Le compte le plus rigide qu'un père doive à son fils est celui de l'honneur qu'il a reçu de ses ancêtres.
C'est à la poésie que tend l'homme. Il n'y a de connaissance que du particulier. Il n'y a de poésie que du concret.
L'homme assassine toujours ce qu'il aime ; ainsi nous, les pionniers, nous avons tué notre nature sauvage. Certains disent que c'était nécessaire. Peut-être, mais je suis heureux de ne pas devoir être jeune à une époque où il n'y a [...] ► Lire la suite
Pour intéresser le lecteur aujourd'hui, pour raconter un homme politique dans ses combats politiques, mais aussi dans ce qu'il a de chair - c'est de la chair, c'est une personne privée, qui a des passions, des amours, et heureusement... (...) [...] ► Lire la suite
Pour retrouver sa jeunesse, il n'y a qu'à recommencer ses folies.
Il n'y a que deux sortes de chauffeurs de taxis : ceux qui puent le tabac, et ceux qui vous empêchent de fumer.
Dieu apparaît autant que nous le laissons transparaître. Il est inutile de le démontrer : il s'agit de le montrer.
Une femme divorcée est une mauvaise serrure qui change de clef. Il lui faudrait un passe-partout.
Le comédien, lorsqu'il a fini de travailler, redevient un homme comme les autres ; alors que l'acteur "se joue lui-même" à toutes les secondes.
Il y a une civilisation du vin, celle où les hommes cherchent à mieux se connaître pour moins se combattre.
Il faut réussir un suicide au moins une fois dans sa vie, ne serait-ce que pour éviter de mourir idiot.
Un fait social se reconnaît au pouvoir de coercition externe qu'il exerce ou est susceptible d'exercer sur les individus.
Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu'il ne l'était quand vous y êtes venus.
À l'âge de 16 ans, j'ai remporté une grande victoire. Ce jour-là, j'ai eu l'impression que je vivrais 100 ans. Aujourd'hui, je sais que je n'atteindrais pas la trentaine. Vois-tu, il n'appartient à nul d'entre nous de choisir sa fin.
Il est précisément correct de ne pas être compris, car par là, on est garanti contre tous les malentendus.
Lorsqu'on a perdu toutes ses illusions, il reste encore à perdre l'illusion suprême qui est de se croire sans illusions.
Ce n'est pas parce qu'un problème n'a pas été résolu qu'il est impossible à résoudre.
Si un homme instruit entend une parole sage, il l'apprécie et y ajoute du sien ; qu'un débauché l'entende, elle lui déplaît, il la rejette derrière lui.
Le plus bel hiver du monde ne peut donner que le froid qu'il a !
Il n'est pas très sorcier d'avoir plusieurs femmes. Cela demande seulement un peu d'imagination et beaucoup d'organisation.
C'est parfois difficile à croire qu'il y a de la lumière au bout du tunnel quand les choses vont mal. Pourtant, à chaque jour, cela nous amène un pas à la fois vers cette clarté.
Le bonheur ne se trouve pas, il se cultive en soi-même.
Il est important que les étudiants portent un regard neuf et irrévérencieux sur leurs études ; il ne doivent pas vénérer le savoir mais le remettre en question.
Ah, le cinéma ! Qu'est-ce que ce serait s'il n'y avait pas la caméra ! Ce serait... merveilleux, tout simplement !
Il est de la justice de prendre vengeance d'un crime ; mais c'est une vertu de ne pas se venger.
L'enracinement dans une culture peut permettre un accès à l'universel, pour autant qu'il s'agisse d'une culture ouverte.
L'audiovisuel a envahi le monde des arts plastiques exactement comme il est devenu assourdissant dans notre vie quotidienne. Il est temps de s'interroger sur le retour au silence.
Penser ne suffit pas : il faut penser à quelque chose.
Il n'y a pas de came plus forte que le succès. C'est terrible, on court toute sa vie après, c'est jubilatoire, excitant, euphorisant.
Le passé n'est jamais mort, il n'est même jamais passé.
Il est un moment à chaque aube où la lumière est comme en suspens ; un instant magique où tout peut arriver. La création retient son souffle.
La différence entre un homme courageux et un lâche est très simple. C'est une question d'amour. Un lâche s'aime... un lâche ne se préoccupe que de son propre corps et il l'aime plus que tout. Un homme courageux aime les autres d'abord et lui-même en dernier.
Il bon d'être serviable, mais il faut bien montrer que c'est par estime et non par débonnaireté.
La photographie, c'est mieux qu'un dessin, mais il ne faut pas le dire.
Le racisme commence avec la colonisation car il a fallu légitimer cette entreprise.
Pour juger quelqu'un, jugez les intentions qu'il vous prête.
Proverbe pour les puissants : si quelqu'un te lèche les bottes, mets-lui le pied dessus avant qu'il ne commence à te mordre.
Il y a deux fous dans tout marché : l'un qui ne demande pas assez, et l'autre qui demande trop.
Il n'y a pas de pire aveugle que celui qui repousse la lumière.
Il s'est formé une mentalité sportive qui a fait de la liberté un ballon pour jouer au football.
Le peuple croit à l'indépendance comme il croit au paradis.
Le racisme, d'où qu'il vienne, est un crime du coeur et de l'esprit. Il abaisse, il salit, il détruit.
Le doute est une maladie. Il infecte l'esprit, créant une défiance des motifs, des gens et de ses propres perceptions.
Il est raisonnable d'être déraisonnable.
Quand l'amour est profond et vrai, il nous donne le courage de tout affronter, de tout braver ?
L'espèce de bonheur qu'il me faut n'est pas tant de faire ce que je veux, que de ne pas faire ce que je ne veux pas.
L'Italie est comme un artichaut qu'il faut manger feuille à feuille.
Aucune chance de les séduire en leur disant : "Vous n'êtes pas mal". Il faut aller au moins jusqu'à : "Vous êtes unique au monde", minimum qu'elles tolèrent.
Chaque jour il faut danser, fût-ce seulement par la pensée.
Il faut fermer la porte de l'écluse pour ne pas être emporté par le torrent des souvenirs.