Parfois il y a des choses tellement absurdes qu'elles finissent par prendre une texture d'évidence inquestionnable.
Toutes les grandes actions reviennent à Dieu, de qui elles dérivent.
Le jeu politique ressemble à ces salades qui finissent mal le marché, en été. Elles sont fanées, rejetées. Où est la fraîcheur ? J'appellerai cela la parabole de la laitue.
Une fois que nous connaissons nos faiblesses, elles cessent de nous faire du mal.
La nature fait les choses sans se presser, et pourtant tout est accompli.
« Bonjour, messieurs, dames, les malades et leurs familles, afin de gagner du temps et d'éviter d'ennuyeux bavardages ultérieurs, je suis le Docteur Grégory House, appelez-moi Greg.Je suis l'un des trois médecins assurant les consultations ce matin. Ce rayon de [...] â–º Lire la suite
Toutes les épreuves ont leur raison d'être et si on sait les accepter comme il faut, elles peuvent être salutaires.
Le poète épouse la nature, et la nature lui offre ses fruits, qu'il met en mots.
Chez les belles âmes, l'épreuve met en lumière ce que le bonheur laissait enfoui ; elle fait appel aux vertus difficiles, et ces vertus répondent à l'appel.
Le professeur Braverman était très apprécié: il aimait la musique et les enfants. Quand quelqu'un n'avait pas une bonne oreille, il lui disait: "Ta vue est certainement meilleure que la nôtre. La nature distribue les capacités. Elle est parfois plus généreuse que les hommes. "
Nous sommes trop nombreux, songea-t-il. Nous sommes des milliards et c'est beaucoup trop. Personne ne connaît. Des inconnus viennent vous violer. Des inconnus viennent vous arracher le coeur. Des inconnus viennent vous prendre votre sang.
On ne peut pas gagner à tous les coups, mais il ne faut pas avoir peur de prendre des décisions.
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va de même du rire. Ne disons pas de mal de notre époque, elle n'est pas plus malheureuse que les précédentes. N'en disons pas de bien non plus. N'en parlons pas.
Le problème est que lorsque vous écrivez quelque chose en rétrospective, il faut beaucoup de courage pour ne pas changer, ou vous oubliez une certaine réalité, et vous ne ferez que prendre en compte votre point de vue aujourd'hui.
Il existe des conceptions vulgaires tout à fait suffisantes pour la vie pratique ; elles doivent même être la nourriture des hommes. Elles ne suffisent cependant pas à l'intelligence.
- Ça me rappelle le Vietnam... - Le... le Vietnam ? - Ouais, le Vietnam ! - J'étais trop jeune pour y aller mais... j'ai vu des images. - Elles sont loin du compte les images, loin d'la peur, d'la puanteur, des [...] â–º Lire la suite
Tout événement ressemble essentiellement à la nature de l'homme qui le subit.
L'effort le plus épuisant de ma vie a été de supprimer ma propre nature afin qu'elle serve mes plus grands projets.
La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents.
Craindre l'on doit uniquement les choses qui risqueraient de mal faire à quelqu'un ; les autres, non : elles ne sont terribles.
Nos vies sont faites d'événements majeurs qui n'ont pas eu lieu, elles sont l'écume de ces espoirs sans suite.
Demain je serai encore prêt à sauter dans la voiture de mon voisin s'il se dispose à prendre une direction autre que la mienne.
Ce que le lecteur veut, c'est se lire. En lisant ce qu'il approuve, il pense qu'il pourrait l'avoir écrit. Il peut même en vouloir au livre de prendre sa place.
L'histoire ne compte pas les émeutes qui n'ont débouché sur rien. Quand elles se muent en révolution, on ne l'apprend qu'après.
Aujourd'hui, c'est le jour où ma vie commence. Aujourd'hui, je deviens un citoyen du monde. Aujourd'hui, je deviens adulte. Aujourd'hui, je deviens quelqu'un, Juste quelqu'un autre que moi-même et mes parents. Une personne, plus que mes notes. Aujourd'hui, je deviens [...] â–º Lire la suite
Mourir c'est prendre conscience du dessein de l'existence.
Il y a toujours quelques individus que le hasard isole, ou que la génétique favorise.
Le vote contre l'embargo américain démontre la nécessité de mettre fin au blocus [contre Cuba], mais aussi au système qui engendre l'injustice sur notre planète, dilapide les ressources naturelles et met en danger la survie de l'homme.
Faut rien regretter, revendique tes conneries, elles sont à toi. Et surtout, vis à fond. On vieillit trop vite. La sagesse, ça sera pour quand on sera dans le trou.
Je suis enthousiasmé par toute nourriture préparée par quelqu'un qui est fier de ce qu'il fait, qui met une empreinte personnelle sur la nourriture.
L'individu est fait pour prendre sa liberté, l'investir, s'élever, s'accomplir en fonction de ses idées et de sa capacité à critiquer.