Les socialistes disent : laissez faire ! Mais c'est une horreur ! - Et pourquoi, s'il vous plaît ? - Parce que, quand on les laisse faire, les hommes font mal et agissent contre leurs intérêts. Il est bon que [...] ► Lire la suite
Comprendre ne peut être qu'une longue construction ; dire que l'on n'a pas compris, c'est faire preuve d'une vive intelligence. Comprendre qu'on n'a pas compris, c'est ce qu'il y a de plus difficile à admettre.
Il ne s'agit pas d'être naïf, ce qui est possible est lié à une culture, un peuple marqué par son histoire. Ce peuple luthérien, qui a vécu les transformations de ces dernières années, n'est pas exactement le Gaulois réfractaire au [...] ► Lire la suite
Un grand fils aime beaucoup à montrer à sa mère qu'il en sait plus qu'elle.
Eh y a qu'a se dire que dans, dans un univers parallèle y a une couple exactement comme nous d'accord ? Sauf que, elle va bien et lui il est parfait et leur monde tourne autour de la somme d'argent qu'ils [...] ► Lire la suite
L'ignorant ne connaît pas son bonheur puisqu'il ne sait même pas qu'il ignore tout.
La force ne fait ni raison ni droit ; mais il est peut-être impossible de s'en passer, pour faire respecter le droit et la raison.
C'est très joli, la vie. Mais cela a un inconvénient, c'est qu'il faut la vivre.
Les champignons ressemblent aux péchés : pour les déguster, il faut prendre des risques.
Avoué, le péché est à moitié pardonné. Caché, il l'est tout à fait.
On est bien forcé de croire au doigt de Dieu quand on voit comme il se le met dans l'oeil.
Il ne faut pas oublier que religieux n'est pas plus synonyme de saint que soldat ne l'est de héros.
La différence entre les femmes et les coïncidences, c'est qu'il y a des coïncidences qui ne trompent pas.
Personne n'est sain d'esprit s'il ne sait être fou à l'occasion.
Il n'y pas de solutions toutes faites, il n'y a que le mouvement, que la vie, que le travail ; des peines, des douleurs et des joies.
Il faut beaucoup de simplicité pour aimer.
Sitôt qu'un Français a passé la frontière, il entre en pays étranger.
Dans l'histoire de l'humanité, il n'y a jamais eu de système symétrique au patriarcat, c'est à dire une situation où la femme dominerait l'homme dans tous les domaines, politique, économique, domestique, religieux, culturel.
Il n'est pas bon d'être trop libre.
Il y a un fossé entre explication et excuse.
Est-il possible d'apprécier la vie quand on n'a que soi-même à aimer ?
Il est vrai que lorsqu'il construit sa ligne de chemin de fer, l'ingénieur ne se demande pas ce qu'en pense le médecin de campagne.
Il faut savoir sacrifier la barbe pour sauver la tête.
Il vaut mieux être le dindon de la farce que la farce du dindon.
Dieu ne donne rien, il prête seulement ; et comme un créancier oublié, il vient parfois redemander subitement son dû.
C'est dans l'éternité que, dès à présent, il faut vivre. Et c'est dès à présent qu'il faut vivre dans l'éternité. Qu'importe la vie éternelle, sans la conscience à chaque instant de cette durée.
Quand on s'y arrête, la vie n'est-elle pas faite de coïncidences ? S'il fallait toujours s'y arrêter ?
Il y a la nature qui est la chose que Dieu fait immédiatement et il y a l'art qui est la chose que Dieu fait à travers le cerveau de l'homme.
Il y a des gens au monde qui aimeraient mieux perdre une dizaine d'amis qu'un bon mot.
Il est vain, à Paris, de monter sur ses grands chevaux ; ils ne mènent nulle part, et il n'y a plus d'allées cavalières.
L'homme n'est jamais plus libre que lorsqu'il assujettit ses passions à la raison, et sa raison à la justice.
Il y a malgré tout un avantage à tomber en panne sèche c'est que c'est moins lourd à pousser que si le réservoir était plein.
Nous sommes au pays de la lutte. Il faut oser marcher. Ou crever.
Un érudit ne deviendra noble que lorsqu'il aura mis en pratique ce qu'il a appris, au lieu de simples mots.
Offrir des fleurs pour la Saint-Valentin à ma bien-aimée, c'est un manque de respect ! Il n'y a pas en ce monde une seule fleur qui ne puisse l'égaler, ni même une rose aussi belle que sa beauté.
Aujourd'hui il est interdit à un vieux d'être vieux.
L'air frais des champs ; voilà notre vraie place ; il semble que là l'esprit de Dieu entoure l'homme de son souffle, et qu'il soit soumis à une influence divine.
Plus le malheur est grand, plus il est grand de vivre.
Tout gros mensonge a besoin d'un détail bien circonstancié, moyennant quoi il passe.
Il n'y a que deux belles choses au monde, les femmes et les roses, et que deux bons morceaux : les femmes et les melons.
Il faut passer par beaucoup de choses pour se connaître. Et encore ! Chaque expérience vous amène à une nouvelle frontière de vous-mêmes. Par-delà la barrière, qui sait ce qu'on trouvera.
Le bon sens sert à l'homme de piédestal ; il rehausse son génie... - Ou met en évidence sa bêtise !
Il est des enfants qu'on ne peut espérer corriger sans leur administrer de temps à autre la fessée. Certains adultes conservent le naturel de ces enfants.
Il y a dans la mise en scène d'un bon repas autre chose que l'exercice d'un code mondain ; il rôde autour de la table une vague pulsion scopique : on regarde (on guette ?) sur l'autre les effets de la nourriture.
Je ne voudrais pas perdre ma raison. Mais il y a tant de vulgarité à la garder !
Le temps n'étant plus aux idées simples, pour être efficace dans l'antiracisme, il n'est pas interdit d'être intelligent.
Ce qu'il y a de bien avec l'hiver, c'est qu'il fait disparaître non seulement les feuilles des arbres, mais aussi les touristes de Montmartre.
L'essai donne un état du réel structuré par un raisonnement tandis que le roman est mouvant, il rend ce que la vie a de contradictoire, d'incohérent, de changeant.
L'inégalité des sexes reste en fait le plus grand démenti à l'universalité des droits de l'homme dans leur sens le plus fondamental. Il faudrait pouvoir lutter partout dans le monde contre l'apartheid sexuel.
Grâce à la passion des femmes, il faut que l'homme le plus honnête soit ou un mari, ou un sigisbée ; ou un crapuleux, ou un impuissant.