Il faut beaucoup de courage pour affronter ses ennemis, mais il en faut encore plus pour affronter ses amis.
L'ART est la domination. Cela fait penser aux gens que pour ce moment précis, il n'y a qu'une seule façon, une seule voix.
J'avoue ne pas comprendre pourquoi il vaut mieux plaire à de vieilles wagnériennes cosmopolites qu'à des jeunes femmes parfumées et même ne jouant pas très bien du piano.
A coté de celui de la femme, l'univers de l'homme est très vaste. Il appartient avant tout à son devoir et ne pense aux femmes que par intermittence. L'homme constitue l'univers de la femme. C'est aux autres choses qu'elle pense seulement par intermittence. La différence est considérable.
Trois puissances gouvernent les hommes : le fer, l'or et l'opinion ; et quand le despotisme a lui-même détruit cette dernière, il ne tarde pas à perdre les deux autres.
Il n'est pas certain que tout soit incertain.
Il n'y a que les passions et les grandes passions qui puissent élever l'âme aux grandes choses.
Il semble à l'envieux que ce qu'on accorde de mérite aux autres est retranché du sien.
Pour qui a des racines, fuir n'a pas grand sens, puisqu'il implique un retour.
Le Britannique vit d'instinct et d'intuition ; il n'a besoin de la raison que pour aplanir le chemin, surtout pour gagner du temps.
Il y a peut-être des exceptions. Mais la plupart des journalistes sont aveugles et manipulateurs comme les politiciens. Ils décrivent sans voir...
L'un de nos problèmes est l'uniformisation. Il n'y a plus de débats d'idées. Les gens suivent les sondages et les top 50. Les jeunes ne sont pas assez fous !
Il n'y a pas d'émission quelle qu'elle soit, qui ne soit tributaire de la santé de sa chaîne. La star, c'est la chaîne.
Il y a une différence capitale entre "être" et "en être". Appartenir à l'un ou à l'autre groupe n'a aucune importance pourvu qu'on s'amuse.
Il y a un moment dans la peinture où le peintre sait que son tableau est fini. Pourquoi, il ne saurait le dire, simplement reconnaître son incapacité soudaine à y modifier quoi que ce soit.
Il n'y a d'avantage à substituer une machine à un homme qu'autant que cet homme trouvera de l'ouvrage ailleurs.
C'est quand il se retrouve pensif que l'on doit observer le technocrate.
Il n'y a que les filles bien qui tiennent un journal, les autres n'en ont pas le temps.
Il faut mettre du sucre partout, arrêtez la sucrette, vive le sucrage universel.
L'Elephant Man a quelque chose à l'intérieur de lui, qui pousse dans son corps. Il n'était pas un être humain parfaitement accompli mais il avait quand même des qualités très spirituelles. C'était comme si deux choses se passaient en lui, une dans son corps et l'autre qui gardait sa personnalité si innocente et bonne.
Les grands peintres seuls partent d'un point fixe, et c'est à cette expression pure qu'il leur est difficile de revenir dans l'exécution.
Nos biens sont protégés par la loi, est-il acceptable que la vie ne le soit pas ?
Il y a tant de choses que l'on voudrait rattraper mais qui nous échappe.
Il y a ceux qui commandent aux mots et ceux qui commandent aux faits : tu dois comprendre qui commande aux faits et faire mine de croire ceux qui commandent aux mots.
L'argent et la télé sont deux fléaux de la société actuelle. Il n'y a plus de dialogue.
Il y a de la musique dans le soupir du roseau ; Il y a de la musique dans le bouillonnement du ruisseau ; Il y a de la musique en toutes choses, si les hommes pouvaient l'entendre.
Pour qu'il y ait le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes.
Il n'y a que deux sortes d'êtres agissant sur la terre : les monstres et les saints... Les autres ne font qu'exister.
Il n'y a pas de classes sociales en Californie, il y a des échelles de salaire et des barreaux qui manquent.
Si jamais vous traitez un chien comme un humain, il vous traitera comme un chien.
On a toujours envie de s'améliorer. Mais il faut aussi faire ce qui vous rend heureux.
Il n'y a pas de différence énorme ente quelques millions et quelques milliards.
Je t'apprendrai, si tu veux, en peu d'heure Le beau secret du breuvage amoureux. Aime les tiens, tu seras aimé d'eux, Il n'y a point de recette meilleure.
Tout homme est présumé innocent jusqu'à ce qu'il soit élu.
Il faut savoir remettre au lendemain ce qu'il est impossible de faire dans le présent.
Quand une idée est dans l'air, il faut se méfier.
Tout est dans la forme, et il n'y a entre le crime et l'innocence que l'épaisseur d'une feuille de papier timbré.
Il est des gens qu'on ne rencontre qu'une fois, et dont on ne peut plus se passer.
L'esprit est un terrain qu'il faut cultiver et arroser sans cesse afin qu'il produise.
Il faut accepter d'être fini : d'être ici et nulle part ailleurs, de faire ça et pas autre chose, maintenant et non jamais ou toujours d'avoir cette vie seulement.
Celui qui agit en perturbateur et en pervers sera toujours dans la misère ; pour les perturbateurs et les pervers, il n'y a pas de pardon dans le ciel.
Etre moderne n'est pas une mode, c'est un état. Il faut comprendre l'histoire, et celui qui comprend l'histoire sait trouver une continuité entre ce qui était, ce qui est et ce qui sera.
La vie est la seule chose au monde pour laquelle il vaille la peine de mourir. Et l'amour est la seule chose qui nous permette de mériter pleinement la mort.
Je ne comprends pas qu'il puisse exister quelque chose de plus merveilleux que moi-même.
On ment plus qu'il ne faut par manque de fantaisie : la vérité aussi s'invente.
Je voudrais être mort : c'est un souhait fréquent qui prouve, du moins quelques fois, qu'il y a des choses plus précieuses que la vie.
Si j'avais dit à mon père, sévère ingénieur, que je voulais écrire, il m'aurait demandé : à qui ?
Il y a deux espèces de pauvres, ceux qui sont pauvres ensemble et ceux qui le sont tout seuls. Les premiers sont les vrais, les autres sont des riches qui n'ont pas eu de chance.
Le mot entre partout, mais il lui est parfois difficile de ressortir.
La réalité est une chose au-dessus de laquelle il faut s'élever.