a ses propres instants de bonheur : il s'agit simplement d'en multiplier la conscience et les occasions.
Il ne faut pas beaucoup d'esprit pour montrer ce qu'on sait ; mais il en faut infiniment pour enseigner ce qu'on ignore.
Pénis : Un instrument des plus capricieux, sur qui l'on ne peut guère compter, encombrant quand il ne sert à rien, absent quand on aurait besoin de lui, partageant rarement les idées de son propriétaire, bref une source de contrariétés sinon de tracas.