Pour la première fois parut en public le drapeau olympique, dont on venait de fabriquer une grande quantité et qui eut beaucoup de succès : la Sorbonne, 1914. Tout blanc avec les cinq anneaux enlacés : bleu, jaune, noir, vert, [...] ► Lire la suite
Le temps est la seule chose au monde que tout le monde connaît et éprouve, et qu'on ne peut ni voir, si sentir, ni toucher, ni diriger ni modifier ni définir... il devrait être interdit d'en parler.
Il est important de savoir qui je suis. Sinon il est impossible que les gens me connaissent.
Il n'y a pas de quoi s'inquiéter les gars, il nous arrivera rien tant qu'on sera dans l'ascenseur, parce qu'ils devront transporter les corps dans les voitures et c'est beaucoup trop lourd pour eux. D'ici deux minutes environ alors qu'on [...] ► Lire la suite
Il n'y a plus de cathédrale après Chartres ! ... là j'ai vraiment senti ce que c'est que l'architecture ; il m'a semblé que tous mes rêves d'enfance se réalisaient.
Je n'évolue pas, je suis. Il n'y a, en art, ni passé, ni futur. L'art qui n'est pas dans le présent ne sera jamais.
Il n'est en art qu'une chose qui vaille : celle qu'on ne peut expliquer.
Un cambrioleur borgne fut reconnu et capturé peu de temps après avoir attaqué une banque, pour une simple raison : il avait oublié de faire un deuxième trou dans son masque.
Chassez le naturel avec une fourche, il reviendra toujours en courant.
Il ne faut pas "lire" la parole de Dieu, il faut l'écouter.
L'hérésie est la vie de la religion. C'est la foi qui fait les hérétiques. Dans une religion morte, il n'y a plus d'hérésies.
Lorsque les lois d'un état ont cru devoir souffrir plusieurs religions, il faut qu'elles les obligent à se tolérer entre elles.
Il faut prendre le bénéfice avec les charges.
Il ne faut pas céder à l'impulsion : il faut, au contraire, la plier au devoir de chaque instant. C'est indispensable à l'harmonie du couple.
Il est triste de finir quoi que ce soit. Cela tombe sans retour dans le passé ; mais cela n'en existe pas moins encore, puisque cela a un jour existé.
Soixante-dix ans ! A cet âge-là il n'y a plus que les petites choses qui comptent.
Il est puéril de se demander où vont les choses et les mondes. Ils ne vont nulle part et ils sont arrivés.
Au fond, quelle différence y a-t-il entre mourir brûlé et attendre que le temps allume cet autre bûcher qu'est la vieillesse, la maladie ?
Il est si simple d'acquiescer à la vie telle qu'elle est, non telle qu'on la voudrait, sans prétendre mettre de l'infini dans chacun de nos actes...
Personne ne sait ce qu'il est capable de faire tant qu'il n'a pas essayé.
On se dit : "j'aime la France", et en même temps, on ne peut pas aimer un pays qui nous brime autant. En même temps, il faut vivre et avancer.
Mon histoire sera définitivement heureuse, quoi qu'il arrive.
Je suis un fan du grand amour, mon cher, et plus important encore, de ce qu'il crée.
Kevin Lomax : Il dort bien quelque part ? Un collègue : Qui a dit qu'il dormait ? Kevin Lomax : Mais il baise bien quelque part ? John Milton : Partout !
Dieu n'appartient pas au savant, au logicien, il est aux poètes, au rêve, il est le symbole de la Beauté, la Beauté même.
Il est des auteurs qui mettent trois points d'exclamation pour faire croire qu'ils ont trouvé un mot drôle.
Quand on coupe la tête d'un intellectuel, il meurt.
L'amour a quelque chose de religieux. Il est au-dessus du code froid et glacé de la raison. Il nous élève, il nous purifie !
Demain je serai encore prêt à sauter dans la voiture de mon voisin s'il se dispose à prendre une direction autre que la mienne.
Le spectacle est comme un risque de mort. Il se joue au bord de quelque chose d'intimement dangereux.
Il faut passer son chemin. Mais en être capable, c'est difficile.
Vous passez à autre chose lorsque votre coeur comprend enfin qu'il n'y a pas de retour en arrière.
Notre existence s'écoule en quelques jours. Elle passe comme le vent du désert. Aussi, tant qu'il te restera un souffle de vie, il y a deux jours dont il ne faudra jamais t'inquiéter : le jour qui n'est pas venu et celui qui est passé. Alors tu vivras en paix.
L'homme est ce qu'il croit.
Il y a le risque d'être aimé... et cela m'empêcherait d'être heureux.
Dans le monde, il existe, parallèlement à la force de la mort et de la contrainte, une force de persuasion énorme appelée culture.
Il faut trois générations pour faire un gentleman.
Il vaut mieux avoir l'air sans l'effet que l'effet sans l'air...
Il faut bien de la force pour dire en mourant les mêmes choses qu'on dirait en bonne santé.
Moi... Il est bien petit ce mot pour contenir notre égoïsme si grand.
On ne s'habitue pas vite à la mort des autres. Comme ce sera long, quand il faudra s'habituer à la nôtre !
Il y aura des vices tant qu'il y aura des hommes.
Plus un objet nous devient précieux, plus il nous semble fragile.
L'acteur n'est pas un robot, c'est un facteur de différence, même s'il dit les mêmes mots à la même heure tous les soirs.
Si le sida ne s'attrapait qu'à travers des seringues, il n'intéresserait personne.
Le romancier n'est ni historien ni prophète : il est explorateur de l'existence.
Il ne faut pas tenter les saints, à plus forte raison ceux qui ne le sont pas.
Si la pauvreté fait gémir l'homme, il bâille dans l'opulence. Quand la fortune nous exempte du travail, la nature nous accable du temps.
Quand on croit qu'il y aura beaucoup de monde à un enterrement, on y va, et ça finit par faire beaucoup de monde.
Le dictionnaire ne se fiche-t-il pas de nous ? "avant" se trouve après "après", "hier" est postérieur à "aujourd'hui", et "passé" succède à "futur".