Il faut savoir sacrifier la barbe pour sauver la tête.
Celui qui parle le mieux l'emporte toujours, et c'est un bien bel art que celui de savoir rendre petites les choses grandes et grandes les choses petites, de rester en toutes circonstances, le maître des définitions, et de fixer l'ordre et la règle.
Chaque homme est immortel : il peut savoir qu'il va mourir, mais il ne saura jamais qu'il est mort.
Toute notre connaissance commence par les sens, procède ensuite à la compréhension et se termine par la raison. Il n'y a rien de plus que la raison.
Un lâche ne peut savoir ce qu'est le bonheur. Il faut du courage pour être heureux.
Au commencement, Dieu ne savait pas qu'Il était Dieu, puisqu'Il était tout seul. Pour savoir qu'on est Dieu, il faut être deux : un qui est Dieu, et l'autre qui lui dit : "Mon Dieu".
Ne pas savoir qui est son père, c'est ça qui guérit de la peur de lui ressembler.
La science sans religion est boiteuse, la religion sans science est aveugle.
Je sais bien que le plus petit élan d'amour vrai nous rapproche beaucoup plus de Dieu que toute la science que nous pouvons avoir de la création et de ses degrés.
Pour savoir jusqu'où va la cruauté de ces charmants êtres que nos passions grandissent tant, il faut voir les femmes entre elles.
Un scientifique est aussi faible et humain que n'importe quel homme, mais la poursuite de la science peut l'ennoblir même contre sa volonté.
La société et la science ont tellement baigné dans les idées du mécanisme, de l'utilitarisme et de la libre concurrence économique, que la sélection a remplacé Dieu comme ultime réalité.
Heureux qui peut savoir l'origine des choses.
Quand j'étais p'tite, ma mère me disait que j'étais un morceau de ciel bleu qui était venu au monde parce que mon père et elle s'aimaient énormément. Ce n'est que plus tard que j'ai compris que ce n'était pas tout [...] â–º Lire la suite
On ne connaît pas complètement une science tant qu'on n'en sait pas l'histoire.
Ce monde est un vaste naufrage : sauve qui peut !
De toutes les sciences que l'homme peut et doit savoir, la principale, c'est la science de vivre de manière à faire le moins de mal et le plus de bien possible.
Conjecturer et savoir exactement sont choses différentes.
Il faut sauver les peuples malgré eux.
Aujourd'hui, la question n'est pas de savoir ce qui fait fonctionner le gouvernement. La question est de savoir comment l'arrêter.
Le risque vient du fait de ne pas savoir ce que vous faites.
Quand on vit avec les fous, il faut faire aussi son apprentissage d'insensé.
Vouloir tout voir et tout savoir sur chacun d'entre nous, c'est tenter de réaliser une véritable "police des images", qui serait à la paix ce que la "guerre des images" est déjà aux derniers conflits internationaux.
Si le coeur est bien là. Faut se garder. C'est du bon kif d'humain. Dès que c'est coupé, faut en replanter. C'est mon idée. Faut se garder. Faut savoir qu'on est des milliers. Comme des champs de blé. Des milliers à s'aimer. Des milliards à pas le savoir.
Nous devons impérativement nous entendre avec la Russie pour sauver l'Europe boréale et le monde blanc.
J'aimerais savoir pourquoi des idiots bien éduqués n'arrêtent pas de s'excuser auprès de gens paresseux et se plaignant qui pensent que le monde leur doit la vie.
La médecine est une science des pannes, celles de l'organisme humain... Mais si le médecin est un dépanneur - rien de plus, rien de moins - il est le dépanneur d'une machine dont il ne possède pas les plans.
Aimer... C'est tout ce qu'on peut s'imaginer de plus doux, de plus fort, de plus beau. C'est le sacrifice et la possession réciproque de deux être unis pour la vie...
L'homme ne peut jamais savoir ce qu'il faut vouloir car il n'a qu'une vie et il ne peut la comparer à des vies antérieures ni la rectifier dans des vies ultérieures.
L'école n'est pas la mosquée ou l'église, elle est le lieu du savoir et de l'esprit critique.
Comme c'est terrible d'être vieux et de savoir qu'on a gâché sa vie.