Je me souviens dans "Law of Desire", où j'ai joué un homosexuel, que les gens étaient plus fâchés que j'ai embrassé un homme sur la bouche que j'ai tué un homme. Il est intéressant de voir comment les gens peuvent [...] ► Lire la suite
J'ai appris à quel point il est important de divertir les gens et de leur donner une raison de venir vous voir jouer.
Il faudrait tout de même que ma fille se rende compte que je suis une femme libre.
Et il est des gens qui disent: Seigneur! Accorde nous belle ici-bas, et belle part aussi dans l'au-delà; et protège-nous du châtiment du Feu!.
Je ne suis pas candidat au poste d'entraîneur, mais s'il se libère, je le prends !
La mort n'est jamais qu'un jour dans la vie. Et de surcroît le dernier, à ce qu'il paraît.
On entend souvent la remarque : "Il parle trop", mais a-t-on jamais entendu la critique : "Il écoute trop" ?
Le grand amour, quand il n'y a plus de distance, quand on n'a même plus besoin de poser une question parce que la réponse est déjà en soi et en l'autre.
Un grand auteur est celui dont on entend et reconnaît la voix dès qu'on ouvre l'un de ses livres. Il a réussi à fondre la parole et l'écriture.
Chaque fois qu'une génération apparaît au balcon de la vie, il semble que la symphonie du monde doive attaquer un tempo nouveau.
Il est impossible que deux têtes humaines conçoivent le même sujet absolument de même manière.
Il est plus difficile de bien faire l'amour que de bien faire la guerre.
Dans votre bouche comme dans celle de tout le monde, "il a tort" veut dire : "Il ne pense pas comme moi". "Il a raison" signifie : "Il est de mon avis".
La vérité est un moyen. Il n'est pas le seul.
L'amour, il faudrait l'écrémer. Si vous voulez boire jusqu'au fond du vase, vous risquez de trouver du petit-lait aigre.
Qui a fait du bonheur sentimental l'unique et nécessaire condition du bonheur ? Il suffit peut-être de réaliser quelque chose qui nous dépasse pour accéder à l'au-delà du bonheur.
Les larmes sont un beau spectacle. Il ne faut le jouer que pour les vivants.
Il faut souvent vivre des choses éprouvantes pour se préoccuper des choses essentielles de la vie.
L'ordinateur ne peut que restituer, sous une forme plus ou moins élaborée, les concepts que le chercheur y a introduits. Il est incapable de faire preuve d'intuition, démarche subtile encore mal comprise qui seule peut conduire à la découverte.
Il y a les livres que j'aime et ceux que j'admire ; je peux admirer un livre sans l'aimer.
Les hommes, il faut toujours qu'ils compensent leur effondrement amoureux par une ascension sociale.
Le sexe n'a pas de coeur et il n'en fait qu'à sa tête.
La réalisation d'un film est une aventure si épuisante et si débilisante que, si l'on n'est pas convaincu d'avoir rencontré un sujet qui touche à la fois l'esprit, l'âme et l'oeil, il vaut mieux rester chez soi lire des livres.
Souviens-toi toujours que même s'il est partout dans les fers, l'homme est né libre.
Si l'on veut de la solidarité sociale, il faut qu'on ait, soit un ennemi extérieur, soit une minorité opprimée.
Faire naître un enfant n'est pas suffisant, il faut aussi le mettre au monde.
Si un asticot est nourri de gelée royale, il se prend pour la reine abeille.
Mes expériences avec la science m'ont conduit à Dieu. Ils défient la science de prouver l'existence de Dieu. Mais faut-il vraiment allumer une bougie pour voir le soleil ?
Il est assez facile de définir ce que le Commonwealth n'est pas.
En amour il faut être sincère, sinon on gâche sa vie.
- Un jour, je serai chevalier. - Oui, William. S'il y croit, un homme peut tout faire.
La poésie introduit juste ce qu'il faut de silence pour troubler le vacarme.
Je ne comprends décidément pas pourquoi il est plus glorieux de bombarder de projectiles une ville assiégée que d'assassiner quelqu'un à coups de hache.
Pour croire il faut vouloir croire.
J'ai appris que pour être prophète, il suffisait d'être pessimiste.
Où donc est-il, le temps charmant Où le mot m'arrivait si vite ? Le mot venait d'abord et la pensée ensuite. J'étais un poète vraiment.
Est-ce qu'un matador se dit parfois dans l'arène qu'il est en train de se battre contre un boeuf strogonoff ou contre des roulades ?
Il est permis à tout le monde de se tromper. A la condition de ne pas savoir à l'avance que l'on se trompe. Et surtout à celle d'avoir le courage de refuser de se tromper.
On ne remplace pas ceux qui meurent, il faut s'habituer à ne vivre qu'une fois.
L'un de nos problèmes est l'uniformisation. Il n'y a plus de débats d'idées. Les gens suivent les sondages et les top 50. Les jeunes ne sont pas assez fous !
Il ne faut pas parler de concorde dans la maison d'un imbécile pendu.
En littérature, il y a des marchands d'idées et des marchands d'image. L'image va plus loin. Elle nous remet devant Dieu, notre destin, nos fautes, notre rédemption.
L'homme évolue en sens inverse du lingot d'or. Il se dévalue avec les années.
Il y a davantage de riches au royaume des cieux que de beurre dans ces choses spongieuses baptisées "sandwiches" vendues dans les gares.
Il n'y a ni événement absolu ni être providentiel. On est tous dans une sorte de vase à se débattre.
Il est inné chez les hommes,De piétiner celui qui est à terre.
La défonce est un sport de jeune. Tout est dans la récupération. C'est pour ça que les jeunes peuvent se permettre de prendre ce qu'ils veulent. Ils se refont dans la nuit et sont créatifs dès le lendemain. À notre âge, il faut un intervalle plus long.
Au nom de la vérité, détrompez-vous, il y a de l'hypnose dans l'air et des gens qui se perdent à faire n'importe quoi.
Je refuse d'accepter les idées de bonheur des autres pour moi. Comme s'il y avait une norme unique pour le bonheur.
Je crois au pardon et à l'oubli. Il y avait une raison pour laquelle nous étions ensemble. Je veux juste me souvenir du bon temps.