Le bonheur il y a des jours avec et des mois sans.
Tout le bonheur des hommes est dans l'imagination.
Le bonheur c'est le sourire du coeur.
Le bonheur n'est pas un objectif, c'est un sous-produit.
Tous les jours vont à la mort, le dernier y arrive.
Quelques-uns d'entre nous trouverons peut-être le bonheur si nous arrêtons de le chercher si désespérément.
La recherche du bonheur est vitale ; c'est ce qui nous maintient en mouvement.
On ne fait pas son bonheur avec la place que l'on occupe, mais avec son caractère.
La foi, c'est la volupté d'être.
Il y a des jours où, pour juste se laisser vivre, il faut ramasser son courage à la petite cuillère.
Sanctionnant l'expérience universelle, encore mieux que ne peut le faire le catholicisme, le positivisme explique pourquoi le bonheur privé et le bien public dépendent beaucoup plus du coeur que de l'esprit.
Un homme heureux est celui dont le bonheur est écrit là-haut ; et par conséquent celui dont le malheur est écrit là-haut, est un homme malheureux.
Rien n'empêche le bonheur comme le souvenir du bonheur.
La sérénité est la cellulite de l'âme.
Que le bonheur qu'on prend ne soit pas du malheur qu'on donne : je n'ai pas d'autre morale.
Il n'y a de vrai bonheur dans l'égoïsme.
Mon amour, j'ai besoin de l'air que tu respires comme de la seule atmosphère où je puisse vivre. Sache que je n'ai de bonheur que dans l'espoir du tien, et que je n'ai de plaisir que sûr de ton plaisir. [...] â–º Lire la suite
Une femme n'est jamais autant grisée de bonheur que lorsqu'elle découvre le désir dans le regard d'un homme.
Pour vivre tous les jours avec les mêmes personnes, il faut garder avec elles l'attitude qu'on aurait si on ne les voyait que tous les trois mois.
C'est un tel bonheur quand de bonnes personnes se retrouvent.
La vie privée est toujours triste , si chacun attend le bonheur comme quelque chose qui lui est dû.
Le bonheur rend égoïste. Il anesthésie les fibres de la tendresse. Chez les humains.
Rendez une personne heureuse chaque jour et en quarante ans vous aurez contribué au bonheur de 14.600 personnes.
Le bonheur ne se définit pas par un grand calme, mais plutôt par la sensation d'être terriblement vivant.
Le bonheur c'est pas grand chose, c'est juste du chagrin qui se repose.
Mais on finit toujours par s'inventer une manière de faire face à l'absence. Au début, on compte les jours puis les semaines, enfin les mois. Advient inévitablement le moment où l'on se résout à admettre que le décompte se fera en années; alors on commence à ne plus compter du tout.
Les jours s'enfilent et se suivent sans se ressembler. Les plaies se referment ; l'oubli atténue la souffrance.
Le bonheur ne se cherche pas : on le rencontre. Il n'est que de savoir le reconnaître et de pouvoir l'accueillir.
Aimer, c'est désirer le bien de l'autre, c'est le respecter, c'est accepter de souffrir par et pour lui, c'est s'oublier soi-même.
Malheur à qui n'a plus rien à désirer ! On jouit moins de ce qu'on obtient que de ce qu'on espère et l'on n'est heureux qu'avant d'être heureux.
Il faut beaucoup de courage pour oser être heureux pleinement. Il est plus facile, mais plus lâche, de se contenter d'un petit bonheur routinier que rien ne vient déranger.