Il fut beau, dit-on. À quelle époque ? justes cieux ! car on lui donnerait bien cent ans.
L'amour a bien des faces, et c'est pourtant toujours de l'amour.
Il faut que l'auteur dramatique sache mettre lui-même sa pièce en scène. Une pièce de théâtre ne peut être bien pensée, bien faite, bien dialoguée, bien répétée, bien jouée, que sous les auspices et par les soins d'un seul homme.
A bien prendre les choses, le dictionnaire est le livre par excellence : tous les autres livres sont dedans, il ne s'agit plus que de les en tirer.
La séduction a toujours été une histoire de manipulation.
L'atmosphère bureaucratique est capable de tuer tout ce qui respire l'air de l'effort humain, d'éteindre tout aussi bien l'espoir que la peur dans la suprématie de l'encre et du papier.
- Babi, BABI ! [Il la prend par le bras] - Me touche pas ! - Babi, écoute moi s'il te plait ! - J'en peux plus, t'as une vie de merde ! Pleine de morts et pleine de sang, ça t'es complètement égal [...] â–º Lire la suite
Savez-vous ce qui arriverait au Sahara si on y installait le communisme ? Pendant cinquante ans rien. Au bout de cinquante ans, pénurie de sable.
Une autobiographie révèle généralement que tout va très bien chez son auteur, sauf la mémoire.
J'ai décidé très tôt d'être une héroïne. L'important était que ce fût difficile, grand, excitant !
Je n'aime pas les femmes qui font l'enfant - à l'exception, bien entendu, des femmes enceintes de neuf mois.
- La patience est une vertu... - Cette fois je crois bien qu'non !
Il faut s'être aimé bien peu pour pouvoir rester amis quand on ne s'aime plus.
Les gens ont encore plus peur de la mort que de la douleur. C'est étrange qu'ils craignent la mort. La vie fait bien plus mal que la mort. Au moment de la mort, la douleur est terminée.
Tandis qu'il est de tradition, dans d'autres pays, qu'en matière d'impôts, de finances, de commerce, il n'y a pas de principes, qu'il faut se contenter de tâtonner, replâtrer et modifier au jour le jour, en vue de l'effet le plus [...] â–º Lire la suite
Celui qui dit des injures est bien près de pardonner.
C'est être bien riche que de n'avoir rien à perdre.
Par ma foi ! Il y a plus de quarante ans que je dis de la prose sans que j'en susse rien.
Concevoir l'Amérique comme une Histoire et la destinée comme un avenir, respirer le parfum d'un hickory à travers le silence des âges, c'est possible. Il nous suffit d'un ciel grand ouvert et de la volonté de faire usage de nos ailes.
On avait les poches pleines de mouizka, si bien qu'on n'avait vraiment pas besoin, histoire de craster encore un peu de joli lollypop, de toltchocker un vieux veck au fond d'une impasse et de le relucher baigner dans son sang [...] â–º Lire la suite
Vers de mauves lointains d'une douceur fanéeMon âme s'est perdue ; et l'Heure enrubannéeSonne cent ans à la pendule surannée...
Vous tous qui êtes la Ville,Esprits et hommes,La grande ville de Pallas !Soyez saints, et vous saurez que le partage avec moi n'est pas une chose redoutable.
L'obsession du point de partage entre deux régions, deux influx, m'a marqué dès l'enfance et à jamais. Et certes, parce qu'il s'agissait d'un espace mythique plus que terrestre, à l'articulation d'une transcendance.
Le théâtre est un lieu de tensions. C'est pas un lieu où tout est facile, où on travaille en famille. C'est la vie, le théâtre. Un lieu de conflits, même dans sa réalisation. Et c'est bien qu'il le reste, qu'il ne devienne pas artificiellement un lieu de
L'amitié est bien plus exigeante que l'amour et l'idée que nos amis se font de nous, nous prive de combien de faiblesses délicieuses.
Pour avoir crié sa vérité dans le désert, Raspail fut déclaré infréquentable, promis à l'isolement, condamné par le silence et l'embarras.
Je ne suis pas perfectionniste, mais j'aime sentir que les choses sont bien faites.
Se sentir un peu vivant est bien mieux que d'attendre de mourir.
Les gens sont bien méchants quand ils s'en donnent la peine.
Les gens me demandent pourquoi je porte des voiles. Je réponds que je suis en deuil. Pourquoi ? Et bien je suppose que quelque chose de merdique doit se passer quelque part.
La violence ne fait pas de distinction, elle frappe tout le monde. Les riches, les pauvres, les malades et les biens portants. Aussi froide et pénétrante que le vent d'hiver qui souffle de l'Hudson, elle vous transit jusqu'aux os et [...] â–º Lire la suite