L'argent et la télé sont deux fléaux de la société actuelle. Il n'y a plus de dialogue.
Je pense que le risque pour tous les progrès que nous avons réalisés était en jeu lors de l'élection, car non seulement le président élu, mais de nombreux membres du Congrès, y compris maintenant le président de la Chambre et [...] ► Lire la suite
Si nous ne voulons pas être une société de moutons domesticables et manipulables par toutes les formes de pouvoir, y compris celui de la science, il faut défendre la littérature.
Quelle que soit la pièce qu'il joue, le style de jeu qu'il utilise, qu'il soit là pour faire rire, pleurer ou penser, la première et indispensable arme de l'acteur, c'est sa mémoire, la seconde, son corps, la troisième, sa voix.
Je me rappelle d'un concert d'Yves Montand, où il interprétait Battling Joe (...) je l'ai chanté avec lui des années après, dans une émission de télé (...) j'écoutais ses chansons en boucle.
Je ne veux pas participer à ce modèle de société qui a donné à l'argent plus d'importance qu'à la vie. Je suis ici-bas pour vivre, je ne suis pas ici pour augmenter le produit national brut.
La communauté mondiale se construira comme la promesse d'un avenir.
Il ne peut y avoir ni vraie liberté ni justice dans une société si l'égalité n'est pas réelle.
La société est une merveilleuse machine qui permet aux bonnes gens d'être cruelles sans le savoir.
Le moulin à bras vous donnera la société avec le suzerain ; le moulin à vapeur, la société avec le capitaliste industriel.
On trouve plus facilement la sagesse chez un homme seul que chez une nation entière.
Aujourd'hui, le rugby tamponne beaucoup, on voit surtout des collisions entre des grands costauds, alors que le jeu d'antan avait ses ogres et ses lutins.
Une nation forte, comme une personne forte, peut se permettre d'être douce, ferme, réfléchie et sobre. Elle peut se permettre de tendre la main aux autres. C'est une nation faible, comme une personne faible, qui doit se comporter avec fanfaronnade, vantardise, témérité et autres signes d'insécurité.
La règle du jeu était de ne rien changer, et ce que l'on pouvait appeler taquinerie lorsqu'on était gamin devait à présent s'appeler perversion.
Tout jeu contient l'idée de mort.
Jeu des nuages - jeu de la nature, essentiellement poétique.
Je crois que notre société industrielle souffre d'un malaise fondamental, qui est d'ordre moral et politique et se résume à ceci que l'individu n'a de pouvoir que dans le rôle irresponsable du consommateur.
Ce que je puis dire, c'est ceci : Je ne connais aucun livre qui fasse plus penser, qui jette sur l'homme et la société des aperçus plus neufs et plus féconds, qui produise au même degré le sentiment de l'évidence.
Je préfère une belle corrida plutôt que le journal télé de France Télévision, je trouve ça beaucoup moins cruel. Le taureau a une chance...
Devenir père, lorsqu'on a épousé une femme de qui a déjà des enfants, c'est de la communauté réduite aux acquêts.
Le travail bien fait n'est pas seulement une responsabilité pour nous-mêmes et pour la société ; c'est aussi un besoin émotionnel.
Les médias représentent la plus grande puissance de notre société contemporaine.
La nature a fait l'homme heureux et bon, mais la société le déprave et le rend misérable.
La balle est ronde, le jeu est long.
La société et même l'amitié de la plupart des hommes n'est qu'un commerce qui ne dure qu'autant que le besoin.
Une société unie n'est pas une société sans différences, mais une société sans frontières intérieures.
Le dialogue doit simplement être un son parmi d'autres sons, juste quelque chose qui sort de la bouche de personnes dont les yeux racontent l'histoire en termes visuels.
Une société n'est forte que lorsqu'elle met la vérité sous la grande lumière du soleil.
La beauté d'une pièce d'habitation japonaise, produite uniquement par un jeu sur le degré d'opacité de l'ombre se passe de tout accessoire.
Aujourd'hui, ce sont les Français musulmans qui respectent la République qui doivent aider la société à résoudre ce problème.
La science naît au moment où la société décide de dominer son monde ou de le reconstruire.