Ce qui vaut la peine d'être fait vaut la peine d'être bien fait.
Il existe une efficience basée sur l'amour, qui va bien plus loin et qui est beaucoup plus grande que l'efficience de l'ambition.
Le bien ne suffit pas à assurer le bonheur, mais le mal suffit à assurer le malheur.
Les femmes me font le même effet que les éléphants : j'aime bien les regarder, mais je n'en voudrais pas à la maison.
Les salons de coiffure sont bien les seuls endroits où l'on casque pour écouter quelqu'un qui vous défrise !
Avec le violon, il faut choisir : ou bien tu joues juste, ou bien tu joues tzigane.
Les riches achètent les médias pour donner leur message bien choisi aux pauvres.
Le goût est tout en art, qui nous retient d'écrire une chose moins bien que telle autre.
Lumière pure, lumière pour elle-même, et pour ce vide en soi, pour s'inventer présent, désert et nu, offert au risque d'un soleil pâle tombant en frêle éternité dans une minute parfaite,entre deux averses ou bien tout un matin d'été.
Un rêve est une chose bien étrange... On peut le voir comme le pari du courageux ou bien comme la fuite du lâche.
Il vaut mieux faire le bien avec les coquins que le mal avec les honnêtes gens.
Un bon informaticien est bien trop précieux pour qu'on le gaspille à gérer une équipe ; c'est pour cela qu'il est bien mieux payé que son manager qui est lui remplaçable à tout instant.
Mieux vaut un paysan en bonne santé qu'un empereur malade.
Je veux bien être embêté toute ma vie par les femmes, mais pas par la même.
Le but de la philosophie n'est pas de savoir ce que les hommes ont pensé, mais bien qu'elle est la vérité des choses.
Pour agir il faut quelqu'un qui agisse : avant toute action vérifiez bien l'acteur.
L'imbécillité humaine est un bien curieux spectacle.
Mon point de départ a été un article paru dans un hebdomadaire américain en 1954. Il expliquait que la valorisation des capacités de production américaines exigeait que la consommation croisse de 50 % au moins dans les huit années à [...] â–º Lire la suite
Parlez de moi, en bien ou en mal, mais parlez de moi.
Mais la vie est un combat : puissions-nous tous bien le mener !
Faire de la peinture, ou de la littérature, ce serait donc bien apprendre à mourir, trouver le moyen de ne pas mourir dans la sottise de cette mort que les autres avaient en réserve pour nous et qui ne nous convient nullement.
L'interminable débat sur la peine de mort n'est pas juste à l'égard de celui qui prémédite un meurtre.
On ne refait pas sa vie à soixante-quinze ans, non, mais on peut bien la commencer.
Un homme qui aime bien n'est jamais tout à fait méprisable.
Un des mots auxquels j'ai accordé le plus tôt une valeur érotique, c'est le mot « courtisane », que je prenais dans le sens féminin de « courtisan » bien que je sentisse qu'il y avait là quelque chose de spécial et, pour moi, d'assez mystérieux.
La vie c'est moins bien que la télé, parce qu'on ne peut pas changer de chaîne.
Rien ne vaut l'expérimentation quand on se met à douter du réel ce qui revient, assez paradoxalement, au même qu'à douter de la fiction.
Un syndicaliste doit être capable de connaître aussi bien le point de vue de ses salariés que le dossier de l'entreprise.
La bourgeoisie des métropoles qui a gagné la présidentielle impose aussi sa conception des rapports homme-femme, égalitariste jusqu'à l'indifférenciation, au reste de la population, qui doit taire ses réserves sous peine de passer pour ringarde ou phallocrate.
Quand ma femme prend un amant, je trouve inadmissible qu'un monsieur qu'elle connaît à peine soit informé avant moi.
Le caractère contribue à la prospérité et au bonheur bien autrement que ne le peuvent l'intelligence et la fortune.