Il voulait trouver mieuxQue son lopin de terreQue son vieil arbre tordu au milieuTrouver mieux que la douce lumière du soir près du feuQui réchauffait son pèreEt la troupe entière de ses aïeuxLe soleil sur les murs de poussièreIl voulait trouver mieux
Il fut beau, dit-on. À quelle époque ? justes cieux ! car on lui donnerait bien cent ans.
Depuis, je n'ai point cherchéLe secret encor cachéDe ta peine...Il est des soirs de rancoeurOù la fontaine du coeurEst si pleine !
Le bonheur passe donc souvent inaperçu et l'on découvre qu'on le côtoyait une fois qu'il a disparu. On était heureux, et on ne l'a pas remarqué. Combien de fois regarde-t-on en arrière, en considérant avec nostalgie des moments jugés pourtant imparfaits à l'époque ?
Car il y a deux sortes d'idées distinctes : celles qui viennent de la tête et celles qui émanent du coeur.
Si ça n'marche pas, est-ce qu'il faut courir à sa perte ?
Je recycle. J'ai une maison dans le sud de la France et j'ai un petit jardin. Je m'appelle Dujardin - «du jardin». Je cultive des carottes, des poivrons, des fraises, des haricots verts et des choses pour les salades, mais il y a beaucoup de sangliers partout et ils volent la nourriture.
Les cheveux sont la première chose. Et les dents la seconde. Cheveux et dents. Un homme a ces deux choses qu'il a tout.
Les photos que nous aimons ont été faites quand le photographe a su s'effacer. S'il y avait un mode d'emploi, ce serait certainement celui-là.
C'est une erreur et un crime de faire appel à tout ce qu'il y a d'étroit et de brutal dans la classe ouvrière.
Parfois il y a des choses tellement absurdes qu'elles finissent par prendre une texture d'évidence inquestionnable.
Le mariage tel qu'il est est une singulière chose, mais après tout, on n'a encore rien trouvé de mieux.
Il y a bien un droit du plus sage, mais non pas un droit du plus fort.
Génie talent métier débrouillardise. Il faut admettre que tout homme - quel qu'il soit - est un mélange de ces quatre facultés. Tout est dans leur proportion.
Tant que sur la terre il restera un homme pour chanter, il nous sera encore permis d'espérer.
L'infini n'est jamais qu'un trou autour duquel il n'y a rien.
L'homme connaît le monde non point par ce qu'il y dérobe mais par ce qu'il y ajoute.
Les textes saints se sont trompés : il est bon - il est même excellent - que l'homme soit seul, mais il n'est pas assez sage pour chercher son vrai bonheur.
Il ne faut pas s'irriter contre le cours des choses.
Il nous est plus aisé d'arriver au pouvoir que de nous y maintenir, par la raison que, pour y arriver nous sommes aidés par les fautes de nos adversaires, et que quand nous y sommes, ils ont le même avantage sur nous.
Dans le Un on trouve Dieu, et il faut que devienne Un celui qui doit trouver Dieu.
L'histoire enseigne comment il faut la falsifier.
Il n'y a pas que le corps qui importe, et nos sexes, que sont-ils sinon les portes sacrées de ce que nous pourrions être ?
Un écrivain est éternellement seul, il est le premier à exprimer le monde.
Il n'y a que ce satané souvenir (le sien ou celui des autres) qui arrive à confirmer la réalité d'une existence.
Les bagnoles, c'est comme les gens, plus elles vieillissent, plus il faut les chouchouter.
Parmi les prérogatives du génie, il y a le droit d'ennuyer, droit exercé à l'occasion souverainement, et en toute sérénité.
Ton derrière est ma déesse,Il s'ouvre comme ta bouche,Je l'adore comme le ciel,Je le vénère comme un feu.
Il est souvent plus facile aux démagogues de conjuguer leurs verbes au passé aux fins de ne pas assumer l'urgence du présent.
Nuage pommelés... s'il ne pleut aujourd'hui il pleut demain.
Il faut changer de tactique tous les dix ans si l'on veut conserver sa supériorité.
Il ne sert à rien de comparer un système d'exploitation réel avec un système idéal qui n'existe pas.
Il est très important de rappeler aux jeunes femmes que leur implication est importante et que leur voix est entendue. Même si ça semble petit, ça peut vraiment avoir un impact.
Moins vous en savez sur moi, plus il est facile de vous convaincre que je suis le personnage à l'écran.
Plus il y a de volonté dans l'amour, moins le vent de l'absence peut l'éteindre.
- Le seul banquier que j'ai connu est mort prématurément, il avait une femme ravissante - J'ai cru que vous alliez dire qu'il avait une femme ravissante celui-là. - J'allais pas dire celui-là, j'allais dire lui aussi.
Le coeur n'a-t-il pas ses raisons qui se moquent de la raison ?
S'il suffisait à tous les hommes de désirer pour réussir, personne ne souffrirait : car personne ne souhaite la souffrance.
Par égalité, chacun comprend qu'il ne vaut pas moins que son voisin, mais que son voisin est loin de le valoir.
Article I : l'objecteur de conscience est un homme comme les autres. Article II : il ne faut tout de même pas exagérer.
Qu'il fait bon avoir enduré ! Que le plaisir se goûte au sortir des supplices !
Au cinéma, le mauvais temps est terriblement photogénique, parce qu'il est dangereux.
Tout ce qui est injuste nous blesse, lorsqu'il ne nous profite pas directement.
Il y a les femmes avec qui on fait l'amour et celles avec qui l'on en parle.
Les journaux sont un peu comme les spectacles. Plus il y a d'histoires tragiques, plus cela intéresse les gens.
Tout a déjà été découvert ; il n'y a que dans les régions de la banalité qu'il reste des terres vierges.
Comment le jeu pourrait-il être un péché quand on peut gagner autant ?
S'il y a une possibilité si minime soit-elle, que quelque chose tourne mal, on peut être assuré que ça se produira.
En Corse, il faut savoir à qui poser les questions mais surtout à qui ne pas les poser. Et quand vous obtenez une réponse, dans la plupart des cas, il faut savoir l'oublier.
Il ne faut pas sournoisement respecter les morts. Il faut traiter leurs images en amies et aimer tous les souvenirs qui nous viennent d'eux. Il faut les aimer pour eux-mêmes et pour nous, dût-on déplaire aux autres.