- Tu sais mon grand, ton... ton père et moi, je, je sais pas si on va pouvoir rester longtemps ensemble. J'veux pas dire du mal de lui mais cette nuit... il m'a battue... - C'est normal. - Non ! T'as [...] ► Lire la suite
Tuer au nom de Dieu est une aberration, il faut croire avec liberté, sans offenser, sans imposer, ni tuer.
Il y a une morsure douloureuse : le chagrin de ne pas partager avec un être aimé la beauté des moments vécus.
Chaque fois que l'homme fait une nouvelle expérience, il apprend toujours plus. Il ne peut pas apprendre moins.
Le bon ton ne serait-il point de faire semblant de faire par passion ce que l'on fait par intérêt ?
Si Dieu vous demande de porter une charge, il vous donne toujours un coussinet.
Tout bien considéré, il y a deux sortes d'hommes dans le monde : ceux qui restent chez eux, et les autres.
Le compte le plus rigide qu'un père doive à son fils est celui de l'honneur qu'il a reçu de ses ancêtres.
S'il le violon est l'instrument de musique le plus parfait, alors le Grec est le violon de la pensée humaine.
Ce matin, j'ai fait l'ouverture de la pêche. Rien de neuf... Il y a toujours un noyau à l'intérieur.
Que chacun examine ses pensées, il les retrouvera toutes occupées au passé et à l'avenir. Nous ne pensons presque point au présent.
A quoi bon soulever des montagnes quand il est si simple de passer par-dessus ?
Pour être diplomate, il faut savoir parler plusieurs langues, y compris le double langage.
Qu'elle soit longue, au moins, Cette vie qu'il faut vivre. Car difficile Est la leçon.
La prière est une rosée embaumée ; mais il faut prier avec un coeur pur pour sentir cette rosée.
Pour gouverner les Français, il faut des paroles violentes et des actes modérés.
Il y a une civilisation du vin, celle où les hommes cherchent à mieux se connaître pour moins se combattre.
Avoir des charges.Il faudrait n'avoir aucune expérience de la vie pour ignorer que plus on est riche, plus les charges sont pesantes parce qu'on a moins de prétextes pour s'en plaindre, et il faudrait être sourd ou bien insensible pour [...] ► Lire la suite
L'homme jouit du bonheur qu'il ressent, la femme jouit du bonheur qu'elle procure.
Il est triste de jouer à cache-cache dans ce monde où l'on devrait se serrer les uns contre les autres.
Il faut prendre très tôt de bonnes habitudes, surtout celle de savoir changer souvent et facilement d'habitudes.
Pour ce qui est de l'argent, il viendra bien : si nous cherchons d'abord le royaume de Dieu, le reste sera donné par surcroît.
Le comédien, lorsqu'il a fini de travailler, redevient un homme comme les autres ; alors que l'acteur "se joue lui-même" à toutes les secondes.
La langue de Dieu, c'est le silence. Il peut être assourdissant, mais on y reconnaît sa voix. On ne discute pas avec cette voix.
D'abord, tu sauras qu'il ne faut pas compter sur les fruits de la bonté, ensuite, même sur les fleurs.
Pour les acteurs et pour les chefs d'Etat, il n'y a pas d'âge pour la retraite.
Le but de l'instruction n'est pas de faire admirer aux hommes une législation toute faite, mais de les rendre capables de l'apprécier et de la corriger. Il ne s'agit pas de soumettre chaque génération aux opinions comme à la volonté [...] ► Lire la suite
La compréhension est la première étape vers l'acceptation, et ce n'est qu'avec l'acceptation qu'il peut y avoir récupération.
Le choix initial en amour n'est pas réellement permis dans la mesure même où il tend exceptionnellement à s'imposer, il se produit dans une atmosphère de non-choix.
Il n'y a pas d'autre mort que l'absence d'amour.
Il faut garder la forme. Ma grand-mère a commencé à marcher sept kilomètres par jour à soixante ans. Elle en a aujourd'hui quatre-vingt-dix-sept, et on ne sait absolument pas où elle est.
Mettez un enfant dans un berceau avec une pomme et un lapin. S'il mange le lapin et joue avec la pomme, je vous achète une voiture neuve !
Il n'y a pas d'amour sans responsabilité.
Le savant complet est celui qui embrasse à la fois la théorie et la pratique expérimentale. 1°) il constate un fait ; 2°) à propos de ce fait, une idée naît dans son esprit ; 3°) en vue de cette [...] ► Lire la suite
C'est l'homme tout entier qui est conditionné au comportement productif par l'organisation du travail, et hors de l'usine il garde la même peau et la même tête. Dépersonnalisé au travail, il demeurera dépersonnalisé chez lui.
Le plaisir présente un avantage : contrairement au bonheur, il a le mérite d'exister.
J'ai un ami qui est xénophobe. Il déteste à tel point les étrangers que lorsqu'il va dans leur pays, il ne peut pas se supporter !
Le bonheur ne dépend pas de ce que vous avez ou de qui vous êtes. Il dépend uniquement de ce que vous pensez.
Le câlin n'a pas d'heure Il est salutaire de jour comme de nuit.
Vive qui m'abandonne ! Il me rend à moi-même.
Il y a une innocence dans le mensonge qui est signe de bonne foi.
En science il n'y a que de la physique ; tout le reste, c'est de la philatélie.
Il faut que le hasard renverse la fourmi pour qu'elle voit le ciel.
C'est à la souffrance qu'il faut déclarer la guerre, et vous parlez un langage universel, lorsque vous criez pitié et justice pour les bêtes.
Il vaut mieux être le premier de sa race que le dernier.
Être soi-même ! Mais soi-même en vaut-il la peine ?
Il est toujours stupide de donner des conseils, mais en donner de bons est absolument fatal.
Il faut faire les petites choses comme si elles étaient grandes.
S'il y a quelque chose qui relie l'humain au divin, c'est le courage de s'en tenir à un principe quand tout le monde le rejette.
Il y a deux façons de gérer la douleur : vous pouvez la laisser vous détruire ou vous en servir comme carburant pour vous conduire.